27.06.2008
LES EVANGELIQUES : BANLIEUES....attention DANGER !
Menace sur la liberté d’évangéliser en Angleterre
"Vous ne pouvez pas prêcher la Bible ici, c’est un secteur musulman".
mardi 3 juin 2008,
P.-S.
Ces supers policiers chargés de prévenir les menaces sur la société —terroristes en particulier— vont venir voir les pasteurs et leur poser des questions.
La Fédération Protestante de France a vivement réagi, par la voix de son président.
Jean-Arnold de Clermont, président de la Fédération protestante de France, s’élève contre une enquête nationale menée par les Renseignements généraux sur les milieux évangéliques, et appelle les pasteurs à « faire preuve de réserve » face aux enquêteurs
Le pasteur Jean-Arnold de Clermont se dit « consterné » et attend une réaction du ministère de l’intérieur. Le président de la Fédération protestante de France (FPF) dit avoir été « informé », mercredi 4 avril, du « lancement d’une enquête nationale diligentée par les Renseignements généraux (RG) pour un “recensement des milieux évangéliques” avec une attention particulière portée aux “incidents” liés à l’exercice du culte ».
« Informé » : le mot mérite précision. Car le président de la FPF déclare n’avoir reçu aucune information officielle à ce sujet. Ce sont des collègues pasteurs qui lui ont signalé avoir été contactés par des enquêteurs des RG à ce sujet.
« Les Renseignements généraux ont pour mission de prévenir toutes les formes de terrorisme, de violences urbaines, de menaces. En aucun cas, les incidents liés à l’exercice du culte ne peuvent entrer dans une telle mission », dénonce Jean-Arnold de Clermont.
"Je ne crois pas à la neutralité de cette enquête"
Échaudé par les imprécisions du récent travail de la Miviludes ( Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les sectes) et dénonçant régulièrement l’assimilation des Églises évangéliques à des sectes, le président de la FPF craint également pour la qualité de ce travail d’investigation. « Je ne crois pas à la neutralité de cette enquête, confirme-t-il. On n’est pas en train de faire de la sociologie, mais de la police, de la pseudo-sécurité. » Si le président ne s’oppose pas à ce que des enquêtes de police soient menées pour des raisons de troubles à l’ordre public – on voit difficilement comment elles pourraient se faire à découvert, comme c’est le cas dans cette enquête –, il refuse une enquête nationale « dont l’objectif n’est pas donné ». « Il ne peut pas y avoir d’enquête nationale sur les évangéliques, sauf à les assimiler à des terroristes », avance le pasteur de Clermont.Officiellement, la mission de la Direction centrale des services généraux (DCRG) a trois priorités : la lutte contre les terrorismes, la lutte contre les violences urbaines et l’économie souterraine, l’anticipation et la gestion des crises d’ordre public. Elle dispose également d’une sous-direction de l’analyse, de la prospective et des faits de société. ![]()
Les services concernés ne font pas de commentaire
Désormais, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, qui a alerté le cabinet du ministre de l’intérieur, attend « explicitement du ministre qu’il dise qu’il ne soutient pas l’enquête et que ce n’est pas le rôle des Renseignements généraux ».
Il a adressé un courrier aux 23 directions d’Églises membres de la FPF – dont certaines sont rattachées à la famille évangélique et pentecôtiste –, informant les pasteurs que « rien ne les oblige à répondre aux enquêteurs des Renseignements généraux » et leur demandant, « s’ils les reçoivent », de « faire preuve de la plus grande réserve ».
Élodie MAUROT
Perpignanais, un mot que l'on n'a guère entendu à l'occasion des événements qui, pour une fois, ont fait de la cité catalane le centre de toutes les attentions. Il était plutôt question d'arabes et de gitans. Deux habitants de la ville sont morts. On retiendra d'eux que c'étaient des arabes.
Le communautarisme ne surgit jamais dans l'actualité à la faveur d'une bonne nouvelle. Son cortège est plutôt une succession de victimes, d'injustices, d'égoïsmes, de violences... ou de meurtres. Comme à Perpignan.
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Convaincu que ces "communautés" sont structurées autour de leur appartenance religieuse -musulmane chez les beurs, protestante chez les gitans, juive et catholique pour les pieds-noirs-, le maire de Perpignan, bien avant Nicolas Sarkozy, va tenter d'utiliser la religion comme ciment de la paix civile. A l'en croire, Jean-Paul Alduy agit au nom de "l'extrême nécessité de rapprocher des communautés certes structurellement différenciées mais qui pouvaient être unifiées autour du principe d'amour du prochain qui constituait leur dénominateur commun : un lien d'échange entre toutes les religions, seul capable de faire passer les hommes du stade de l'animal rassemblé en troupeau à celui d'une société soucieuse de respect et d'écoute de l'autre" (2). Et la République alors ?! L'oecuménisme plutôt que le civisme... Une méthode destinée à faire émerger une nouvelle façon de vivre en société.
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"Que les pasteurs défilent avec les imams, très bien", confirme M. Gaudelet, pasteur de l'église réformée. "Mais la médiation doit être politique. C'est à la République de faire son travail. Si elle fait appel aux responsables religieux, elle risque de tomber dans le clanisme et le pouvoir tribal", ajoute le pasteur.
Un panneau indiquait encore, à l'entrée : "Eglise évangélique". Le local a été dévasté par les flammes durant une nuit d'émeute, la semaine passée.
Vengeance contre les "gitans" - une communauté que les "beurs" n'apprécient pas particulièrement ?
Vengeance parce que l'évangile y était annoncé par des pasteurs de la Mission Tsigane, encore tout récemment ?
Vengeance contre le maire de Draveil, qui fut l'un des premiers à supprimer les aides aux familles des fauteurs de troubles ?
Nul ne le saura jamais.
Selon l'Hebdo de l'Essonne, journal de la mairie, ce bâtiment était appelé "le local associatif - la chapelle".
Située 11 bis rue des Bergeries, c'est du nom de la rue que la "chapelle" était appelée.
10:09 Publié dans EVANGELISTES ET LA JUSTICE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : evangeliques, justice, communautarisme, proselytisme






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