08.03.2009

LES EVANGELIQUES ET L'EUROPE

 

ukraineUKRAINE

SUNDAY ADELAJA, PASTEUR AUTO-PROCLAME
"L'AMBASSADE DE DIEU EN LIGNE DE MIRE"

16 Février 2009 Par Paul Ohlott TopInfo

Sunday Adelaja, Décembre 2006, France. Le pasteur de la plus grande église évangélique d’Europe, l'Ambassade de Dieu de Kiev, n’échappe pas à la crise. En effet, depuis le mois de novembre, Sunday Adelaja est accusé de "couvrir spirituellement" une société de placements financiers dont l’un des deux directeurs a été écroué pour "fraude". Une accusation démentie par le pasteur nigérian.

Quant à la "note officielle des principaux responsables des églises évangéliques d’Ukraine", Robert Senda Mulamba, représentant de l’Ambassade de Dieu en France, dénonce un regrettable "esprit de jalousie".


Le 2 janvier, Sunday Adelaja s’est rendu dans les bureaux du Ministère des Affaires intérieures de Kiev, pour être entendu sur l’affaire du "King’s Capital" (le capital du Roi), une société de placements financiers dirigée par des membres de son église. Tout a commencé en novembre 2008, lorsque "des investisseurs se sont vu refuser le remboursement de leur placements", ce qui a causé pour certains d’entre eux, "une faillite personnelle", rapporte le magazine Christianisme Aujourd’hui. Ces investisseurs, membres de l’Ambassade de Dieu, ont porté plainte contre les responsables du gestionnaire de fortune et ont dénoncé par la même occasion, le fait que Sunday Adelaja les ait "explicitement incités à s’engager financièrement dans cette affaire". Enfin, dernier coup de massue en date, Aleksander Bandurchenko, l’un des deux Directeurs de "King’s Capital" a été écroué pour "fraude".

Faux apôtre ?

Face à la polémique qui s’enflamme, le pasteur Sunday clame son innocence. Le 26 décembre dernier, sur le site de son église, il diffuse même une lettre ouverte signée des deux Directeurs de "King’s Capital". Un courrier qui le met hors de cause. Mais cette "preuve" ne suffit pas à satisfaire les principaux responsables des autres églises évangéliques d’Ukraine, comme en témoigne la diffusion d’une "note officielle" le 29 décembre. Cette déclaration, signée notamment par Mikhail Panochko -Président de l’Union des Congrégations Ukrainiennes des Chrétiens de la Foi Evangélique (pentecôtistes)- ou encore Leonid Padun -Responsable de l’Eglise Chrétienne Evangélique Ukrainienne- dénonce sans détour "l’impact négatif" de Sunday Adelaja sur "la communauté chrétienne Ukrainienne". En guise d’introduction, les signataires citent le passage d’Apocalypse 2, verset 2 : "...Tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et tu les as trouvés menteurs". Ite missa est !

La principale crainte de ce collectif pastoral ? Une médiatisation peu flatteuse de l’ensemble de la communauté évangélique, au cas où la justice le condamnerait pour ses activités économiques. Ainsi, après la décision de se dissocier "radicalement du pasteur et de ses activités", les pasteurs condamnent à l’unisson "les aspirations à créer un culte de la personnalité", "la fausse doctrine de la prospérité, le péché de l’amour de l’argent" et "la pratique qui consiste à maudire les membres d’une église et des paroissiens qui manifestent un désaccord avec son opinion". Toujours selon leurs propos, le pasteur nigérian "s’est écarté de la saine doctrine évangélique". Jugées "infondées" et "étayées d’aucune preuve et d’aucun témoignage concret", toutes ces accusations sont récusées par Robert Senda Mulamba, le représentant de l’Ambassade de Dieu en France.

Victime de jalousie et du racisme ?

Dans un communiqué qu’il vient de nous transmettre, Robert Senda Mulamba tient à préciser que "la majorité de ces dirigeants ont toujours manifesté leur opposition au pasteur Sunday Adelaja et à l’Ambassade de Dieu". Selon son analyse, "la seule explication" serait la manifestation d’un "esprit de jalousie, face à une église qui s’est développée d’une manière fulgurante". Plus encore, M. Mulamba perçoit que "son impact sur la société et sa volonté d’évangéliser toute la nation, l’amène à une confrontation perpétuelle [...] Il est devenu une personnalité incontournable et pourrait facilement être comparé à Martin Luther King pour l’Ukraine. Ce contexte est propice au développement de jalousies et de complots". Et c’est sans oublier le racisme qui gangrène toujours ce pays. D’après le communiqué, "certains dirigeants spirituels ont tenu des propos racistes envers Sunday Adelaja".

Ce n’est pas la première fois que le Ministère de Sunday Adelaja fait l’objet de commentaires négatifs. En France, des reportages assez sévères à son encontre ont été diffusés sur Canal+ et Arte. La réaction du pasteur Sunday ? "Laissez-les dire ce qu’ils veulent sur moi, que ce soit en bien ou en mal, et ne vous offusquez jamais lorsque les médias parlent négativement de vous ! Ils dépensent des milliers d’euros pour parler de l’œuvre de Dieu à leurs téléspectateurs, gloire à Dieu !". Après sa première venue en France, fin décembre 2006, le "pasteur noir de la révolution orange" est l’invité de la prochaine pastorale de Grenoble. Une occasion de rassurer la communauté évangélique française ?

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belgique

Les Eglises pentecôtistes
inquiètent les experts

vendredi 27 juin 2008,

Le Centre d’information et d’avis sur les organisations sectaires nuisibles (CIAOSN) s’inquiète de la présence des églises évangéliques de Pentecôte en Belgique, notamment en raison des dommages subis par les immigrants d’origine africaine, indique vendredi le quotidien De Standaard. Pour des raisons religieuses, les fidèles mettent un terme à leur traitement.

Les églises pentecôtistes africaines imposent une forte opposition entre Satan et Dieu. Selon ses principes, le Mal et les maladies peuvent être combattus grâce à des séances d’exorcisme et d’intenses prières. Pour les croyants africains, le virus du sida est un signe de Satan et ne peut être traité médicalement. "Lorsque des fidèles arrêtent leur traitement médical pour des motifs religieux, un grave problème de société se pose", indique Eric Brasseur, le directeur du CIAOSN. John van der Dussen, secrétaire du Synode fédéral des Eglises Protestantes et Evangéliques de Belgique, estime pour sa part qu’il s’agit "de dirigeants super enthousiastes d’églises privées". "Les représentants de nos églises reconnues ne mettent pas en opposition les croyances et les soins médicaux. Nous avons d’ailleurs signé une résolution dans ce sens il y a deux ans", a-t-il ajouté. (GFR)

V.I.V.

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SUNDAY ADELAJA, PASTEUR AUTO-PROCLAME

et Ambassadeur de Dieu


AGNES GORISSEN

lundi 24 décembre 2007, 11:49

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En Ukraine, le pasteur nigérian SundayAdelaja remplit les stades où se mêlent religion, politique et pognon. Il a déjà conquis la Russie et l'Amérique. Prochain marché : la France.
Le pasteur Sunday Adelaja a déjà largement essaimé hors d’Europe : on le voit ici à Sacramento, en Californie. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. © Steve Yeater/AP.

Ça pourrait s’appeler « Un fou noir au pays des Blancs », mais ce serait faire injure au vrai créateur de la formule, Pie Tshibanda, et à ses spectacles. Ici, on a affaire à un vrai allumé, le pasteur Sunday Adelaja. Ce Nigérian, arrivé en Ukraine pour étudier le journalisme, y a implanté en douze ans la plus grande Eglise évangélique (du genre qui chasse les démons hors des corps) en Europe. Et bien au-delà, puisqu’il est présent dans vingt-quatre pays, jusqu’aux Etats-Unis, et qu’il vise maintenant la Chine, les pays arabes et... la France.

Allumé, mais pas fou : le pasteur, qui compte pas mal de politiciens parmi ses ouailles, dont le maire de Kiev, a créé un club des millionnaires de son Eglise ; pour en être membre, il faut gagner 50.000 dollars par an, en reverser une partie au pasteur, ne pas boire et ne pas fumer. Ce qui lui permet de ratisser plus large en investissant en force le terrain social abandonné par l’Etat depuis la chute de l’URSS.

A côté de lui, le pape est un enfant de choeur. Le pasteur Sunday Adelaja se présente ni plus ni moins comme l’ambassadeur officiel de Dieu… En Ukraine et en Russie, il remplit les stades pour des prêches au long cours où se mêlent religion, politique et pognon… Son église est désormais la plus grande d’Europe et regardez-le bien car le prochain terrain de jeu du pasteur-superstar sera la France.

TV5  LES CARNET DU BOURLINGUEUR

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C'est dans l'air Sunday AdelajaVIDEOC'est dans l'air Sunday Adelaja

 

Message pour la FranceVIDEO

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Le messie noir aux pays des blancs


Sunday Adelaja prechingArrivé à Kiev en 1989, Sunday Adelaja, un jeune Nigérian sort en 1994 diplômé de la faculté de journalisme de l’université de Kiev.
Mais son bagout ne le destine pas au journalisme, mais à la prédication.
Sunday Adelaja crèe en 1994 un courant évangélique pentecostiste qu'il nomme "Ambassade de Dieu". Il est alors financé par un banquier (bizarre..) qui lui donne 10.000$ par mois.
Très vite, son charisme attire les foules. Dès 2001, il a déjà près de 17.000 fidèles rien qu'à Kiev. Aujourd'hui, il a plus de 40.000 fidèles rien qu'à Kiev.

Il ouvre sa première "filiale" à Moscou en 2002 et s'y développe très rapidement.Son courant aujourd'hui couvre plus de 32 pays dans le monde (Ukraine, Russie, Biélorussie, Moldavie, Géorgie, USA, Canada, Allemagne, Pays-Bas, Inde, Émirats arabes unis, Israël, Nigéria, Afrique du Sud, Norvège, Corée, Danemark, Singapour, etc.) et compte plus de 400 églises à travers le monde. Il s'agit tout simplement de la plus grande église évangélique d'Europe, en à peine 12 ans.

La philosphie du pasteur est de dire que Dieu, l'argent et la politique ne peuvent faire que bon ménage. Du coup, il a une bonne partie de la classe politique et de la bourgeoisie ukrainienne dans sa poche, d'autant plus qu'il a milité pour Iouchtchenko lors de la révolution orange.
Son influence s'étend outre-mer puisqu'on le voit en photos avec Colin Powell, Bill Clinton, Chuck Nurris, Mel Gibson et pleins d'autres "personnalités".

Quant à faire de l'argent, le pasteur sait s'y prendre. Les produits dérivés foisonnent (CD, DVD, K7 audio, livres). L'Ambassade de Dieu dispose même d'une chaine de TV en Ukraine.

La stratégie d'implantation semble la même, ouvrir une petite église, s'occuper des pauvres et des plus démunis. Dès que la sauce prend, la stratégie se mue en celle implacable d'une multinationale: "GRANDIR".

Reste à comprendre comment ce "nouveau messie" Noir autoproclamée a pu réussir chez les Blancs, et projete désormais d'évangéliser les pays musulmans.

http://nino.akopo.com/category/africa-development/page/15

 

La croisade ukrainienne du pasteur Sunday - LIBERATION
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Malgré la xénophobie et l'Eglise orthodoxe, le prédicateur nigérian convainc.


Par Alexandre BILLETTE
QUOTIDIEN : vendredi 2 mars 2007
Kiev correspondance
«Allez, tout le monde ensemble : Jésus-Christ, tu es le Dieu de l'Ukraine !» Le verbe haut et l'homélie généreuse, le pasteur Sunday Adelaja chauffe l'immense salle des sports de Bereznyaki, un quartier dortoir tristounet de l'est de Kiev. En ce froid dimanche de février, plus de 5 000 personnes sont réunies pour une journée tout en chansons et en prières organisée par l'Ambassade de Dieu, une église évangéliste fondée par ce pasteur nigérian installé en terre orthodoxe depuis plus de vingt ans.
Après l'effondrement de l'Union soviétique, officiellement athée, de nombreuses églises prosélytes, essentiellement protestantes et souvent financées par leurs coreligionnaires américains, se sont établies en Europe de l'Est afin d'y trouver de nouveaux espaces vierges à évangéliser. Baptistes, adventistes, pentecôtistes, mais aussi témoins de Jéhovah et mormons, ont aujourd'hui pignon sur rue en Ukraine, même si leur influence reste habituellement négligeable.
«Secte».
Parmi ces mouvances spirituelles encore considérées ici comme saugrenues, l'Ambassade de Dieu se démarque par sa popularité. Plus d'un million d'Ukrainiens auraient fréquenté cette Eglise depuis 1994 et Kiev compte aujourd'hui 25 000 fidèles réguliers qui écoutent chaque dimanche les sermons du truculent pasteur Sunday, dans un russe parfaitement maîtrisé mais mâtiné d'un fort accent africain. C'est l'une des ­ très ­ rares personnalités noires en vue dans une Ukraine toujours aux prises avec certains démons xénophobes. Même si une majorité de Kiéviens pense que son Eglise a un air carnavalesque, tous se rappellent l'avoir vu un jour ou l'autre à la télévision, prêchant avec fougue pour l'abstinence sexuelle avant le mariage ou contre les méfaits de l'alcool.
L'histoire de Sunday est singulière. Etudiant en journalisme, il arrive à Minsk en 1986, à 19 ans, comme de nombreux jeunes Africains invités dans les universités soviétiques. Etabli ensuite à Kiev, on le retrouve comme journaliste pour une chaîne télévisée ukrainienne, mais cette vocation ne durera pas : «J'ai rencontré Dieu et il m'a dit :"Ce pays n'a pas besoin d'un journaliste, mais d'un sauveur d'âmes !"»
Fondée en 1994, son Ambassade de Dieu n'attire au début que la microscopique diaspora africaine de Kiev. Mais petit à petit, financée par les dons de certaines communautés pentecôtistes américaines, l'Eglise gagne en popularité, notamment en développant un réseau social pour les plus démunis ­ centres de soins pour toxicomanes, soupes populaires dans les quartiers déshérités ­ qui lui donne une certaine légitimité, accrue lors de la «révolution orange» que le pasteur Sunday défend dans la rue avec ses ouailles.
Mais son ascension est également redevable au soutien ouvert de certaines personnalités politiques, dont l'actuel maire de Kiev. Personnage contesté et haut en couleur, le richissime Leonid Tchernovetski ­ fondateur de l'une des plus importantes banques du pays ­ ne cache pas son amitié pour le pasteur Sunday, même si cet appui s'est fait plus discret depuis son élection surprise, en 2006, à la mairie de la capitale.
Mais la vie n'est pas simple pour un évangéliste noir en Ukraine. «Avant la "révolution orange", le régime me menaçait constamment de me retirer mon permis de séjour, laisse tomber Sunday Adelaja. Pour certains, il était inadmissible qu'un "macaque" vienne porter ici la parole du Christ. Aujourd'hui, la vie est plus facile, mais parfois, j'ai l'impression que ce pays n'est pas encore mûr pour la liberté d'expression... Pour le clergé orthodoxe, je constitue la principale menace envers la nation ukrainienne !»
Il est vrai que les autorités religieuses du pays, dont l'influence est encore forte au sein de la société, ne goûtent guère la notoriété du pasteur auprès de certains de leurs fidèles. «Ce n'est que de la fumisterie, une secte dangereuse qui attire les simples d'esprit, s'enflamme le père Aleksandr Belakur, l'un des porte-parole officiels de l'Eglise orthodoxe, majoritaire dans le pays. Nous n'avons rien contre nos frères protestants, qui partagent avec nous la même foi, mais ces prosélytes, ce n'est pas la même chose !» Et le Père Belakur d'asséner : «Vous savez, ces étrangers ne comprennent pas les valeurs de l'Ukraine. La culture, la musique et l'art ukrainiens, c'est l'Eglise orthodoxe qui est à la base de tout ça...»
Imam.
Une secte ? Sunday Adelaja rejette l'accusation d'un grand rire provocateur. «Ecoutez, notre Eglise est protestante, comme 30 % des chrétiens sur cette planète, alors que les orthodoxes n'en constituent que 4 %. Qui, de nos deux Eglises, forme une secte ?»
Le pasteur Sunday va-t-il poursuivre encore longtemps sa mission évangéliste en Ukraine ? Pas si sûr. Au programme : «L'Arabie Saoudite ! Je veux aller là où le christianisme n'a pas droit de parole, je veux être confronté à un imam, on verra bien qui de nous deux les fidèles écouteront !»

The Guest Department of the Embassy of God church wishes to welcome you to Kyiv!

L'Express du 04/05/2006

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Le maître de Kiev

par Sylvaine Pasquier

Le nouveau maire de la capitale doit sa victoire électorale à ses largesses de campagne plus qu'à son introuvable programme politique

e nouveau maire de Kiev n'inspire guère confiance à la plupart de ses administrés. Elu fin mars avec 32% des suffrages, Leonid Tchernovetski, 55 ans, a une réputation de nouveau riche qui aime les voitures de luxe. Pour aggraver son cas, natif de l'est du pays, il parle fort mal l'ukrainien.

En 1992, cet ancien employé du parquet de Kiev a fondé la banque Pravex, qui s'est illustrée par la suite dans le négoce des métaux précieux et figure désormais parmi les 30 premières d'Ukraine. En politique, trois fois député, candidat insignifiant à la présidentielle de 2004, il s'est signalé par des convictions à géométrie variable et un comportement atypique. Son plus haut fait, note un chroniqueur de l'Eurasia Daily Monitor, consiste à avoir expédié la Bible à l'ensemble des parlementaires et des juges du pays. Car l'intéressé est un pilier de l'Embassy of the Blessed Kingdom of God for All Nations (Ambassadedu royaume de Dieu), Eglise pentecôtiste créée en 1994 à Kiev par un pasteur improvisé originaire du Nigeria et qui se prétend aujourd'hui la plus importante d'Europe. Lors des célébrations, en avril dernier, du 12e anniversaire de l'événement, Tchernovetski enseignait aux fidèles les recettes de son succès, sur le thème «Gagnez votre premier million».

 

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Les religions minoritaires

Secte ou nouvelle religion, « l’ambassade de Dieu » recrute de plus en plus de fidèles en Ukraine.Depuis la chute du régime communiste, des missionnaires protestants se rendent en Europe de l'Est pour « évangéliser » la région, c'est entre autres le cas en Ukraine où plusieurs églises se sont installées depuis une dizaine d'années.

A Kiev, l'Eglise de l'Ambassade de Dieu gagne constamment enpopularité. Son Pasteur, le Nigérian SundayAdelaja, remplit des salles immenses pour des messes gospel qui n'ont rien à voir avec les cérémonies plutôt austères des églises orthodoxes... Le portrait atypique d'un pasteur africain en Ukraine, un reportage d' Alexandre Billette à Kiev.

R.F.I.

Claudie Baran dans le Figaro Magazine du 18 03 2006

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Le pasteur noir de la "révolution orange"
Article paru dans l'édition du 20/03/2006
Par Nathalie OUVAROFF à Moscou

En 1994, Sunday Adelaja, un jeune Nigérian diplômé de la faculté de journalisme de l’université de Kiev, crée une nouvelle église qu’il nomme « l’ambassade de Dieu ». Il s’agit d’une secte protestante pentecôtiste et charismatique. A l’époque, la situation religieuse en Ukraine est tendue. Les catholiques de rite oriental (uniates) et les orthodoxes qui dépendent du patriarcat de Moscou et ceux qui dépendent de celui de Kiev se disputent les églises, et se soucient fort peu de leur fidèles.

Le charisme d’Adelaja, lui, attire les foules. L’entreprise connaît un succès indéniable. En 2001, son mouvement compte déjà 17.000 fidèles. Aujourd’hui, ils sont 40.000 dans la seule capitale, et les offices religieux à Kiev rassemblent à chaque fois plus de 10.000 personnes.

Dès le début du mouvement, le pasteur autoproclamé s’est lancé dans un prosélytisme agressif et a encouragé l’envoi de prédicateurs non seulement en Russie mais aussi dans les autres pays de la Communauté des Etats indépendants(CEI), aux Etats-Unis et en Afrique du Sud. En 2002, il charge le pasteur Alexandre Dziouba d’apporter la bonne parole aux habitants de la capitale russe. Ce dernier y crée la première filiale de « l’ambassade de Dieu » qui se développe très rapidement.

 

Toutefois, depuis l’Ukraine, le pasteur Adelaja garde le contrôle sur le mouvement. Kiev demeure le centre et le stage dans la capitale ukrainienne est le passage obligé pour les nouveaux missionnaires. Conscientes du danger, l’Eglise orthodoxe et les autorités civiles ont tenté de le contenir.

En 2003, le gouvernement ukrainien a pensé pouvoir se débarrasser du pasteur en refusant de prolonger son permis de séjour. Mais sous la pression de personnalités très haut placées, dont plusieurs députés de la Rada, elles ont dû revenir sur leur décision.

Un évangile dans une main, un programme politique dans l’autre ?

La secte du pasteur nigérian a pénétré toutes les couches de la société ukrainienne. Elle est particulièrement influente dans les milieux d’affaires, les nouveaux riches ayant été séduits par une idéologie qui considère la richesse comme un signe de la bénédiction divine. Une partie de la jeunesse ukrainienne a, elle aussi, été sensible aux thèses développées par le pasteur et à l’ambiance de fête mystique qui règne dans « l’ambassade de Dieu ». De plus, la possibilité de pouvoir s’adresser au créateur sans intermédiaire dans un pays où une partie du clergé est déconsidéré a probablement joué un rôle important.

Quant au monde politique ukrainien, il n’a pas été évité. Plusieurs députés sont officiellement membres de « l’ambassade de Dieu » d’Adelaja. L’ancienne premier ministre et icône de la « révolution orange » Ioula Timochenko aurait également assisté à des offices et manifestations de la secte. Alexander Tourtchinov, chef des Services de sécurité ukrainiens (SBU), n’a pas non plus caché pas sa sympathie pour le mouvement d’Adelaja…

Autoproclamé « nouveau messie », le pasteur nigérian s’est donné pour mission de ramener les brebis perdues d’Ukraine vers Dieu, tout en les libérant des reliquats d’un régime oppressif. « Les meilleurs fils de la nation croient fermement qu’ils peuvent apporter la lumière à leurs frères encore égarés », clame-t-il.

Jonglant entre prosélytisme religieux et politique, Adelaja tient un discours aux accents définitivement radicaux. « Les croyants doivent savoir dire non quand le pouvoir est amoral ou despotique », juge-t-il. Interrogé sur les rapports entre la politique et la religion, il a récemment souligné que « la politique est un levier. On ne peut que se féliciter si ce levier est commandé par les principes divins. Le pouvoir sert le peuple en s’appuyant sur l’évangile ».

Pasteur militant

En octobre 2004, à quelques semaines de la présidentielle ukrainienne, le pasteur s’était rendu outre-Atlantique pour appeler des fidèles à prier pour la victoire du principal candidat de l’opposition, Viktor Iouchtchenko. « C’est un chrétien, démocrate et pro-occidental, il est le choix de Dieu et doit être celui de hommes », avait-il déclaré. « Nous souhaitons une révolution à la fois démocratique et évangélique ».

Dès le début de la campagne présidentielle de 2004, les adeptes de « l’ambassade de Dieu » s'étaient lancés dans la bataille pour faire triompher leur candidat Iouchtchenko. Ils n'avaient ménagé ni efforts, ni moyens. A Kiev, ils avaient organisé le village de tentes, porté des banderoles, distribué des tracts, et même encadré même les manifestations par le « service d’ordre » de la secte.

La politique, les affaires et la foi

Le mouvement touche également le Bélarus voisin. En 1993, l’Union évangélique des chrétiens de Bélarus a été pour la première fois enregistrée auprès des autorités de Minsk. Il s’agissait alors d’une petite minorité, très éloignée de la politique, mais particulièrement active dans l’aide aux plus démunis. Elle préconisait des solutions radicales, mais efficaces, pour les problèmes de société - alcool, drogue, tabac. En quelques années, cette mouvance protestante a pris beaucoup d’ampleur, de sorte qu’il y aurait aujourd’hui environ 700 communautés au Bélarus.

Au cours d’une interview accordée début mars au journal Bélarus aujourd'hui, l’un des principaux candidats de l’opposition à l’élection présidentielle biélorusse, Alexandre Milinkevitch, disait compter sur les différentes communautés protestantes pour soutenir le mouvement démocratique biélorusse. Un mois plus tôt, l’Eglise Nouvelle Vie, succursale de « l’ambassade de Dieu » qui sévit en Ukraine depuis le milieu des années 1990, s’était par ailleurs installée à Minsk.

Reste que pour l’ambitieuse « ambassade de Dieu », les révolutions colorées, qu’elles soient ukrainienne, ou kirghize, ne sont que des premier pas. L’objectif reste Moscou. A écouter le pasteur Diouzba, le scénario est implacable. « A l’heure actuelle, notre mouvement est très actif dans la capitale. Nous avons des adeptes à la Douma et espérons que nos candidats seront élus lors des élections parlementaires de 2007 », jauge-t-il. « Nous avons conscience que nous devons pénétrer le monde des affaires moscovite pour faire comprendre comment combiner la politique, les affaires et la foi »…


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Sunday Adelaja : ‘’J’ai reçu une révélation pour la France !’’

"j'ai été choisi par Dieu pour restaurer l'Europe

et pour ramener les Européens à la foi chrétienne"

j’ai entendu une voix forte qui proclamait : ‘’C’est la Pâque de Dieu pour la France !’’

Sunday Adelaja :

"j'ai été choisi par Dieu pour restaurer l'Europe et pour ramener les Européens à la foi chrétienne"......
« Je ne voulais pas venir en France, mais Dieu m'a ordonné de le faire ».......

Sunday Adelaja :

« Oui, à partir de cette nouvelle année, je vais m'intéresser davantage à la France.
« En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique »..........

Amen magazine :

« Une cinquantaine de ministres et de parlementaires sont membres de votre église. La politique fait partie des sphères d'influence que vous appelez à ne plus négliger. Quel regard portez-vous sur la situation en France ? »

Sunday Adelaja :

« En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique. Un parti chrétien est un outil indispensable dans toute société où les chrétiens veulent briller et proclamer la vérité. Pour que notre voix puisse être entendue, et que notre foi ne soit plus négligée, il faut obligatoi­rement une tribune. D'ailleurs, concernant la France, j'ai appris la création du Parti Républicain Chrétien (PRC), si j'avais un conseil à lui donner, ce serait de ne pas s'adresser uniquement aux chrétiens, mais d'établir plusieurs stratégies pour gagner en efficacité. Il doit travailler à répandre des valeurs comme la famille par exem­ple, mais ne pas utiliser de terminologie chrétienne. Il est également primordial qu'il se tourne vers la jeunesse afin de lui proposer un meilleur avenir. Enfin, qu'il ne néglige pas les minorités multiples dans ce pays».

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allemagneALLEMAGNE

8-11-2004

http://www.tunezine.com/breve.php3?id_breve=985

 

Les évangélistes fondamentalistes

prennent pied aussi en Allemagne

Leur apparition soudaine est souvent suivie d’une expansion tout aussi rapide : des communautés chrétiennes influencées par les prédicateurs américains et prônant un christianisme ultraconservateur et radical, à la manière de celui que professe le président américain George W. Bush, prennent aussi pied en Allemagne.

Un pasteur de Dortmund, Ruediger Hauth, expert de l’Église protestante de Westphalie pour les sectes, évalue leur audience à plusieurs dizaines de milliers d’adeptes et leur nombre ne cesse de croître.

Son collègue du Palatinat, Richard Ziegert, estime qu’ils sont 250.000 en Allemagne. Dans leur représentation du monde, les évangélistes chrétiens sont souvent sur la même ligne que le président Bush. Cependant, tandis qu’ils sont profondément ancrés dans la société américaine, ils cherchent encore leur place dans la société allemande.

Le rapport des Américains à la religion attire ceux qui cherchent un refuge dans la religion et qui se sentent loin des Églises établies d’Allemagne, catholique comme protestante, souligne le pasteur Hauth. "C’est très émotionnel, on y entend beaucoup de musique", observe-t-il.

Mais au-delà d’une allégresse frappante au premier abord, une interprétation très stricte de la Bible est imposée : "Ici la Bible est prise à la lettre". On va interroger les nouveaux adhérents sur leur mode de vie, en ayant recours à des passages de la Bible. Une "terreur" psychologique est parfois exercée, relève le pasteur Hauth. Ainsi, parfois, les animateurs en viennent à reprocher incidemment à un adhérent : "Comment, tu bois parfois encore une petite bière" !

La perspective que l’on fait miroiter à certains adeptes de recevoir des dons de prophétie ou de +parler en langues+, les motive aussi souvent à rester dans les communautés.
Les conceptions de ces groupes recoupent largement celles des évangélistes aux États-unis, dont le président Bush, "born again Christian", se sent proche depuis qu’il a arrêté de boire de l’alcool à l’âge de 40 ans.

Les prédicateurs des communautés allemandes sont formés aux États-unis, soulignent aussi les deux experts. Selon Richard Ziegert, ils reçoivent de l’argent des États-unis pour soutenir leurs activités de mission. "Il y a aussi beaucoup d’Américains qui viennent faire du prosélytisme".

Le pasteur Ziegert reproche à ces groupes venus des États-unis de chercher à établir "une nouvelle force de piétisme" -- ancien mouvement luthérien insistant plus sur la piété personnelle que sur l’obéissance à une doctrine religieuse -- et, parallèlement, de n’avoir plus de lien avec les Églises institutionnelles.
"Ce sont de petits groupes sectaires qui ne travaillent pas pour le bien public" : Richard Ziegert estime que la recherche de profits financiers est l’un des objectifs de ces groupes, certains d’entre eux cherchant aussi à créer des structures politiques.

Mais, tandis que les républicains du président Bush accordent une grande importance à la foi dans la prise de décisions politiques, les efforts pour s’implanter politiquement en Allemagne ont fait long feu.
Le principal porte-voix des fondamentalistes allemands est encore le petit parti "Partei Bibeltreuer Christen" (parti des chrétiens fidèles à la Bible), qui avait fait campagne contre l’avortement et le mariage homosexuel aux élections législatives de 2002.

Le pasteur Hauth ne croit pas que ces nouvelles communautés vont devenir plus actives politiquement, mais qu’elles vont établir de "vraies structures", ce qui leur permettra de s’établir plus solidement.

En revanche, le pasteur Ziegert prédit un engagement politique plus actif avec l’aide venue d’outre-Atlantique : "La nouvelle droite chrétienne est en train de se constituer".

Agence France-Presse
08 - 11 - 2004

JUIFS DE FRANCE ET D'AILLEURS

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01.01.2008

LIAISONS DANGEREUSES DU PARTI REPUBLICAIN CHRETIEN (PRC), DU GOUVERNEMENT ET DES EVANGELISTES

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- Parti politique :

- le PRC (Parti Républicain Chrétien) créé le 23 février 2005 - Président Patrick Giovannoni  http://www.prc-france.org/presentation/


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L’étrange PRC

Le Parti Républicain Chrétien sur France 2VIDEOLe Parti Républicain Chrétien sur France 2

Quand on demande à Paul Ohlott s’il mettrait ses enfants dans un ‘’jesus camp’’, il hésite avant de répondre. « Disons que je n’aurais aucun scrupule à mettre mes enfants dans un camp où on leur explique quels sont les péchés et comment ils doivent vivre en sainteté et avec intégrité ». Le journaliste s’étonne des réactions de la plupart de ses confrères qui ont vu le film. « Certains sont scandalisés parce que les enfants n’écoutent que de la musique chrétienne. Mais où est le problème ? Un enfant qui n’écoute que Lorie, est-ce mieux ? Drôle de normalité, vous ne trouvez pas ? Personnellement, je préfère une musique propre, pure ». Il prend un autre exemple emblématique : « Je suis chrétien. Je crois donc que Dieu est notre créateur. Pour beaucoup de journalistes, c’est un point de vue erroné. Mais pour avoir le bac, je suis censé croire fermement à l’évolution selon Darwin. C’est une forme d’idéologie qui m’est ainsi imposée, non ? ».

Quand on lui demande pourquoi autant d’évangéliques ne partagent pas son point de vue, Paul Ohlott y voit entre autres la trace d’une division entre charismatiques et non charismatiques. Stéphane Lauzet et Marc Deroeux ne sont pas charismatiques. Ohlott l’est. « Il faut qu’ils réalisent que l’aile pentecôtiste est probablement majoritaire en France », dit simplement Paul Ohlott. Cette allusion à la guéguerre entre charismatiques et traditionnels n’est guère justifiée. Nous avons contacté plusieurs responsables des Assemblées de Dieu, qui constituent la principale famille d’églises pentecôtistes en France. Ils s’inquiètent des dérives qui concernent des enfants. A en croire un d’entre eux, le pasteur Gérard Fo, le fondamentalisme à l’américaine fût-il charismatique, est très éloigné des pratiques en vigueur en France. Quand Stéphane Lauzet entend Paul Ohlott s’exprimer sur le film, il a simplement envie de citer la première lettre de Paul aux Corinthiens : « Admettons que l’Eglise entière se rassemble et que tous parlent en langues, s’il survient de simples auditeurs ou des non croyants, ne diront-ils pas que vous êtes fous ? ». (1 Cor. 14,23).

Il est sûr que des charismatiques comme Paul Ohlott cultivent, du moins dans la forme, une certaine radicalité. Plusieurs membres actifs du Top Chrétien sont influents auprès des jeunes évangéliques en France. Mais il est impossible d’évaluer leur force et même leur nombre. Dans les instances représentatives, ils sont ultraminoritaires. Et Top Chrétien n’est pas prêt d’entrer dans la Fédération Protestante de France, selon Jean-Arnold De Clermont. Politiquement, ils sont peut être une force. Mais pour le moment, le Parti Républicain Chrétien qui joue clairement sur un registre religieux, ne compte même pas 400 membres actifs. L’année prochaine, ils comptent présenter « au minimum » 30 candidats aux municipales. Même si le PRC rassemble des chrétiens de toute confession, la
plupart sont évangéliques. Un peu comme les intégristes catholiques, ils entendent faire de leurs enfants des « combattants pour le Christ ». Et ils précisent dans tous les cas qu’il s’agit bien d’un « combat spirituel au nom de quelqu’un qui n’a jamais fait la guerre,mais qui est mort pour nous ». Chacun ses méthodes…

Henrik Lindell

Source : Témoignage Chrétien

http://www.ccmm.asso.fr/spip.php?article1574


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Pour qui voter à la prochaine présidentielle ?

Parti Républicain Chrétien

Communiqué du Parti Républicain Chrétien (13 janvier 2007) publié sur son site

S’il y a une question qui revient régulièrement, telle un leitmotiv, dans les nombreux emails que nous recevons, c’est bien celle-ci : «Pour qui faut-il voter en 2007 ?». Et cette interrogation qui perturbe plus d’un chrétien en ce début d’année électorale, n’est pas anodine. En effet, elle témoigne de la grande confusion qui règne concernant les prochaines élections.

D’ailleurs, comment pourrait-il en être autrement, alors qu'on dénote une absence frappante de véritable alternative pour tous ceux qui prônent les valeurs judéo-chrétiennes, et s’inquiètent de l’accélération de la déchristianisation de la Francecomme de l’Europe ?

C’est pour cette raison que de nombreuses personnes nous contactent. Dernièrement encore, quelqu’un nous a écrit : «Pour le PRC, il serait probablement prématuré, et précipité de participer aux présidentielles de 2007. J’ai hâte que votre projet se développe et en attendant, entre plusieurs ‘’maux’’, je choisirai encore le moindre !»

Systématiquement, lors des élections, beaucoup insèrent un bulletin de vote en faveur d’un hypothétique candidat «moins pire». Cela renforce encore notre conviction que la présence d'une alternative réelle, est indispensable.

Travaillons ensemble à la mise en place de l’alternative

Nous recevons également un grand nombre de courriers pour des conseils. Récemment, quelqu'un nous a écrit : «Je serai très intéressé qu’un site comme le vôtre, analyse les programmes des différents candidats à la lumière de la Bible. Le but ne serait pas de dire voter pour lui ou pour elle, mais aider les chrétiens à s’y retrouver d’une manière objective».

Il est évident que nous ne restons pas insensibles à ces demandes. Cependant, le Parti Républicain Chrétien ne peut se permettre de perdre un temps précieux à émettre un avis comparatif sur les programmes des autres Partis. Quel intérêt pourrions-nous retirer à essayer de dénicher un «moins pire» candidat, s’il en est un ?

En revanche, au PRC, nous croyons qu’il est préférable de consacrer du temps à conscientiser les chrétiens sur la nécessité de s’engager en politique, mais en évitant à tout prix l'éparpillement. Pour qu’une réelle alternative se mette en place et afin que les chrétiens puissent avoir voix au chapitre en France, il est indispensable qu’il y ait une mobilisation autour d’un projet commun sérieux.

C’est la raison pour laquelle, le PRC est en train de proposer une nouvelle vision pour le pays. Une vision qui désire rassembler l’ensemble des Français, autour des valeurs essentielles : les valeurs judéo-chrétiennes. Travaillons ensemble à la mise en place de l'alternative !

Démarrons le travail d’implantation dans la société

Lors de sa venue à Paris en décembre dernier, Sunday ADELAJA, pasteur de la plus grande église d’Europe, nous a partagé cette pensée forte, que j’aimerais vous soumettre à mon tour : «En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique. Un Parti chrétien est un outil indispensable dans toute société où les chrétiens veulent briller et proclamer la vérité. Pour que notre voix puisse être entendue, et que notre foi ne soit plus négligée, il faut obligatoirement une tribune. Je me réjouis donc de l’émergence du Parti Républicain Chrétien. La seule manière d’influencer le monde est d’y être présent, afin de briller et de porter de nombreux fruits. (…) Nous avons une responsabilité devant Dieu, car il a fait de nous des citoyens, des modèles, des témoins, une Lumière… C’est aussi pour cette raison qu’un Parti politique chrétien est indispensable, car il permet de protéger les valeurs de Dieu dans les hautes sphères de la nation».

En outre, nous croyons que la mentalité des chrétiens sur le Royaume est en train d’évoluer, notamment avec l’émergence d’une nouvelle génération motivée face aux nombreux défis à relever. Et le pasteur Sunday ADELAJA a partagé une autre pensée forte sur ce sujet : «L’Eglise a pour rôle de nous enraciner dans les valeurs du Royaume de Dieu, afin de nous rendre ensuite efficaces dans une société sécularisée. L’Église n’a pas pour objectif de nous isoler du monde. Et si c’est le cas actuellement, c’est dramatique. Souvenons-nous de la parabole de la graine de moutarde. Quand on la plante dans un champ, c’est la plus petite de toutes les graines. Mais ensuite, c’est elle qui envahit tout le champ. Le champ, c’est le monde, ce sont nos sociétés sécularisées. La graine, c’est le Royaume de Dieu. Alors si le Royaume de Dieu est en nous, qu’attendons-nous pour nous implanter dans notre société ?»

Vous l'avez bien compris, je ne vous dirai pas pour qui voter cette année. Mais permettez-moi de conclure par une conviction que j'adresse à tous les Français qui sont plongés dans le doute, la confusion ou la déception : Le vote du «moins pire» ne changera jamais notre société, seul l’engagement dans une vision commune en a la possibilité !

Joignez-vous à ce projet que nous désirons pour la France. Ensemble, démarrons le travail d’implantation dans la société !

Paul Ohlott

Relais Midi-Pyrénées
paul.ohlott@prc-france.org

02-01-2007

 

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Rencontre de PATRICK GIOVANNONI P.R.C. avec SUNDAY ADELAJA, le pasteur de la plus grande église d'Europe

 

Patrick GIOVANNONI, président du Parti Républicain Chrétien, a rencontré Sunday ADELAJA à Paris, le samedi 23 décembre.Pasteur de l'Ambassadede Dieu à Kiev (Ukraine), la plus grande église d'Europe (25.000 membres),

SUNDAY ADELAJA<... est le responsable de plus de 450 églises dans une trentaine de pays. Originaire du Nigeria, il est devenu depuis 1994, l'un des hommes les plus influents de l'Ukraine et officiellement «persona non grata» en Russie. En raison du succès de son oeuvre, certains médias l'ont appelé le «pasteur noir de la révolution orange !». Il est par ailleurs à la tête d'un groupe composé d'une cinquantaine de ministres et parlementaires en Ukraine, ainsi que d'un club de 300 millionnaires.


Journaliste et sociologue de formation, il est très averti sur la nécessité pour les chrétiens de peser dans «les sept sphères d'influence propres à chaque société, s'ils veulent avoir enfin un impact réel en France». Très honoré de pouvoir rencontrer Patrick GIOVANNONI, il l'a encouragé dans son travail délicat de pionnier.

En outre, au cours d'une réunion regroupant une vingtaine de leaders chrétiens français, il n'a pas hésité à déclarer : «Si les chrétiens ne s'occupent pas de la politique, c'est la politique qui va s'occuper d'eux, et croyez moi, ce ne sera pas une partie de plaisir !».

Pour sa part, Patrick GIOVANNONI a particulièrement apprécié sa personnalité, son humilité malgré le succès qu'il rencontre, et sa clairvoyance sur la dualité

Christianisme/Humanisme.                                  

Paul Ohlott

Attaché-presse du PRC E-mail : attache-presse@prc-france.org

Tel : 06.63.00.93.06

Israel Prime Minister Ariel Sharon and p.Sunday

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J'étais tombé sur un reportage d'un fondateur d'une église appelée "AMBASSADE DE DIEU", à un moment dans le reportage où le fondateur dit au journaliste que parmi les personalité qu'il a rencontrées il s'est entretenu avec un des candidats à la présidentielle,

le journaliste lui a alors demandé
- Ce ne serait pas Nicolas SARKOZY ?

l'autre lui a répondu avec un petit sourire
- je ne répondrai pas à cette question

entre nous sans vouloir créer de rumeur, cela ne m'étonnerait pas que cela soit sarko étant donné le précédent avec Tom Cruise...

Commentaire   fredericd

LEWEB2ZERO.TV

sarkozy-scientologie-cruiseVIDEOSarkozy Cruise Secte Scientologie

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AMBITION POLITIQUE COMPLICE DU P.R.C. AVEC LE GOUROU SUNDAY ADALAJA

le pasteur Sunday Adelaja a reçu la ferme conviction d’instaurer prochainement en France, avec l’appui d’un certainnombre de leaders, une «école de stratégie». L’objectif est d’élever des chrétiens dans chaque sphère d’influence de la société. «Je me réjouis vraiment de voir parmi vous un homme politique, à savoir le président du Parti Républicain Chrétien*, mais aussi un journaliste, une personne engagée dans le social, une autre dans la culture…etc.», a-t-il déclaré, car fort de ses études en sociologie, journalisme, anthropologie et psychologie, il est convaincu que «toute société peut être divisée en 7 sphères d’influences (Politique, Médias, Culture,…etc.) et que les chrétiens se doivent d’être présents et de briller dans l’ensemble de ces sphères s’ils veulent avoir enfin une influence réelle sur la société».

Il conclut par cette nécessité : «Nous devons placer tous nos talents sur l’estrade du monde. Si nous sommes la lumière, nous ne devons pas fuir les ténèbres par peur, mais ce sont les ténèbres qui doivent fuir devant nous !».

AMBASSADE DE DIEU

VIDEOSunday Adelaja

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Sarkozy, joue t il avec le feu?VIDEOSarkozy, joue t il avec le feu?

Extrait "90 minutes" du 31 mai 2005 su CANAL +

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LA FRANCE CONVOITEE PAR LE P.R.C.

 

Amen magazine :

« Une cinquantaine de ministres et de parlementaires sont membres de votre église. La politique fait partie des sphères d’influence que vous appelez à ne plus négliger. Quel regard portez-vous sur la situation en France? »

Sunday Adelaja:

« En France, il est absolument nécessaire que les chrétiens envahissent la sphère politique. Un parti chrétien est un outil indispensable dans toute société où les chrétiens veulent briller et proclamer la vérité. Pour que notre voix puisse être entendue, et que notre foi ne soit plus négligée, il faut obligatoirement une tribune.

D’ailleurs, concernant la France, j’ai appris la création du Partie Républicain Chrétien (PRC), si j’avais un conseil à lui donner, ce serait de ne pas s’adresser uniquement aux chrétiens, mais d’établir plusieurs stratégies pour gagner en efficacité. Il doit travailler à répandre des valeurs comme la famille par exemple, mais ne pas utiliser de terminologie chrétienne. Il est également primordial qu’il se tourne vers la jeunesse afin de lui proposer un meilleur avenir. Enfin, qu’il ne néglige pas les minorités multiples dans ce pays».

AMEN MAGAZINE

 


The Founder of TBN Paul Crouch and pastor Sunday


Benjamin Netanyahu and p.Sunday

 

Pastor Sunday, Peter Wagner and Ted Haggard (le pasteur de Jésus Camp)


VIDEO - Sunday Adelaja, embassy of God church

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