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14/10/2016

POLICE BAFOUÉE RÉPUBLIQUE EN DANGER

POLICE BAFOUÉE ET MORIBONDE
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LES TERRITOIRES PERDUS DE LA RÉPUBLIQUE
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L'ARMÉE SE PRÉPARE-T-ELLE À RECONQUÉRIR DES PARTIES PERDUES DU TERRITOIRE FRANÇAIS
POLICE LE BRAS DÉSARMÉ DU POUVOIR 13 OCTOBRE 2016
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LE CRI D’ALERTE DES POLICIERS… AVANT LA GUERRE CIVILE ?
19 OCTOBRE 2016 BVOLTAIRE
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Bien peu de nos politiques, candidats aux plus hautes responsabilités, ne semblent avoir pris conscience de la gravité du phénomène.
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La colère monte au sein de la POLICE NATIONALE. Des centaines de policiers se sont rassemblés, hier à PARIS, pour dire leur «ras-le-bol» des violences récurrentes dont ils sont l’objet depuis des mois, mais surtout leur inquiétude face au délitement de notre société. Car ne nous y trompons pas : réduire le mouvement de ces agents à de simples considérations sur leur situation matérielle et professionnelle serait une grave erreur.
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Vigies de la RÉPUBLIQUE, les policiers dénoncent, en réalité, le désordre dans lequel la FRANCE s’enfonce inexorablement. Certes, ils sont les premières victimes d’une violence aujourd’hui quotidienne. Mais ils voient surtout, à leur grand dam, cette violence se répandre comme un cancer qui dévore peu à peu notre pays.
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Bien sûr, le manque d’effectifs, les matériels obsolètes, inadaptés et en nombre insuffisant, les violences physiques subies au jour le jour depuis trop longtemps altèrent grandement le moral et les convictions de celles et ceux qui ont fait le choix de défendre la FRANCE et les Français. Mais de cela ils ont l’habitude. Depuis des décennies, et leurs prédécesseurs avant eux, ils sont confrontés à des situations similaires dont ils se sont toujours, malgré quelques «coups de gueule», accommodés.
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Aujourd’hui, le mal est bien plus profond. Et les forces de l’ordre ont pu, au fil de ces dernières années, le mesurer. Spectateurs impuissants d’un laxisme institutionnalisé, ils voient le pays qui, lentement mais sûrement, s’installe dans le chaos.
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Or, ce n’est pas seulement en recrutant de nouveaux policiers – même si cela est nécessaire - en distribuant des matériels ou en décernant des décorations que la situation sécuritaire de la FRANCE s’améliorera.
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Là est le véritable message que souhaitent faire entendre policiers et gendarmes. Ils demandent des dirigeants courageux, qui cessent de pleurnicher à chaque événement dramatique, pour décider et ordonner des mesures à la hauteur des dangers que nous courons aujourd’hui. Ils veulent des politiques sécuritaire, pénale et migratoire réalistes et efficaces, à même de préserver et de sauvegarder l’ordre public dans notre pays. Ils veulent de vraies décisions pour lutter, et mettre hors d’état de nuire, les terroristes, les criminels, les casseurs et tous ceux qui ont juré la fin de notre pays. Ils veulent, enfin, la vérité sur la situation dans laquelle se trouve notre pays, et ne pas être envoyés systématiquement et inutilement au «casse-pipe».
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Oui, la situation est grave. Notre pays, et les forces de l’ordre chargées de le défendre, paient plusieurs années de négligences coupables, d’incompétence avérée et d’une idéologie socialiste criminelle. Le drame est que bien peu de nos politiques, actuels candidats aux plus hautes responsabilités institutionnelles, ne semblent avoir pris conscience de la gravité du phénomène. En effet, en dehors de quelques mesures superficielles, telles que l’augmentation des effectifs ou l’augmentation de certains budgets liés à la sécurité et à la justice, aucun (ou presque) ne traite de ces sujets sur le fond. C’est pourtant d’un véritable «PLAN MARSHALL» que relèvent ces domaines, tant ils vont être déterminants pour notre proche avenir.
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Ce cri d’alerte que lancent les policiers doit donc être pris très au sérieux. Il est peut-être un des derniers, avant que la situation ne dégénère définitivement dans notre pays. Si, une fois encore, ils ne sont pas entendus, le risque est grand, alors, de voir cette guerre civile, tant redoutée, advenir.
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«NOUS SOMMES DÉJÀ EN GUERRE CIVILE»
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UN CRS : «NOUS SOMMES DÉJÀ EN GUERRE CIVILE»
11 OCTOBRE 2016 RMC RADIO BRUNET
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ATTAQUE AUX COCKTAILS MOLOTOV À VIRY-CHÂTILLON : «PRONOSTIC VITAL ENGAGÉ» POUR L'UN DES POLICIERS
9 OCTOBRE 2016 LIBERATION
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L'adjoint de sécurité de 28 ans, très grièvement brûlé, a été plongé dans un coma artificiel.
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L’un des quatre policiers visés par une attaque aux COCKTAILS MOLOTOV, samedi après-midi à VIRY-CHÂTILLON (ESSONNE), a son «pronostic vital engagé», a indiqué ce dimanche le PROCUREUR DE LA RÉPUBLIQUE D’ÉVRY dans un communiqué.
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L'adjoint de sécurité de 28 ans du COMMISSARIAT DE SAVIGNY-SUR-ORGE (ESSONNE), qui effectuait une mission de surveillance à proximité d’un feu rouge de la cité difficile de la GRANDE BORNE, «très grièvement brûlé aux mains et sur l’ensemble du corps», a été plongé «dans un coma artificiel» à l’HÔPITAL SAINT-LOUIS à PARIS. Les médecins ne pourront se prononcer que «dans un délai de 48 heures», a ajouté le procureur ERIC LALLEMENT.
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La gardienne de la paix de 39 ans, qui l’accompagnait dans la voiture prise d’assaut par une quinzaine d’individus, est «toujours hospitalisée pour des brûlures», mais son état suscite «moins d’inquiétude» selon la source judiciaire.
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Les deux autres agents, une femme de 28 ans et un homme de 38 ans appelés en renfort, «sont sortis de l’hôpital» de LONGJUMEAU (ESSONNE) samedi soir, selon deux sources policières. «Ils sont tous les deux extrêmement choqués», a précisé l’une de ces sources. La gardienne de la paix toujours hospitalisée se verra prescrire au moins trois mois d’ITT (incapacité totale de travail), et les deux agents sortis de l’hôpital ont trois semaines d’arrêt de travail, a précisé une source policière.
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Les enquêteurs étaient toujours dimanche à la recherche des auteurs de ces violences. Elles sont survenues tout près de la cité de la GRANDE BORNE, qui se trouve à cheval sur les communes de VIRY-CHÂTILLON et GRIGNY, à un feu rouge qui fut longtemps le théâtre d’agressions.
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«C’EST L’ÉTAT QU’ON ATTAQUE»
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Depuis plus d’un an, la mairie de VIRY-CHÂTILLON tente de reprendre le territoire aux agresseurs à ce carrefour dit «du Fournil» et y a dans ce but installé une caméra de vidéosurveillance, que les policiers attaqués étaient chargés de protéger.
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«Quand on attaque des fonctionnaires qui portent un uniforme, c’est l’Etat qu’on attaque», a estimé ce dimanche le MINISTRE DE LA JUSTICE JEAN-JACQUES URVOAS au «GRAND RENDEZ-VOUS» EUROPE 1/ITELE/LES ECHOS, évoquant un «symbole». Les sanctions seront «évidemment» sévères «puisqu’il y a à l’évidence intention non seulement de porter atteinte aux policiers» mais aussi «de porter atteinte à la vie», a-t-il dit. Il a toutefois assuré qu
'«IL N’Y A PAS DE ZONE DE NON-DROIT» en FRANCE.[...]
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POUR BERNARD CAZENEUVE ET MANUEL VALLS LES CRIMINELS SONT DES «SAUVAGEONS» ET IL N'EXISTE PAS DE «ZONES DE NON-DROIT»
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BERNARD CAZENEUVE : LES INCENDIAIRES DE POLICIERS DE VIRY-CHÂTILLON SONT DES «SAUVAGEONS»
SUR RTL, LE MINISTRE DE L’INTÉRIEUR A FERMEMENT AFFIRMÉ QU’IL N’EXISTAIT PAS DE «ZONE DE NON-DROIT» EN FRANCE.
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«Ils ont été confrontés à une bande de sauvageons qui ont agi avec lâcheté» a expliqué le MINISTRE DE L’INTÉRIEUR qui a ajouté : «Dans «sauvageon», il y a «sauvage». C’est une véritable attaque barbare, sauvage, destinée à tue». Puis BERNARD CAZENEUVE a indiqué : «Nous agissons plus fort parce qu’il y a davantage de moyens. Il n’y a pas de zone de non-droit en FRANCE et quand il y a des délinquants qui cherchent à enkyster leur activité funeste, nous, nous intervenons massivement et nous continuerons de la faire en donnant davantage de moyens à la police».
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MANUEL VALLS «IL N’Y A PAS DE ZONE DE NON-DROIT» : «J’INVITE LE GOUVERNEMENT À FAIRE UN TOUR SANS PROTECTION À LA GRANDE BORNE»
10 OCTOBRE 2016
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En tournée dans les commissariats de l’ESSONNE ce lundi, le PREMIER MINISTRE MANUEL VALLS a déclaré que le quartier de la GRANDE BORNE à VIRY-CHÂTILLON ne comportait pas de «zones de non-droit». Le délégué syndical de l’UNSA 91 FRÉDÉRIC LEFEBVRE lui a répondu, sur BFMTV. «S’il n’y a pas de zones de non-droit, j’invite les membres du gouvernement à venir faire une promenade sur la GRANDE BORNE sans les dispositifs de CRS partout, […] et on en reparlera», a-t-il lancé. Samedi, quatre policiers ont été brûlés par des lancers de projectiles incendiaires à VIRY-CHÂTILLON.
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ZONES DE NON-DROIT
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DOSSIER TABOU L'ISLAM EN FRANCE LA RÉPUBLIQUE EN ÉCHEC 28.9.2016
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LA CARTE DE FRANCE DE LA RADICALISATION ISLAMIQUE
9 OCTOBRE 2016 EUROPE1
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La carte de FRANCE de la radicalisation islamique met en lumière huit départements concernés par plus de 300 signalements chacun. Sur l'ensemble du territoire, aucun département n'est épargné.
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Les services de police et de renseignement français
CIBLENT ENVIRON 15.000 INDIVIDUS susceptibles de constituer une menace terroriste. Elles sont recensées dans une base de données plus récente et infiniment moins connue que les fichiers S : le Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT). Les informations du MINISTÈRE DE L'INTÉRIEUR ET DU PARQUET DE PARIS obtenues par le JDD permettent de cartographier LA RADICALISATION EN FRANCE sur la base des cas signalés.
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«DES MICROPHÉNOMÈNES, COMME À LUNEL»
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Aucun département n’est épargné par le phénomène, les signalements affluent de toutes les parties du territoire. Les plus gros contingents de radicalisés se recrutent dans les zones urbaines (la RÉGION PARISIENNE, le NORD, le RHÔNE, L’ARC MÉDITERRANÉEN), «des zones à forte densité, d’anciens bassins industriels, foyers traditionnels d’immigration», précise-t-on à l’UNITÉ DE COORDINATION DE LA LUTTE ANTITERRORISTE (UCLAT). Assez logiquement, les départements les plus peuplés sont donc les plus touchés, mais il existe aussi «des microphénomènes comme à
LUNEL, dans l’HÉRAULT», dont une vingtaine de jeunes habitants ont été identifiés parmi les djihadistes français en SYRIE.
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L'HÉRITAGE DE CHRISTIANE TAUBIRA
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VIRY : UN REPRÉSENTANT DE POLICE DÉNONCE LE LAXISME DE LA JUSTICE «ON LES INTERPELLE, LE LENDEMAIN ILS SONT DEHORS !»
10 OCTOBRE 2016
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Suite à l’attaque d’une voiture de police à VIRY où un policier a été gravement brûlé par un jet de COCKTAIL MOTOV, FABIEN VANHEMELRYCK (ALLIANCE POLICE) dénonce le laxisme de la justice : «On les interpelle, le lendemain ils sont dehors !».
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UN POLICIER DE LA BAC LE RECONNAÎT : «ON FAIT SEMBLANT D’INTERVENIR» DANS LES QUARTIERS
11 OCTOBRE 2016 RMC
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Après l’attaque de quatre policiers samedi soir à VIRY-CHÂTILLON, les policiers sont appelés à une grève du zèle ce mardi. RMC a recueilli le témoignage de THOMAS, policier de la BAC de nuit, qui décrit son quotidien face à des délinquants qui n’ont peur «ni de la police, ni de la justice».
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Le sort des policiers doit être un thème de la campagne présidentielle. C’est ce que réclament toutes les organisations syndicales de police. Appel d’autant plus fort depuis que quatre des leurs ont été attaqués samedi au COCKTAIL MOLOTOV à VIRY-CHÂTILLON, dans l’ESSONNE. Et pour se faire entendre, plusieurs syndicats lancent ce mardi un mouvement de grogne. Le premier d’entre eux, ALLIANCE, appelle à une grève du zèle. Les agents sont invités «à ne traiter que les urgences et cas graves», du feu rouge grillé à l’atteinte aux biens et aux personnes, et à «faire l’impasse» sur les petites infractions du quotidien. Les policiers réclament la fermeté de la justice, mais aussi des effectifs, ainsi que la nécessité de recentrer l’agent sur son cœur de métier.
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Le malaise des policiers, ce sont forcément les hommes du terrain qui en parle le mieux. RMC a recueilli le témoignage de THOMAS, membre de la BAC (BRIGADE ANTI CRIMINALITÉ) de nuit du département de l’ESSONNE. Et manifestement, le quotidien est devenu un cauchemar. «Il y a une espèce de sentiment d’impunité des délinquants. Ils nous le disent, ils en rigolent même : «De toute façon je ne crains rien, qu’est-ce que tu vas me faire ? Je vais en garde-à-vue, et alors, demain je suis dehors». Ils nous tutoient : «Tu le sais très bien, demain je suis dehors». Ils ne craignent pas la police, encore moins la justice».
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«Ils savent très bien que, quand on arrive, on est le seul équipage disponible et qu’on descend à deux. Vous vous rendez compte, face à des bandes qui se baladent toujours à 8, à 10 ou à 20 ?». THOMAS l’avoue, «on fait semblant». «Quand des gens nous appellent pour du tapage en bas de chez eux à minuit, avec les mecs qui foutent un bordel monstre, on arrive en disant : «Bonjour monsieur, vous voulez partir ? Non ? Bon ben bonne soirée». Et puis on s’en va. On dit qu’on est intervenu mais en fait on n’intervient pas». Il ajoute : «On est devenu des sacs de frappe. On intervient pour un simple différend de voisinage et le comité d’accueil est là, ils disent : «tiens on va les défoncer», et on se prend un pavé pleine tête. Mais quand on est flic on est flic, on y retourne. Jusqu’à quand ? Je ne sais pas».
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LA POLICE RÉVOLTÉE
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RÉVOLTE DE LA POLICE PARTOUT EN FRANCE
20 OCTOBRE 2016 FDESOUCHE
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Dans de nombreuses villes, les policiers ont de nouveau manifesté : TOULON, MENTON, MARSEILLE, PARIS, MELUN, TABRES, ORLÉANS, MONTARGIS, NANTES, BESANÇON, REIMS, EVRY, BOBIGNY, COLMAR, LYON, GRENOBLE, ANGERS, LENS, TOULOUSE, CHALONS, CAEN...
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Les policiers se plaignent du ministre BERNARD CAZENEUVE, mai aussi de leurs chefs, qui ignorent la réalité du terrain, et des syndicats qui ne les représentent pas. La grogne ne date pas d'hier : les émeutes de 2005, qui ont causé un grand nombre de blessés parmi les policiers, sont encore dans toutes les têtes : de quoi ont écopé les voyous ?...
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On a pu entendre «FALCONE démission» (DIRECTEUR GÉNÉRAL DE LA POLICE NATIONAL) Ou encore "voyous en prison".
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LORS D'UNE MANIFESTATION NON AUTORISÉE ET SPONTANÉE, 500 POLICIERS ONT EXPRIMÉ LEUR RAS-LE-BOL EN PLEINE NUIT
18 OCTOBRE 2016 LE PARISIEN
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L’appel à la mobilisation a été relayé toute la journée de lundi par SMS, mails ou coups de téléphone. Les policiers de l’ESSONNE avaient déjà manifesté de la sorte à EVRY au cours du week-end. Dans la nuit de lundi à mardi, vers minuit, une centaine d'entre eux, rejoints par 400 autres policiers venus de toute L’île-De-France ont exprimé leur mécontentement à l’entrée de l’HÔPITAL SAINT-LOUIS (PARIS X) où est toujours hospitalisé l’adjoint de sécurité grièvement blessé le 8 octobre par un jet de COCKTAIL MOLOTOV à l'entrée du QUARTIER DE LA GRANDE BORNE à VIRY-CHÂTILLON (ESSONNE). Le cortège s'est ensuite rendu sur les CHAMPS-ELYSÉES.
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«C’est un ras le bol général» réagit ce gardien de la paix affecté au XVe arrondissement de PARIS. «Les policiers en ont par exemple marre de voir leur administration leur répondre que s’ils veulent s’équiper ils doivent acheter eux-mêmes leur matériel» Une jeune femme montre son équipement : «Mon gilet tactique je l’ai payé moi-même. Ca coûte 70 euros»
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Particularité de ce rassemblement, il a été organisé sans syndicats. Un autre policier tempête : «Vous les avez entendus réagir les syndicats quand CAZENEUVE a parlé de sauvageons ? Des gens qui lancent un COCKTAIL MOLOTOV sur les policiers pour les tuer, ce ne sont pas des sauvageons, ce sont des criminels» Il reprend : «La patrouille visée était composée d’un adjoint de sécurité et d’un gardien de la paix, c’est illégal. Normalement, il doit y avoir deux gardiens par patrouille, c'est dans les textes»
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LES POLICIERS DE L'ESSONNE MENACÉS DE SANCTIONS
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Cet autre fonctionnaire poursuit : «Nous n’avons pas peur, nous sommes en colère après VIRY-CHÂTILLON et MANTES-LA-JOLIE ce week-end. Nos collègues n’ont pas tiré quand ils ont été attaqués et le MINISTRE DE L’INTÉRIEUR les a félicités pour leur sang froid... En fait, pour notre administration mieux vaut un policier mort qu’un délinquant blessé»
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A 2 heures du matin, les quelque 500 policiers manifestants ont effectué toutes sirènes hurlantes le trajet entre l'HÔPITAL SAINT-LOUIS et les CHAMPS-ELYSÉES dans un PARIS presque endormi avant de s'arrêter en pleine PLACE DE L'ÉTOILE. Les fonctionnaires de l'ESSONNE qui ont initié ce mouvement ont remercié ceux qui ont répondu présent. Puis, face à la flamme du soldat inconnu, tous ont entonné LA MARSEILLAISE avant de repartir, pour les uns chez eux pour les autres dans leurs circonscriptions.
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«On a bien fait attention de laisser des véhicules aux collègues le temps de la manifestation», explique un policier. Un de ses collègues reprend : «Pour ne pas laisser la rue aux délinquants...» Deux jeunes à scooter passent devant l'ARC DE TRIOMPHE : «C'est une manif de la police ? Il serait temps, leurs locaux sont vraiment pourris...» Un fonctionnaire se demande : «Maintenant on va voir si des têtes vont tomber après ce mouvement». Mardi midi, le patron de la police a simplement assuré que cette manifestation sur les CHAMPS-ELYSÉES était «inacceptable» et «contraire à leurs obligations».
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ESSONNE : LA NUIT, 70 POLICIERS EN SERVICE LAISSENT ÉCLATER LEUR COLÈRE
17 OCTOBRE 2016 LE PARISIEN
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L’image est aussi saisissante qu’irréelle. Soixante-dix policiers en tenue, éclairés par la seule lumière des gyrophares de leurs véhicules de service, font face, en pleine nuit, à la PRÉFECTURE DE L’ESSONNE. A deux reprises la semaine dernière, vendredi devant les bureaux de la préfète et samedi devant le COMMISSARIAT DE SAVIGNY-SUR-ORGE, les fonctionnaires du département ont tenu à exprimer pendant leur service leur «désarroi».
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L’attaque avec des COCKTAILS MOLOTOV, le 8 octobre dernier, de quatre policiers en faction devant la cité sensible de la GRANDE-BORNE à VIRY-CHÂTILLON a déclenché cette colère. «Après la tentive d’homicide sur nos collègues, les syndicats avaient appelé à une grève du zèle, rappelle un fonctionnaire. Il s’agissait de n’intervenir qu’en cas d’urgence. Mais aujourd’hui, ce mouvement dépasse largement les étiquettes syndicales».
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Depuis ce week-end, c’est donc de manière spontanée que les policiers des commissariats de l’ESSONNE se réunissent pour se recueillir. «Le choix du commissariat de SAVIGNY-SUR-ORGE était symbolique, c’est le commissariat de notre collègue grièvement brûlé, explique un participant. Nous voulons également interpeller l’Etat et notre hiérarchie sur le manque d’effectifs et de moyens».
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Matériel obsolète ou inadapté, missions de surveillance ou de protection de personnalités jugées indues et une justice qui remet en liberté les délinquants sont autant de griefs avancés par les fonctionnaires. «Nous ne sommes absolument pas soutenus par notre hiérarchie, reprend le policier. Officiellement, la logique des quotas n’existe plus mais on nous demande toujours d’alimenter des statistiques».
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Parti de NICE à l’initiative des fonctionnaires qui ont vécu l’ATTENTAT DU 14 JUILLET dernier, ce genre de mobilisation a pris de l’ampleur avec les policiers de l’ESSONNE, désormais imités par leurs collègues de SEINE-SAINT-DENIS, des HAUTS-DE-SEINE et de certains arrondissements de PARIS.
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ATTAQUE DE POLICIERS DANS L’ESSONNE : APPEL À UNE «GRÈVE DU ZÈLE»
10 OCTOBRE 2010 LE FIGARO
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ALLIANCE, premier syndicat de gardiens de la paix, appelle aujourd’hui les policiers à une «grève du zèle», consistant «à ne traiter que les urgences et cas graves», après l’attaque au cocktail Molotov contre quatre agents samedi dans l’ESSONNE.
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«Nous appelons tous les policiers, en soutien à nos collègues» visés par cette attaque et dont l’un se trouve toujours entre la vie et la mort, à une «grève du zèle», a déclaré à l’AFP le SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT DU SYNDICAT, FRÉDÉRIC LAGACHE. Il s’agit, selon lui, «de ne traiter que les urgences et les cas graves» dans les commissariats et de «faire l’impasse sur un stationnement gênant par exemple», a-t-il précisé, laissant à chaque policier «l’opportunité» de ses «moyens d’action».
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Le syndicat réclame au gouvernement et «aux candidats à la PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE la fermeté» pour les «agresseurs et assassins de policiers», ajoute M. LAGACHE. «Il faut des peines exemplaires» et que «la peur change de camp», a-t-il dit.
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Le syndicat veut «recentrer le policier sur son coeur de métier», c’est-à-dire des patrouilles, et «non des surveillances de points statiques». Il réclame également des renforts d’effectifs particulièrement pour le département de l’ESSONNE.
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Si les policiers n’ont pas le droit de se mettre en grève, ce n’est pas la première fois qu’un syndicat les appelle à une «grève du zèle». Les effets sont souvent difficiles à mesurer.
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LA JUSTICE HUMILIÉE PAR SON PREMIER MAGISTRAT : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE
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FRANÇOIS HOLLANDE QUALIFIE LA JUSTICE «D'INSTITUTION DE LÂCHETÉ»
13 OCTOBRE 2016 FRANCETVINFO
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Le PREMIER PRÉSIDENT, BERTRAND LOUVEL, et le PROCUREUR GÉNÉRAL PRÈS DE LA COUR DE CASSATION, JEAN-CLAUDE MARIN, dénoncent une «humiliation» et des «outrances», jeudi 13 octobre, après les propos de FRANÇOIS HOLLANDE sur la «lâcheté» des juges. Dans le livre «UN PRÉSIDENT NE DEVRAIT PAS DIRE ÇA»..., les journalistes FABRICE LHOMME et GÉRARD DAVET rapportent des déclarations très critiques tenues par le chef de l'Etat sur la justice. Ce dernier la qualifie «d'institution de lâcheté».
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Dans cet ouvrage, le président compatit d'abord avec les ennuis judiciaires de NICOLAS SARKOZY. Evoquant la géolocalisation par les juges de ses téléphones, il déclare : «S'il n'y a rien dans le dossier, c'est choquant, c'est vrai. C'est hélas le comportement de la justice», tranche-t-il. Puis il poursuit : «Cette institution, qui est une institution de lâcheté... Parce que c'est quand même ça, tous ces procureurs, tous ces hauts magistrats, on se planque, on joue les vertueux... On n'aime pas le politique. La justice n'aime pas le politique...»
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«UN PROBLÈME INSTITUTIONNEL»
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GEORGE FENECH LA RUPTURE ENTRE LA JUSTICE ET HOLLANDE EST DÉFINITIVEMENT CONSOMMÉE
Le premier président, BERTRAND LOUVEL, a déclaré lors d'une audience solennelle que ces commentaires posaient «un problème institutionnel» et reproché à FRANÇOIS HOLLANDE de «diffuser parmi les Français une vision (...) dégradante de leur justice».
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Le procureur général, JEAN-CLAUDE MARIN, a ajouté que l'entretien de mercredi soir entre FRANÇOIS HOLLANDE et les deux
hommes «n'avait pas atténué le sentiment que la magistrature (avait) ressenti face à une nouvelle humiliation».
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LA CHARIA EST PLUS IMPORTANTE QUE LES LOIS DE LA RÉPUBLIQUE
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MUSULMANS DE FRANCE : 40 % DES MOINS DE 25 ANS LA CHARIA EST PLUS IMPORTANTE QUE LES LOIS DE LA RÉPUBLIQUE
18 SEPTEMBRE 2016 LE FIGARO
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[...] Malgré 28 % de musulmans offrant un profil d'«ultras» plébiscitant le plus souvent le port du niqab et la stricte application de la CHARIA, il y aurait «une adhésion dominante des musulmans aux valeurs républicaines». C'est l'un des grands constats tirés de l'enquête menée par l'IFOP pour l'INSTITUT MONTAIGNE, intitulée «UN ISLAM FRANÇAIS EST POSSIBLE».
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[...] L'étude IFOP répertorie les musulmans en trois groupes. Le premier, le plus important (46 %), rassemble des gens «totalement sécularisés» ou «en train d'achever leur intégration dans le système de valeurs de la France contemporaine», tout en ayant une pratique religieuse «très supérieure à la moyenne nationale». Le deuxième (25 %) réunit des profils «plus composites» : «La CHARIA a une grande importance pour eux», toutefois «ils rejettent très clairement le NIQAB et la polygamie et acceptent la laïcité». LE DERNIER, (28 %) EST «LE PLUS PROBLÉMATIQUE», REGROUPANT DES PERSONNES QUI «ONT ADOPTÉ UN SYSTÈME DE VALEURS CLAIREMENT OPPOSÉ AUX VALEURS DE LA RÉPUBLIQUE». Dans ce groupe, il apparaît que ce sont les personnes converties qui présentent les attitudes les plus autoritaires. Chez les salafistes (15.000 à 20.000 en France), 25 à 30 % sont des convertis, 50 à 60 % sont issus d'une famille d'origine maghrébine. Cette population, souligne l'étude, est «relativement jeune, entre la trentaine et la quarantaine».
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EXTRAIT DE JOURNAL DE FLIC DU 11 AU 20 OCTOBRE 2916
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20 OCTOBRE 2016 FRANCE BLEU LA FRANCE AUJOURD’HUI : POLICIERS CAILLASSÉS PENDANT CINQ HEURES, DES POLICIERS DE LA BAC ATTAQUÉS PAR UNE QUARANTAINE D’INDIVIDUS
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VALENCE (26) : policiers caillassés et poubelles incendiées pendant cinq heures au quartier de FONTBARLETTES

Cinq heures de violences urbaines ce mardi soir au quartier de FONTBARLETTES à VALENCE. Des jeunes réunis en petits groupes ont caillassé les policiers jusqu’en milieu de soirée. A l’origine de cette effervescence, une poursuite entre un conducteur qui refusait de se laisser contrôler et la police.
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[...] Le conducteur de l’AUDI finit par semer les forces de l’ordre et abandonne sa voiture derrière la TOUR DE L’EUROPE où elle est incendiée. Mais les jeunes ne lâchent pas l’affaire. Il sont une quarantaine et par petits groupes mouvants ils continuent à «jouer au chat et à la souris» avec les forces de l’ordre. Se déplaçant dans le quartier, ils caillassent un peu tout ce qu’ils trouvent. Deux ou trois poubelles sont incendiées, une voiture de la régie de quartier est également endommagée. [...]

20 OCTOBRE 2016 LE PARISIEN. GRIGNY (91) : VICTIMES D’UN GUET-APENS, LES SAPEURS-POMPIERS SE FONT CAILLASSER

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Tristement habituel, le scénario du guet-apens s’est une nouvelle fois déroulé, ce mardi soir à GRIGNY. Appelés pour une voiture en feu dans le secteur du rond-point Pasteur, à l’entrée de la copropriété de GRIGNY 2, les soldats du feu ont été accueillis par des jets de bouteilles en verre. «Nous avons ont été appelés pour sécuriser les lieux, témoigne un policier tout en précisant qu’aucun sapeur-pompier n’avait été blessé». Aucun des assaillants n’a pu être interpellé.

19 OCTOBRE 2016 LCI VÉNISSIEUX (69) : DES POLICIERS DE LA BAC ATTAQUÉS PAR UNE QUARANTAINE D’INDIVIDUS

 

Un véritable guet-apens. Selon les informations de LCI, des effectifs de la Brigade anti-criminalité (BAC) départementale ont été pris à partie, ce mercredi soir vers 20 h 20 par une quarantaine d’individus à la CITÉ DES MINGUETTES, à VÉNISSIEUX (RHÔNE). Pris au piège dans ce quartier de la banlieue lyonnaise, les policiers ont répliqué en faisant usage de leurs flash-ball.
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Des poubelles ont été incendiées sur les voies du tramway, dont le trafic a été aussitôt interrompu. Une source syndicale évoque le jet de «COCKTAILS MOLOTOV». Les forces de l’ordre ont finalement pu s’exfiltrer sans qu’il n’y ait de blessé dans leur rang.

15 OCTOBRE 2016 LA DEPECHE ALBI 2 POLICIERS BLESSÉS, «ICI VOUS ÊTES SUR UNE TERRE D’ALLAH. C’EST PAS DES MÉCRÉANTS QUI VONT NOUS DICTER LEUR LOI»
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Deux policiers en tenue du commissariat d’ALBI ont été blessés lors d’une interpellation, dans la soirée de mercredi, quartier de RAYSSAC à ALBI.
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[...] «Ici vous êtes sur une terre d’ALLAH. C’est pas des mécréants qui vont nous dicter leur loi… Je vais te tuer, toi et ta famille» Ces propos, cités dans le rapport des policiers, auraient précédé une confrontation physique avec l’un des jeunes, auteur d’un coup de poing dans la figure d’un policier, avant d’être maîtrisé et plaqué au sol. Un deuxième jeune, interpellé dans la foulée, aurait cravaté le policier pour tenter de lui faire lâcher prise [...] le parquet n’a pas demandé leur comparution. Ils ont été laissés libres vers 18 h [...]
11 OCTOBRE 2016 LE DAUPHINE IL MENACE DE MORT UN MAGISTRAT
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«Je vais vous tuer, faire ce que je dois faire au nom d’ALLAH. Quand je sortirai je vais la buter… Ils me gâchent la vie… Je leur ferai payer… Je vais en tuer du monde. »
16 OCTOBRE 2016 LE PARISIEN SAINT-GERMAIN-EN-LAYE : RECONNU PAR UN PASSANT, UN POLICIER HORS SERVICE AGRESSÉ DEVANT SON FILS
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Un policier hors-service, qui se rendait au cinéma de SAINT-GERMAIN-EN-LAYE avec son fils, samedi soir, a été agressé par un adolescent qui l’avait reconnu. Âgé de 16 ans, l’agresseur, qui lui en voulait de l’avoir contrôlé par le passé, l’a frappé et lui a craché dessus, sous les yeux de son fils, vers 19 heures, rue du vieux marché.
16 OCTOBRE 2016 20 MINUTES MANTES-LA-JOLIE. UNE CENTAINE D’ÉMEUTIERS A AFFRONTÉ LES FORCES DE L’ORDRE
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Vers 22 h 20 dans le secteur des rues Marie-Laurencin et Paul-Gauguin, une voiture de la brigade anticriminalité a essuyé un jet de COCKTAIL MOLOTOV. «L’engin incendiaire a atteint le véhicule mais ce dernier ne s’est pas embrasé», précise une source proche de l’affaire. Une trentaine de trublions ont jeté différents projectiles sur les forces de l’ordre. Les policiers se sont repliés et ont appelé du renfort. Au total, une cinquantaine de fonctionnaires ont dû faire face à une centaine d’assaillants. [...] Aucune arrestation n’a pu être effectuée lors de l’affrontement [...]
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CES POLICIERS QUI VOTENT LE PEN
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57% DES POLICIERS ET GENDARMES VOTERONT FRONT NATIONAL
13 OCTOBRE 2016 L'EXPRESS
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A six mois de l'élection présidentielle, policiers et gendarmes penchent en nombre pour MARINE LE PEN. Entre rancœur envers leur hiérarchie, rejet de la classe politique et sentiment d'abandon.
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Le bleu marine serait-il la couleur favorite des forces de l'ordre ? Plus de 1 policier ou gendarme sur 2 se déclare prêt à voter MARINE LE PEN au premier tour de l'élection présidentielle, le 23 avril 2017. Au fil des sondages (1) menés depuis la fin de 2015 par le CEVIPOF, le CENTRE DE RECHERCHES POLITIQUES DE SCIENCES PO, la vague enfle : 51,5% des sondés souhaitaient donner leur voix à la présidente du FRONT NATIONAL (FN) en novembre dernier ; ils sont 57% aujourd'hui. Deux fois plus nombreux, donc, que les Français dans leur ensemble.
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