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05/06/2015

FRANCE ÉDUCATION NATIONALE : L'ÉCOLE POUR LES NULS


FRANCE : L'ÉCOLE POUR LES NULS
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CHARLEMAGNE ET JULES FERRY SE RETOURNENT DANS LEURS TOMBES
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RÉSUMÉ : «FRANCE : L'ÉCOLE POUR LES NULS»
BILAN : CLASSEMENT MONDIAL FRANÇAIS
2016
* Collège la fabrique a crétins enquête PISA 7 Décembre 2016
* Français : en cm2, 50% des élèves ne savent plus conjuguer le passé
* Mathématiques: les écoliers français sont les plus mauvais d'Europe
* Classement 2013/2014 du Times des meilleures universités dans le monde : la France de moins en moins représentée
* Shanghaï classement académique des universités mondiales 2013
* Niveau scolaire 2012 : la France 25ème du classement mondial
* Maths, lecture : bonnet d'âne pour les adultes français
* Baccalauréat 2015 la grande braderie
* 2014 Bac : puisqu'on vous dit que le niveau monte...
* 2014 Deux tiers des collégiens n'ont pas eu la moyenne en maths au brevet
* L’enseignement supérieur à la loterie 17 Juillet 2017
LE BAC FRANÇAIS À L'ÉTRANGER
* La Suisse ne veut plus des bacheliers français 10 Avril 2015
LA FAUTE À QUI ET À QUOI ?
FORMATION DES PROFESSEURS D'ÉCOLE FACE À LA PÉNURIE
* «Comment sont recrutés les profs de nos enfants» Envoyé Spécial 3 Novembre 2016
* Devenir professeur avec 4/20 de moyenne, c'est possible ! 16 Mai 2014
* Pôle Emploi recherche 300 instituteurs pour la Seine-Saint-Denis par démarchage téléphonique 26 Septembre 2014
* Des enseignants stagiaires de Seine-Saint-Denis pas payés, des enseignants réclament des bons alimentaires 5 Novembre 2014
* Création du collectif «Ministère des Bonnets d'Âne» 6 Novembre 2014
IDÉOLOGIES
* Najat Vallaud Belkacem Ministre de l'Éducation Nationale au 5ème dîner de la Grande Loge de France (GLDF) 25 Septembre 2015
* Les cours d’arabe à l’école, une nécessité 13 Octobre 2015
* Des collégiens apprennent l’appel à la prière des musulmans, les parents en colère 28 Septembre 2015
NAJAT VALLAUD-BELKACEM MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE PLUS SOUCIEUSE DE METTRE EN PLACE LE GENDER QU'ÉLEVER LE NIVEAU SCOLAIRE
* Najat Vallaud-Belkacem confirme à nouveau l’application généralisée des ABCD de l’Égalité pour le Gender 24 Octobre 2014
RÉFORMES
* Najat Vallaud-Belkacem veut accorder 1000 euros par an aux décrocheurs qui reviennent à l’école 10 juin 2016
* Najat Vallaud-Belkacem : l’enseignement de l’arabe dès le CP 31 Mai 2016
* Najat Vallaud-Belkacem veut alléger les programmes scolaires 23 Septembre 2014
* La fin du redoublement, c’est maintenant ? 24 Septembre 2014
* Bourse au Mérite suspendue mais remise à une date ultérieure : deux étudiantes de Flers font plier le gouvernement 2 Juin 2015
* École : les mères voilées pourront accompagner les sorties 28 Octobre 2014
* Najat Vallaud-Belkacem : notation par des couleurs 18 Novembre 2014
RÉFORME DU COLLÈGE
RÉFORME DE L'ENSEIGNEMENT
RÉFORME DE L'ORTHOGRAPHE
* Seulement 1/4 des élèves de troisième maîtrise la langue française
* Langue française : quelques 2400 mots concernés 4 Février 2016
* À qui profite le crime ?
RÉFORME DE L'HISTOIRE DE FRANCE
* Napoléon rayé des programmes d'histoire de CM² 19 Juin 2015
* Histoire de France : Clovis, Louis IX, François Ier, Louis XIII, Louis XIV, Napoléon 1er... la disparition ou l'amenuisement de ces souverains et de leur règne 26 Août 2011
RÉFORME DU COLLÈGE
* Un nouveau membre du Conseil Supérieur des Programmes a démissionné pour dénoncer la prise en main idéologique de Najat Vallaud-Belkacem sur cette instance 26 Août 2015
* L'Académie Française critique la réforme de l'enseignement 11 Juin 2015
* Le Ministère de l'Éducation Nationale est généreux avec ses amis 10 Novembre 2014
* Salaires non-versés dans les universités : lettre du SNPTES à Najat Vallaud-Belkacem 26 Novembre 2014
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BILAN : CLASSEMENT MONDIAL FRANÇAIS
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2016
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FRANÇAIS : EN CM2, 50% DES ÉLÈVES NE SAVENT PLUS CONJUGUER LE PASSÉ
La chute du niveau d’orthographe se poursuit : même les gauchistes sont forcés de reconnaître l’abrutissement général de la population. En CM2, la moitié des élèves ne savent plus conjuguer à l’imparfait.
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Effondrement du niveau d’orthographe en 30 ans
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Un texte assez simple est dicté aux élèves de CM2 depuis 1987 : on peut ainsi voir l’évolution du niveau des élèves.
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11 SEPTEMBRE 2016 LE MONDE :
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Soit une dictée-type d’une dizaine de lignes donnée à des écoliers de CM2 à trois reprises ces trois dernières décennies – 1987, 2007 et 2015. Comparez leurs résultats… et vous ravirez les déclinistes : arrivés au terme de leur scolarité primaire, alors qu’ils ont face à eux la marche de l’entrée au collège à franchir – un collège rénové précisément cette année –, nos enfants font en moyenne 17,8 erreurs, contre 14,3 en 2007 et 10,6 en 1987. C’est 3 erreurs de plus que leurs aînés testés dans les mêmes conditions en 2007, voire 7 de plus si l’on ose la comparaison avec 1987, pour un texte comportant 67 mots et 16 signes de ponctuation.
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VOICI LE DÉTAILS DES ERREURS, C’EST ÉDIFIANT :
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50% des élèves ne savent plus conjuguer l’imparfait
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Il était déjà courant que l’on se fît du souci pour l’imparfait du subjonctif mais ici, c’est carrément l’indicatif qui n’est plus maitrisé.
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Les détails des taux de réussite montrent que la moitié des élèves ne maitrisent pas ce temps du passé :
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tombait = 55,8%
demandaient = 40,8%
étaient = 51,1%
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LE MONDE TENTE DE MASQUER L’IMPACT MIGRATOIRE
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L’abrutissement des populations dépend de plusieurs facteurs. Par exemple, il est clair que les smartphones ont fait baisser les capacités de concentration des élèves. Cependant, l’immigration pourrait aussi expliquer la chute vers des niveaux «africains».
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Or LE MONDE exclut une telle éventualité : pour eux, ce seraient « les programmes ». Les gauchistes reprennent en choeur cette explication visant à prouver que tout ça n’a rien à voir avec les enfants.
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Le journal tente ainsi de laver les banlieues en signalant : «pas d’aggravation en ZEP»
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Cela ne veut pourtant rien dire car :
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Le nombre de ZEP a été multiplié par trois depuis les années 80, donc comment se ferait la comparaison ?
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Plus terre à terre : les ZEP n’existent plus, elles rassemblent tout un tas d’appellations fumeuses qui empêchent le quidam de comprendre de quoi il retourne. LE MONDE nous jette donc de la poudre aux yeux.
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Dans la réalité, les zones de forte immigration sont tellement livrées à l’abrutissement que même les professeurs sont analphabètes. En SEINE SAINT DENIS, il y a ainsi de nombreux instituteurs qui ne savent pas écrire le français.
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22 MAI 2016 MARIANNE :
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«C’est une catastrophe, assène franchement une formatrice, qui préfère conserver l’anonymat. Je ne veux pas tirer sur l’ambulance, les ESPE font ce qu’elles peuvent avec des moyens riquiqui, mais je constate une telle dégradation depuis cinq ans ! Ce n’est plus possible, il faut que les gens sachent : dans la SEINE-SAINT-DENIS, ON recrute des instituteurs qui ne savent pas écrire le français»
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NAJAT BELKACEM a réagi en assurant que ses nouveaux programmes étaient issus de «recherches scientifiques» les plus récentes : nous voici rassurés…
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COLLÈGE LA FABRIQUE A CRÉTINS 7 DÉCEMBRE 2016
7 DÉCEMBRE 2016
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COLLÈGE LA FABRIQUE A CRÉTINS ENQUÊTE PISA
6 DÉCEMBRE 2016 LCI
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Les résultats de l’enquête PISA, qui évaluent le niveau en sciences des élèves de 72 pays, dévoilent l’existence d’une école à deux vitesses en FRANCE. Si 8% des élèves sont très performants, 22% se révèlent en grande difficulté. À l’inverse, la méthode singapourienne est saluée. Les élèves ont en moyenne deux années scolaires d’avance. Notre journaliste JULIEN ROUX revient sur les enseignements majeurs de cette enquête.
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MATHÉMATIQUES: LES ÉCOLIERS FRANÇAIS SONT LES PLUS MAUVAIS D'EUROPE
20 NOVEMBRE 2016 20MINUTES
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En mathématiques, la FRANCE porte le bonnet d’âne. A 10 ans, les petits Français affichent les pires résultats de l’UNION EUROPÉENNE dans ce domaine, selon une étude internationale publiée ce mardi, qui a fait passer des tests à des milliers d’élèves en quatrième année de scolarité obligatoire. Pour les sciences, la FRANCE est aussi en queue de peloton et ne dépasse qu’un seul pays, CHYPRE.
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Les élèves de CM1 affichent un score de 488 points en mathématiques et 487 en sciences, en deçà de la moyenne internationale (500) et de la moyenne européenne (527 en maths, 525 en sciences), selon ​l'ÉTUDE DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE POUR L’ÉVALUATION DE LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE (IAE), une association scientifique indépendante basée aux États-Unis. [...]
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2013
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NIVEAU SCOLAIRE : LA FRANCE 25ème DU CLASSEMENT MONDIAL
3 DÉCEMBRE 2013 LE FIGARO
La FRANCE chute au 25e rang du dernier classement PISA qui évalue tous les trois ans les élèves de 15 ans dans le monde. Les résultats en mathématiques sont particulièrement décevants.
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Nouvelle mention passable pour la FRANCE qui arrive en 25e position du dernier classement PISA (PROGRAMME FOR INTERNATIONAL STUDENT ASSESSMENT). Soit deux places de perdues par rapport à la précédente édition de cette enquête d'évaluation internationale des acquis des élèves de 15 ans, lancée en 2000 et menée tous les trois ans dans les pays de L'OCDE et de leurs partenaires. Un score dans la moyenne qui n'en demeure pas moins médiocre pour la 5e puissance économique mondiale.
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MAUVAIS RÉSULTATS EN MATHÉMATIQUES
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Quid de l'évolution de la FRANCE depuis le lancement de l'étude en 2000? Ni chute, ni progression marquante. De légères oscillations témoignant cependant d'une tendance globale à la dégradation des résultats. Ainsi, en mathématiques, thème dominant de PISA 2012, tout comme en 2003, le score a diminué de 16 points dans cet intervalle de 9 ans, ce qui fait passer la France du groupe des pays situés au-dessus de la moyenne de l'OCDE, au groupe dans la moyenne. Parallèlement, si le nombre d'élèves très performants en FRANCE est identique, le nombre d'élèves en difficulté, lui, augmente.
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LA PROPORTION DE FILLES «TRÈS PERFORMANTES» A AUGMENTÉ DE 6 %, CONTRE 2 % CHEZ LES GARÇONS
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En compréhension de l'écrit, toutefois, les élèves français progressent légèrement (avec 505 points, la FRANCE se situe au-dessus de la moyenne de l'OCDE de 496 points) et affiche ainsi un score identique à celui obtenu en 2000, après les baisses de 2003 et 2006. Une tendance positive ici. À noter que ces progrès en compréhension de l'écrit sont principalement dus aux filles : entre 2000 et 2012, la proportion de filles «très performantes» a augmenté de 6 %, contre 2 % chez les garçons. La progression est inversement proportionnelle si l'on prend le groupe des élèves en difficulté, où les garçons augmentent de 6 %.
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UN SYSTÈME INÉGALITAIRE OÙ L'ÉCART ENTRE ÉLÈVES PERFORMANTS ET FAIBLES AUGMENTE
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Globalement, dans la lignée de l'étude 2009, l'étude 2012 pointe une FRANCE où l'écart se creuse entre les élèves très performants et peu performants (cet écart est de 256 points, contre 239, en moyenne, dans les pays de l'OCDE). Une FRANCE sauvée donc, par ses bons élèves. Cette élite scolaire se distingue également par une importante corrélation entre le milieu socio-économique et la performance.
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Ainsi, parmi les 65 pays participants, le milieu socio-économique influence tout particulièrement la performance des élèves en FRANCE, plus que dans la majorité des autres pays (en dehors de la BULGARIE, du CHILI, de la HONGRIE, du PÉROU, de la RÉPUBLIQUE SLOVAQUE et de l' URUGUAY…). Dans l'hexagone, les élèves issus de l'immigration sont au moins deux fois plus susceptibles de rejoindre le groupe des élèves en difficulté (en mathématiques, ils sont 43 % dans les niveaux les plus faibles, contre 16 % en AUSTRALIE et au CANADA) que les autres.
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Confirmant des tendances précédemment relevées, la FRANCE s'illustre enfin par l'important niveau d'anxiété de ses élèves, sa forte proportion de redoublants (28 % des élèves de 15 ans ont redoublé au moins une fois contre 12 % en moyenne dans l'OCDE), et une discipline qui est parmi les moins respectée.
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L'ASIE TRUSTE LES SEPT PREMIÈRES PLACES, LA FINLANDE PERD DIX PLACES
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Le classement général a connu, lui par ailleurs, une petite révolution. LES TROIS PREMIÈRES MARCHES DU PODIUM, OCCUPÉES EN 2009 par SHANGHAÏ, la CORÉE DU SUD et la FINLANDE, sont désormais trustées jusqu'à la 7e par l'ASIE, CHINE en tête : SHANGHAÏ, SINGAPOUR, HONG KONG arrivent en tête suivie de TAIPEI (CHINE), CORÉE, MACAO (CHINE), JAPON. Le premier pays occidental du classement étant le LIECHENSTEIN, suivi de la SUISSE et des PAYS-BAS. Quant au fameux modèle FINLANDAIS, tant vanté pour son évaluation par compétences et son recours très limité aux notes- il tombe, de fait, à la 12e position. Parmi les chutes record : l'AUSTRALIE qui passe de la 9e à la 19e place et les ÉTATS-UNIS qui tombent du 17e au 36e rang ! L'ALLEMAGNE qui, après le «CHOC PISA» de 2000, a engagé des réforme d'envergure, progresse de la 20e à la 16e place.
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Avec deux places de perdues pour la FRANCE, nous voilà toutefois loin des prédictions très alarmistes proférées depuis des mois de VINCENT PEILLON autour du PISA 2012. Mais il est à parier que, comme ses prédécesseurs, le MINISTRE DE L'ÉDUCATION NE MANQUERA PAS D'UTILISER L'ARGUMENT PISA POUR JUSTIFIER SES RÉFORMES, des rythmes scolaires aux évolutions du métiers d'enseignants, marquées pour l'heure par UNE GROGNE DES PROFESSEURS DE CLASSE PRÉPARATOIRES. Au sujet de ces professeurs justement, PISA conclut que la FRANCE souffre moins d'un manque d'enseignants qualifiés que la moyenne des pays de l'OCDE… même si leur salaire y est plus faible.
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* Dans 65 pays du monde, 470.000 élèves de 15 ans ont été testés en 2012, dont 5000 en FRANCE (choisis de manière aléatoire)..
https://lh3.googleusercontent.com/Q5Wx8ZO8UHn34Y1VEy6JtjMXSeJX9LAQsgFQrI76Oj5Zk7O24DZvP304OYEM2kesIj7JiDE8TXZL6BNkVmr1Ci6HZky4h5I-8f6Nbvx-NrU3d9g3cnjsyGdu2pSuQ0qSN95LwWYTGB5rKqw-cUzNu-Tq0r3PEwZCC71AnkaKoyoZ43RK5h8p2WbNYvSGR0h02P3llLda29hzfk2jna843TFzVc3yc93R_GkRw2Kj7lGi1fSb62R5UH2JrHIP0utRKlQp7YYA-f7yztrPooIL9fO1SvoGinx7qtW3mUXz7vkRvVtPKqXk3qbP4307AieJFx9HTk8oaySEVns7FAGi3R6thzgdF1f_QuhLXo2mYzuG2jyLdIt3o8gWYwdLv079K02T5Id25LE4NBmdJoGhtK4eqgQpIvpMBRPudDD2Zn68rGTR6RKz9cays2aN0D0V6pz_SRhqC-HnwucFpZ_J4u88Anhzu6EdGfiZs3A4yPBVuoqwGHchfoP0NZCJ0htsAW4xVHtIbnMp40knGvwTCC738cADggXfFPSqKLLuimcQ_29_AHIrvTE9-8eKnoaEoOujRICggWwqbJSw7CN-9eUYeEPJjId5=w540-h824-no

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MATHS, LECTURE : BONNET D'ÂNE POUR LES ADULTES FRANÇAIS
8 OCTOBRE 2013 LE FIGARO
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L'OCDE publie pour la première fois une vaste étude sur le niveau de compétences des adultes dans 24 pays, sur leurs capacités à exploiter de l'information écrite et chiffrée. Les Français se retrouvent en bas du classement.
https://lh3.googleusercontent.com/HBb_wPAjJbRPBBJmpXtsRH3FkHqx-PC8m9unojgIveMDAE7gSiJSfhz4AoUuudNSq98wYz6pwIb2A5LoA1Z4ObgiodYdkKzMtZ98v0SEgSaE2vY0AA1LY4VElAQxp34_BB6PC4DqczAmbxeeFJhoZyn4v7oEGsOHPA11Duzw1liCxDGzddMpvvVjcWv2D78wa2OTfQeBxvXxeifnZuIXn0qlq-QfvopqZvwps6lH_WfsLTd7pHzRs9XY_eS6ThCIRxfy4KTFc9UvyGJ4ixk16NE7q7UOu_2S0IxBiNJcuh_udAFuiJ0rJaMM3Kko4RLdpMyyQk6qjfgBbHf5w5KzQCo2kYaZS0aBoWGowcxtRhM6ABgcB14e9IKlKxqP9N7Y1Q0DE_KMyTsf49fAuwi7DqDgYWJ4YmkwtYgF3m5yalDLQ6cG6oAqT72HKd0-czIEmgwLxJNL86aiVwbti-ZSbT8s7BDlPblghA0QMgKKQEHff7BT3Uzweikb3MWBuEiSP8m2KWx_VePhPKmPPn8NN6ZgNMJENBy0GOhXBInB1qQENIX8_szOAqLkTzy1QAsAZVdpFu68rk3CRlfhu82pULyhAbw-4kRC=w320-h180-no
Après PISA, voici PIAAC ! L'OCDE qui passe depuis plusieurs années au crible l'acquisition des savoir des jeunes de 15 ans, s'intéresse désormais aux compétences des adultes. L'organisation internationale publie une vaste enquête menée depuis 2006 dans 24 pays et portant sur 166 000 adultes âgés de 16 à 65 ans. Dans l'Hexagone, environ 7000 personnes ont répondu à l'enquête.
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Le constat n'est guère élogieux pour les Français, qui se retrouvent tout en bas du classement dans les trois domaines étudiés : littératie, c'est à dire la capacité de comprendre et de réagir de façon appropriée aux textes écrits, la numératie ou l'utilisation des concepts numériques et mathématiques et la résolution des problèmes dans des environnements technologiques.
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Les compétences sont mesurées sur des échelles de 500 points divisées en six niveaux (de 1 à 5 et inférieur à 1). «Il y a un éventail de compétences très large entre les pays, mais également à l'intérieur d'un même État, constate STEFANO SCARPETTA, directeur de la Direction de l'emploi, du travail et des affaires sociales de l'OCDE. Beaucoup d'adultes se retrouvent dans les plus bas niveaux et un faible nombre tout en haut».
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22ième place en littératie : Seuls 7,7 % des adultes FRANÇAIS se situent dans les niveaux les plus élevés (4 et 5) et 34 % au niveau 3, contre respectivement 11,8 % et 38,2 % pour la moyenne des pays participants. A l'inverse, la proportion des personnes de niveau égal et inférieur à 1 atteint 21,6 %, contre 15 % en moyenne. Seuls l'ITALIE (27,7 %) et l'ESPAGNE (27,5 %) font moins bien que la FRANCE. Les trois meilleurs élèves sont le JAPON, la FINLANDE et les PAYS-BAS.
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21ième place en numératie : 28 % des FRANÇAIS ont un faible niveau de compétence, contre 19 % pour la moyenne des pays. Et seuls 8,3 % se situent dans les niveaux les plus élevés, contre 12,4 % pour la moyenne. Là encore, les JAPONAIS excellent, devant les FINLANDAIS et les SUÉDOIS.
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A noter en FRANCE une différence assez importante selon les générations. «Les mauvaises performances de la FRANCE sont en bonne partie imputables aux résultats des 45-65 ans, tandis que les 16-44 ans obtiennent des scores plus proches de la moyenne», souligne le rapport. C'est la note d'espoir pour la FRANCE, mentionne STEFANO SCARPETTA, qui montre un progrès entre les générations. Il cite à l'appui la proportion de personnes dans les niveaux 4 et 5 : 3 % pour les 55-65 ans et 5 % pour 16-25 ans. Alors que par exemple pour les ÉTATS-UNIS, le résultat est 42 % côté senior contre 28 % pour les jeunes.
Salaire plus élevé

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Autre point, les différences de résultats selon le niveau de formation sont parmi les plus importantes comparé aux autres pays. Ainsi, les personnes n'ayant par terminé l'enseignement secondaire se retrouvent 14 points en dessous de la moyenne. Et il existe également une forte corrélation avec le niveau d'études des parents. Les FRANÇAIS dont au moins l'un des deux parents est diplômé affichent des résultats semblables à la moyenne des pays.
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Enfin, plus les adultes sont compétents, plus leur salaire est élevé et plus ils ont une chance de trouver un emploi. Un employé de niveau 4 ou 5 en littératie gagne 40 % de plus qu'une personne du niveau 1. Et la probabilité d'occuper un emploi est 30 % plus élevée !
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«Il y a trois dimensions importantes, conclut STEFANO SCARPETTA, l'accès à la formation, le développement des compétences tout au long de la vie professionnelle et l'utilisation des compétences en adéquation avec le poste occupé».
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L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR À LA LOTERIE 17 JUILLET 2017
Le bac, mais pas de fac ! Voilà le sort de 87 000 élèves restés sur le carreau avec la plate-forme d’admissions post bac APB… Au mépris de toute logique et surtout… de toute justice, les orientations ont été tirées au sort, y compris pour les mentions Très Bien. Une réunion de concertation s’est déroulée ce lundi pour envisager de nouvelles méthodes pour accéder à l’université…
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BACCALAURÉAT 2015 LA GRANDE BRADERIE 1er JUILLET 2015
2015
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https://lh3.googleusercontent.com/-6R6Yu0uGjIk/VaAtMN95GQI/AAAAAAAAYMo/LCQmSwv8-nk/s578-Ic42/tweet-bac.jpg
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2014
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BAC : PUISQU'ON VOUS DIT QUE LE NIVEAU MONTE...
23 OCTOBRE 2014 LE POINT
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Le ministère vient de publier les notes du bac sur les six dernières années. Derrière la hausse continue, les statistiques révèlent un véritable désastre.
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Il y a des gens qui travaillent au ministère. Non, pas le ministre, pas les conseillers, pas les commissions ad hoc bourrées de copains qui se sont cooptés avec délectation (ainsi le tout récent CONSEIL SUPÉRIEUR DES PROGRAMMES, où l'on apprend avec intérêt que les seuls enseignants de terrain enrégimentés pour définir les nouveaux programmes sont des «expérimentateurs» ou des retraités). Non, mais les petites mains qui œuvrent sur les chiffres, dans d'obscures directions centrales, et qui disent la vérité - malgré le ministre, malgré les conseillers. Par exemple, la DEPP, DIRECTION DE L'ÉVALUATION, DE LA PROSPECTIVE ET DE LA PERFORMANCE (si, ça existe !), qui vient de publier les statistiques sur les notes obtenues par les bacheliers sur la période 2008-2013.
[...]
La vraie constante macabre n'est-elle pas, au fond, dans ces 85-89 % de néo-bacheliers envoyés uniformément se fracasser contre les murs des universités ? 50 % d'entre eux, en moyenne, ne passent pas le cap de la première année - et encore, c'est souvent parce que les facs sont elles-mêmes pleines de mansuétude, puisqu'on leur alloue une allocation par tête d'étudiant survivant : si elles veulent continuer à fonctionner, il leur faut donc maintenir à flot des gens bien peu armés pour survivre par eux-mêmes.
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Le système entier est une vaste tricherie et seules des mesures drastiques redonneront un lustre et une efficacité à notre enseignement supérieur : la suppression du bac - je l'avais proposée ici même en juin dernier, mais cela contriste certains amis des artefacts républicains - ou sa symbolisation. Une mesure assortie évidemment de l'autorisation pour tous les cursus supérieurs de trier à l'entrée, comme le font les prépas, les BTS... et ces 45 % de formations supérieures affranchies d'ores et déjà de l'obligation d'accepter tous les candidats.
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2014 DEUX TIERS DES COLLÉGIENS N'ONT PAS EU LA MOYENNE EN MATHS AU BREVET
23 MARS 2015 LE MONDE
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Près de deux collégiens sur trois n'ont pas obtenu la moyenne à l'épreuve écrite de mathématiques du BREVET en 2014, selon une note du MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE. Ce qui n'a pas empêché 85,4 % d'entre eux d'obtenir ce diplôme national du BREVET.
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Rien d'étonnant, puisque les élèves de troisième peuvent compter notamment sur les notes obtenues tout au long de l'année, qui pèsent plus de 50 % dans la note finale, afin de contre-balancer une mauvaise copie en maths. Le BREVET prend en effet en compte les notes obtenues aux trois examens sur table des épreuves finales (français, histoire-géographie et mathématiques), l'oral d'histoire des arts, mais également la maîtrise du socle commun de compétences et les notes de contrôle continu de troisième.
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La MINISTRE DE L'ÉDUCATION, NAJAT VALLAUD-BELKACEM, a proposé en décembre une «stratégie» pour rendre l'apprentissage des mathématiques plus ludique, avec l'utilisation de jeux et de calcul mental, ainsi qu'un recours à l'informatique et l'algorithmique.
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La FRANCE figurait en 25e position en maths dans le classement PISA 2012 de l'OCDE, qui évalue les connaissances et les compétences des élèves de 15 ans et qui alertait sur un creusement des inégalités scolaires dans l'Hexagone.
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Le CONSEIL SUPÉRIEUR DES PROGRAMMES doit adopter cette semaine une première mouture des programmes scolaires, du CP à la troisième. Les enseignants seront ensuite consultés à ce sujet, ainsi que sur la réforme du collège et du BREVET DES COLLÈGES. Ces réformes doivent s'appliquer en 2016.
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LE BAC FRANÇAIS À L'ÉTRANGER
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LA SUISSE NE VEUT PLUS DES BACHELIERS FRANÇAIS
10 AVRIL 2015 LE FIGARO
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Certaines universités suisses comptent fermer leurs portes aux détenteurs d'un bac ES ou L français :
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[...]«En SUISSE, il est possible de passer le baccalauréat français dans certains établissements secondaires, via l’ACADÉMIE DE GRENOBLE, sous réserve «d’un certain nombre d’engagements précis au sujet du respect des programmes scolaires français, du mode d’inscription des candidats au baccalauréat et des modalités de remise des diplômes obtenus». Mais les candidats 2015 à ce sésame ouvrant la voie aux études supérieures pourraient vite déchanter. Certaines universités suisses ont en effet décidé de modifier les critères d’admission en première année. Depuis 2013, les bacheliers de série Littéraire n’étaient déjà plus les bienvenus ; désormais, les séries Économique et Social sont également concernées».[...]
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(Évidemment, étant donné le niveau du bac en FRANCE, qui dégringole chaque année un peu plus, on peut comprendre les Suisses... Une claque à l'ÉDUCATION NATIONALE façon NVB)
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LA FAUTE À QUI ET À QUOI ?
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3 NOVEMBRE 2016
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«COMMENT SONT RECRUTÉS LES PROFS DE NOS ENFANTS» ENVOYÉ SPÉCIAL
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PROFS IMPROVISÉS 30 NOVEMBRE 2014 .
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FORMATION DES PROFESSEURS DES ÉCOLES FACE À LA PÉNURIE
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DEVENIR PROFESSEUR AVEC 4/20 DE MOYENNE, C'EST POSSIBLE !
16 MAI 2014 LE FIGARO
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Face à la pénurie de candidats au concours externe de professeur des écoles, les ACADÉMIES DE CRÉTEIL et de VERSAILLES ont été obligées de recruter parmi les postulants les plus mauvais.
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Devenir professeur tout en ayant des résultats médiocres est désormais une chose courante dans les académies de CRÉTEIL et de VERSAILLES. En obtenant une note moyenne de 4/20, un candidat peut être admissible au concours externe pour devenir professeur des écoles. Avec une note de 4,17/20, il est même admis. L'ACADÉMIE DE CRÉTEIL a connu une chute importante de son seuil d'admissibilité en 2013 où il est passé de 9/20 à 4,11/20. La conséquence d'une véritable pénurie de postulants PAR RAPPORT À LA QUANTITÉ DE POSTES À POURVOIR.
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Le nombre de candidats au concours de recrutement des professeurs des écoles est passé de plus de 65.500 en 2004 à 26.300 en 2013. Une chute de 57 % attribuée à la «masterisation» de la profession. Avant 2008, il suffisait d'une licence (trois ans d'études) pour passer le concours alors qu'aujourd'hui, les candidats doivent atteindre le niveau master, soit cinq ans d'études.
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Le métier de professeur des écoles subit une crise des vocations notamment dans les banlieues dites difficiles. Selon le syndicat enseignant SNUDI FO, le salaire des futurs enseignants, légèrement supérieur au SMIC, rebute de nombreux postulants. Résultat, dans certaines académies, le concours importe peu. L'administration retient autant de candidats que de postes ouverts, quitte à piocher parmi les plus mauvais.
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4/20 À CRÉTEIL CONTRE 10/20 À MONTPELLIER
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Toutes les académies ne pratiquent pas les mêmes seuils, ce qui provoque l'incompréhension et parfois la colère de certains candidats. À Lille, la moyenne requise pour être reçu est de 7,1/20. À Bordeaux il faut obtenir 8,8/20. C'est à MONTPELLIER que le concours est le plus difficile à passer, avec un seuil fixé à 10/20. Seuls 25 % des candidats sont reçus dans cette académie contre 87 % à CRÉTEIL.
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Sur les forums spécialisés, les postulants expriment leur mécontentement. «J'ai passé le concours plusieurs fois. En 2009, je finis avec une moyenne générale de 11/20. Se faire recaler avec 11 de moyenne et admettre des candidats ayant obtenu 8,5/20 est scandaleux», poste POUSSE-CAILLOUX. Selon un autre internaute candidat, «cette manière de procéder est révoltante».
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VÉRONIQUE MAURY du syndicat SNUDI FO contactée par LE FIGARO parle d'une situation qui n'a rien de «scandaleux». «Une mauvaise note ne signifie pas que l'enseignant ne sera pas compétent». Après le concours, le professeur en herbe bénéficie d'une année afin de continuer sa formation. Il doit faire ses preuves s'il veut être titularisé. «S'il y avait plus de postes dans les académies dont le seuil est élevé, le contraste ne serait pas aussi important», affirme-t-elle.
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UN CONCOURS MOINS SÉLECTIF MAIS PLUS DIFFICILE
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«Une note n'est pas représentative du niveau du candidat», explique VÉRONIQUE MAURY. «Nous remarquons que la difficulté du concours n'a cessé d'augmenter ces dernières années ce qui peut expliquer les résultats moins bons». Selon la syndicaliste, la préparation du master en même temps que le concours pose problème. Il est beaucoup plus difficile pour les candidats de travailler sur deux fronts que de se concentrer sur un seul objectif. «Certains m'ont rapporté qu'ils étaient tombés sur des sujets qu'ils n'avaient jamais étudié. Ce n'est pas normal», constate VÉRONIQUE MAURY qui estime que le niveau exigé des futurs enseignants est «trop élevé».
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Candidats et syndicats dénoncent également la politique du zéro éliminatoire. Si un postulant obtient un 0, il est éliminé même si sa moyenne dépasse le seuil d'admission. Une situation «aberrante» qui participe au manque d'effectifs dans les académies les plus nécessiteuses, selon le SNUDI. «En 2013, dans la seule académie de CRÉTEIL sur les 1 055 postes mis au concours externe seulement 880 seraient pourvus à la rentrée alors que le recteur est confronté à d'énormes difficultés de gestion des ressources humaines pour assurer les conditions de la prochaine rentrée», a écrit le syndicat dans une lettre adressée au MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE.
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PÔLE EMPLOI RECHERCHE 300 INSTITUTEURS POUR LA SEINE-SAINT-DENIS PAR DÉMARCHAGE TÉLÉPHONIQUE
26 SEPTEMBRE 2014 L'EXPRESS
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PÔLE EMPLOI a lancé une campagne de démarchage téléphonique auprès des chômeurs de SEINE-SAINT-DENIS pour pallier le manque d'instituteurs remplaçants dans les écoles du département, selon l'AFP
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Selon un document interne consulté ce vendredi par l'AFP, PÔLE EMPLOI a lancé une campagne de démarchage téléphonique auprès des chômeurs de SEINE-SAINT-DENIS pour tenter de pallier le manque criant d'instituteurs remplaçants dans les écoles de ce département défavorisé.
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«UNE PREMIÈRE POUR LE RECRUTEMENT DE PROFESSEURS DU PREMIER DEGRÉ»
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Cette opération d'ampleur, lancée mi-septembre pour le COMPTE de l'ÉDUCATION NATIONALE, est «une première pour le recrutement de professeurs du premier degré», assure une source proche du dossier, qui évoque une situation de pénurie criante. Selon le document consulté par l'AFP, 300 postes contractuels ont été proposés dans le cadre de cette opération. Pour proposer le poste à «de nombreux demandeurs d'emplois», une «plateforme de phoning» a été mise en place, est-il précisé. Sollicité par l'AFP, le RECTORAT DE CRÉTEIL n'a pas donné suite.
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NIVEAU : PREMIÈRE ANNÉE DE MASTER
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Les chômeurs appelés par PÔLE EMPLOI doivent être titulaires d'une PREMIÈRE ANNÉE DE MASTER. Les candidats, qui se retrouveront face à des enfants de deux à onze ans, doivent enseigner aussi bien le français que les maths, l'histoire et la géographie, ou encore les sciences, une langue vivante, les arts plastiques... Pour RACHEL SCHNEIDER, secrétaire départementale du SNUIPP-FSU, premier syndicat du primaire, cette opération de recrutement exceptionnelle peut contribuer à détendre la situation dans le 93, après une rentrée parfois chaotique. Mais faute de formation pédagogique particulière, «ces contractuels vont se retrouver devant des élèves sans savoir faire classe», dénonce-t-elle.
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La SEINE-SAINT-DENIS, qui connaît une forte croissance du nombre d'élèves, est confrontée à un manque chronique d'instituteurs, le plus souvent faute de candidats. «Le déficit est structurel. C'est une situation ubuesque, qui se reproduit d'année en année», estime RODRIGO ARENAS MUNOZ, responsable départemental de la FCPE, première FÉDÉRATION DE PARENTS D'ÉLÈVES.
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CHAQUE ÉLÈVE DU 93 PERD UNE ANNÉE DE COURS
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Problèmes de transports, de logement ou mauvaise réputation du département : le 93 est boudé par les jeunes professeurs. Et «trop peu de jeunes habitant la SEINE-SAINT-DENIS choisissent l'enseignement», regrette Mme SCHNEIDER, qui réclame des formations payées contre un engagement d'enseigner ensuite dans le département. Faute d'effectifs disponibles, les professeurs malades sont bien plus rarement remplacés qu'ailleurs, et chaque année cette pénurie de profs prive les enfants de SEINE-SAINT-DENIS de nombreux jours de classe. La FCPE estime que chaque élève du 93 perd ainsi peu ou prou une année de cours tout au long de sa scolarité.
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L'ACADÉMIE DE CRÉTEIL, dont dépend la SEINE-SAINT-DENIS, comptera 96 réseaux d'éducation prioritaires (REP) à la rentrée 2015
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DES ENSEIGNANTS STAGIAIRES DE SEINE-SAINT-DENIS PAS PAYÉS, DES ENSEIGNANTS RÉCLAMENT DES BONS ALIMENTAIRES
5 NOVEMBRE 2014 L'EXPRESS
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«Parce qu'ils n'ont toujours pas reçu leur salaire depuis la rentrée de septembre, quelques enseignants stagiaires de SEINE-SAINT-DENIS sont allés réclamer des bons alimentaires à la DIRECTION ACADÉMIQUE DE BOBIGNY.
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Je trouve scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés». Elle est en colère, et humiliée, JOËLLE. Cette professeur stagiaire de 53 ans, dont LE PARISIEN a recueilli le témoignage, partage son temps entre l’ÉCOLE SUPÉRIEURE DU PROFESSORAT ET DE L'ÉDUCATION (ESPE), où elle est en formation, et l'école de LIVRY-GARGAN, où elle enseigne. Mais elle fait aussi partie des enseignants de SEINE-SAINT-DENIS qui, depuis la rentrée de septembre, N'ONT PAS REÇU LEUR PAIE. A la mi-octobre, ils étaient 231.
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Depuis la situation s'est progressivement améliorée, certains enseignants ont reçu un acompte de 1000 euros, mais pas pour tous -selon LE PARISIEN, une trentaine, dont JOËLLE, n'aurait toujours pas touché un seul euro sur les 1600 euros mensuels que leur employeur est censé leur verser chaque mois.UN DÉPARTEMENT ABANDONNÉ ?
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JOËLLE, mère de trois enfants, ancienne militaire, a donc décidé, «par principe», d'aller réclamer aux services sociaux de la DIRECTION ACADÉMIQUE DE BOBIGNY un carnet de tickets alimentaires. Trois autres enseignants ont fait la même démarche que JOËLLE - mais n'y avait que trois carnet disponibles... «Ils étaient persuadés que personne n'oserait en demander» suppose JOËLLE, qui n'avait jamais eu de problèmes financiers avant de travailler pour le MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE.
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Hier mardi, 300 professeurs stagiaires ont manifesté devant l'ESPE de LIVRY-GARGAN pour demander la révision de leur formation, d'après eux mal adaptée, mais aussi pour obtenir le versement des salaires «oubliés» par leur employeur, l'ÉDUCATION NATIONALE. Ce mercredi, le mouvement s'est durci, et les professeurs stagiaires ont annoncé qu'ils boycottaient les cours jusqu'au 12 novembre, date d'un nouveau rassemblement devant le RECTORAT.
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DES PROFESSEURS RECRUTÉS EN DERNIÈRE MINUTE PAR PÔLE EMPLOI
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De son côté la FSU 93 (FÉDÉRATION DE SYNDICATS ENSEIGNANTS) appelle à UNE GRÈVE le jeudi 20 novembre pour protester contre les conditions d'enseignement en SEINE-SAINT-DENIS, et pour réclamer des créations d'emplois «dans tous les métiers de l'ÉDUCATION NATIONALE». Les retards de paiement des salaires des enseignants s'expliqueraient en effet par la surcharge de travail de l'administration du personnel de l'ACADÉMIE, qui ne compte que 5 personnes pour gérer 1500 dossiers.
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La SEINE-SAINT-DENIS est un département PARTICULIÈREMENT MAL LOTI EN MATIÈRE D'ÉDUCATION. Y trouver des professeurs en nombre suffisant est tellement difficile que, fin septembre, PÔLE EMPLOI a lancé UNE CAMPAGNE TÉLÉPHONIQUE pour recruter des professeurs remplaçants.
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6 NOVEMBRE 2014
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CRÉATION DU COLLECTIF «MINISTÈRE DES BONNETS D'ÂNE»
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IDÉOLOGIE
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NAJAT VALLAUD BELKACEM MINISTRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE AU 5ÈME DÎNER DE LA GRANDE LOGE DE FRANCE (GLDF)
25 SEPTEMBRE 2015 LA LUMIÈRE
«[...]Rien de mieux pour lancer la MINISTRE NAJAT VALLAUD-BELKACEM, qui n’hésite alors pas à faire plaisir aux FRANCS-MAÇONS, en y mettant de gros moyens. «Vous pouvez compter sur mon soutien et mon parrainage pour votre colloque avec la GLFF», dit-elle, précisant même qu’elle fera son possible pour être présente.
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Dîner GLDF 2015 Table du GM Et la socialiste profane d’en rajouter : «JE SAIS CE QUE LA RÉPUBLIQUE ET L’ECOLE DOIVENT À LA FRANC-MAÇONNERIE DEPUIS DEUX SIÈCLES, COMME LE DROIT À LA CONTRACEPTION DOIT BEAUCOUP À LA GLDF»
la ministre avait fait rougir de plaisir le GRAND MAÎTRE en déclarant : «Quelle soirée inspirante ! Merci de m’avoir permis de vous découvrir. MERCI DE M’AVOIR RÉCHAUFFÉ AU CONTACT DE VOTRE SPIRITUALITÉ.»
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FRANC-MAÇONNERIE ET ÉDUCATION NATIONALE ORGANISENT UN COLLOQUE-JEUNES
1 OCTOBRE 2015 LES EVENEMENTS JTURBET
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Pour la première fois des franc maçonnes et des francs maçons ont élaboré un colloque une rencontre avec les jeunes forces vives d’aujourd’hui et de demain Loin des idées bizarres et fausses que l'on trouve parfois sur les réseaux sociaux des franc maçonnes et des francs maçons dialogueront directement avec les jeunes Sans tabou et en toute liberté.
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À l'occasion du dîner de la GRANDE LOGE DE FRANCE qui a eu lieu le samedi 26 juin 2015, Mme NAJAT VALLAUD-BELJKACEM MINISTRE DE L'EDUCATION NATIONALE, DE L'ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE a annoncé
qu'elle parraine le grand Colloque sur la Jeunesse qui sera organisé le samedi 2 avril au PALAIS BRONGNIARD à PARIS conjointement par la GRANDE LOGE DE FRANCE et la GRANDE LOGE FÉMININE DE FRANCE.
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Le GRAND MAÎTRE PHILIPPE CHARUEL avait annoncé lors du Convent de juin 2015 qu'il donnerait une priorité à la jeunesse lors de son mandat.
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Le MINISTÈRE DE L'EDUCATION NATIONALE souhaite donc encourager cette initiative et c'est pourquoi la Ministre a annoncé qu'elle soutenait l'organisation de ce colloque des deux obédiences, MARIE-THÉRÈSE BESSON, GRANDE MAÎTRESSE DE LA GRANDE LOGE FÉMININE DE FRANCE étant enthousiaste pour organiser cette manifestation.
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Voici le communiqué de presse de la GLDF :
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L'ÉDUCATION [DOUBLE NATIONALITÉ FRANCO-MAROCAINE]
PLUS SOUCIEUSE DE METTRE EN PLACE LE GENDER QU'ÉLEVER LE NIVEAU SCOLAIRE
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L'ÉDUCATION [DOUBLE NATIONALITÉ FRANCO-MAROCAINE]
CONFIRME À NOUVEAU L’APPLICATION GÉNÉRALISÉE DES ABCD DE L’ÉGALITÉ POUR LE GENDER
25 OCTOBRE 2014
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Le 29 Juin dernier, le gouvernement avait été assez clair pourtant : l'ABCD DE L'ÉGALITÉ était généralisé dans l'indifférence générale. Normal, les français avaient tellement bloqué sur ce nom qu'il suffisait de le changer pour calmer tout le monde. Quand on voit que même des gens comme CARON ou SALAMÉ pensaient que l'ABCD était enterré on comprend mieux pourquoi les français n'ont rien compris à ce projet. On notera au passage que BELKACEM confirme dans le même temps sa grande maîtrise du mensonge et de l'enfumage dans cette vidéo. En même temps, il faut bien ça pour être ministre de l'éducation de nos jours. Si les gens savaient ce que l'on veut enseigner à leurs enfants...
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, confirme l’application généralisée des ABCD DE L’ÉGALITÉ, vecteur de la promotion de l’idéologie du genre. Au passage elle confirme, un tantinet hargneuse que «les détracteurs des ABCD DE L’ÉGALITÉ ne m’intéressent pas».
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Qui croyait que le gouvernement socialiste avait reculé ?
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RÉFORMES
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM VEUT ACCORDER 1000 EUROS PAR AN AUX DÉCROCHEURS QUI REVIENNENT À L’ÉCOLE
10 JUIN 2016 L'OPINION
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Cette «prime», selon le vocabulaire du ministère de l’ÉDUCATION NATIONALE lui-même, fait l’objet d’un projet de décret que L’OPINION s’est procuré
Le projet de décret signé par NAJAT VALLAUD-BELKACEM sur les bourses lycéennes risque de faire quelques vagues. ce texte, que l’Opinion s’est procuré, vient d’être transmis au CONSEIL SUPÉRIEUR DE L’ÉDUCATION (CSE, une instance consultative) par la DGESCO (DIRECTION GÉNÉRALE DE L’ENSEIGNEMENT SCOLAIRE), navire amiral du ministère de l’Éducation. Il prévoit une majoration de 10 % de la part annuelle des bourses de lycée, pour la rentrée 2016. Mais le point le plus sensible est une mesure censée favoriser «la reprise d’études par les élèves décrocheurs».
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Ce phénomène de
DÉCROCHAGE, QUI CONCERNE 150 000 JEUNES PAR AN, est en effet l’une des plaies de notre système éducatif et mérite sans aucun doute que l’on s’y attaque sérieusement. Le moyen choisi par le MINISTÈRE DE L’EDUCATION est néanmoins pour le moins surprenant. Ainsi, il concernerait «les jeunes de 16 à 18 ans révolus», déjà bénéficiaires d’une bourse de lycée, qui «reprennent leurs études après une interruption d’au moins cinq mois», explique la note de présentation adressée aux membres du CSE. Non seulement ils récupéreraient leur bourse mais, pour les encourager à reprendre les cours, se verraient aussi octroyer une prime d’un «montant annuel de 600 euros, versée par trimestre».
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Le montant de la bourse elle-même étant variable mais au moins égal à 400 euros, ces décrocheurs «repentis» toucheraient donc au moins 1 000 euros par an… alors que ceux qui ont poursuivi sans interruption leur scolarité, eux, n’ont droit à rien. La différence n’est peut-être pas très élevée mais le symbole est plus que discutable  : il s’agit au fond de «récompenser» celui qui a décroché.
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De plus, cette mesure ne responsabilise en rien les parents qui doivent normalement s’assurer que leurs enfants vont bien à l’école. Enfin, elle risque de susciter des comportements de «passagers clandestins». Par exemple un élève qui arrêterait d’aller au lycée en avril, ne raterait pas grand-chose pendant les vacances d’été, et reprendrait en septembre. Bref, cela ne semble pas du tout être une bonne solution à un problème très sérieux.
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L'ÉDUCATION [DOUBLE NATIONALITÉ FRANCO-MAROCAINE] APPRENTISSAGE DE LA LANGUE ARABE Dès le CP
NAJAT VALLAUD BELKACEM LANGUE ARABE DES LE CP
LANGUE ARABE A L'ECOLE UNE ENSEIGNANTE DE ZEP TEMOIGNE
VALÉRIE LAUPIES, directrice d'école à TARASCON témoigne à propos des ELCO, les «enseignements de langue et de culture d'origine».
31 MAI 2016 LORACT
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La MINISTRE DE L'EDUCATION est revenue ce mardi au micro de JEAN-JACQUES BOURDIN (BFMTV-RMC) sur la polémique au sujet de l'introduction de nouvelles langues étrangères à l'école, et particulièrement l'arabe.
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NAJAT VALLAUD BELKACEM est revenu ce matin sur BFMTV sur la polémique autour de l’enseignement de l’arabe dans les écoles. «On est mauvais en terme de maîtrise de langues étrangères», selon la ministre qui veut plus de «précocité» dans l'apprentissage langues étrangères et plus de «diversité». Dès février dernier, la ministre a annoncé la suppression à la rentrée 2016 des enseignements de langue et de culture d’origine (ELCO), assurés par des maîtres étrangers, un dispositif ancien et très décrié. Ils seront progressivement transformés en sections internationales à l’école primaire, comme il en existe déjà une petite centaine sur le territoire.
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Le membre du gouvernement a précisé que la langue arabe pourra être choisie comme langue vivante 1 dès le CP au même titre que l'anglais, le portugais, l'italien, l'espagnol, l'allemand, le turc ou le serbe par exemple. Une polémique a en effet éclaté à l’ASSEMBLÉE NATIONALE puis dans les médias à propos de cette langue alors qu’une députée LES RÉPUBLICAINS n’a pas apprécié qu’on puisse apprendre l’arabe au même titre que les autres langues à l’école.
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ANNIE GENEVARD a ainsi regretté à l'ASSEMBLÉE NATIONALE «l'introduction de langues communautaires» dans les programmes scolaire et estimé que l'enseignement de l'arabe pourrait miner la «cohésion nationale», pointant également du doigt un «catéchisme islamique». La MINISTRE DE L’EDUCATION NATIONALE lui a répondu vertement dans l’hémicycle en dénonçant les propos de la députée de droite. Sur BFMTV, elle est revenue sur cet échange en assurant que cette polémique est «absurde» [...]
 
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L'ÉDUCATION [DOUBLE NATIONALITÉ FRANCO-MAROCAINE] VEUT ALLÉGER LES PROGRAMMES SCOLAIRES
23 SEPTEMBRE 2014 LE POINT
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Alors qu'en 40 ans un élève de CP a perdu 6 heures de français, NAJAT VALLAUD-BELKACEM veut alléger les programmes scolaires. BRIGHELLI s'en esbaudit fort.
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Nous vivons le triomphe du LIGHT. Camemberts à 0 %, blanquette pauvre accordée à notre sédentarisme, et, désormais, programmes scolaires allégés, nous promet Mme VALLAUD-BELKACEM dans une fracassante interview sur FRANCE INFO.
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Merveilleuses promesses. Notre tour de taille va se désépaissir, et le cerveau des enfants, menacé d'explosion par la faute des méchants pédagogues dans mon genre qui y entassent des savoirs inutiles, reprendra le format adéquat à la consommation de TF1 et de COCA-COLA. L'EDEN, c'est à nouveau demain.
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32 SEMAINES MAIGRES
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Que dit exactement le ministre (8 minutes 50 après le début de l'interview) ? «On va cette année quand même rénover les programmes. Lorsque vous interrogez les enseignants, l'une des choses qui pèsent le plus sur leur quotidien d'enseignants, c'est d'avoir des programmes trop lourds, qu'ils n'ont pas le temps de finir dans l'année...» Diable !
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Allégeons ! Taillons par exemple dans les programmes d'histoire - de nombreux profs d'histoire de gauche sont favorables à cet allègement. On gardera la décolonisation, on virera à nouveau LOUIS XIV et NAPOLÉON. Taillons dans les programmes de maths. On étalera à nouveau l'apprentissage des quatre opérations de base sur quatre ans. Taillons dans les programmes de Français. L'usage des tablettes numériques, que l'on achètera en masse de façon à faire perdre du temps aux enseignants et gagner de l'argent aux fournisseurs chinois, permettra bientôt à chacun d'arriver à la Méconnaissance absolue, ce NIRVANA des pédagogies modernes. L'Ignorance, c'est la Force !
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Au passage, cela permettra d'anéantir des milliers de postes, comme au cours des années 1980-2010, sans se faire remarquer. RÉGIS SOUBROUILLARD, dans MARIANNE, rappelle qu'il y a quarante ans, un élève de CP bénéficiait de 15 heures de français contre 9 en 2002 - en attendant que NAJAT VALLAUD-BELKACEM allège encore les programmes.
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MONTAIGNE PRIS EN OTAGE
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«Des têtes bien faites plutôt que des têtes bien pleines» : on connaît la formule de MONTAIGNE. Ce que visait le philosophe bordelais, c'était le gavage de la SORBONNE et des sorbonnicoles, comme disait avant lui RABELAIS. Cela ne visait nullement l'acquisition de savoirs encyclopédiques - ceux-là mêmes que MONTAIGNE avait casés dans sa tête et dans sa «librairie». Mais on a voulu y lire - les pédagos ne sont pas à un contresens près - la condamnation de la transmission. Le petit MONTAIGNE aurait-il su «construire ses savoirs tout seul», conformément à la LOI JOSPIN de 1989 ? Il n'en avait pas la prétention, ses ESSAIS jouent sur les exempla antiques, cette sagesse des hommes du temps jadis patiemment assimilée. Contrairement aux idées reçues des chronobiologistes qui nous gouvernent, les enfants ont d'étonnantes capacités d'absorption. Les programmes scolaires de la IIIe RÉPUBLIQUE laissaient peu de temps aux «rythmes scolaires», aux récrés qui n'en finissent pas et à l'apprentissage du «vivre ensemble». Les écoliers étaient en classe du lundi matin au samedi soir, jeudi excepté. Trois mois de vacances, certes, moissons et vendanges obligent, mais trois jours de repos à la TOUSSAINT, trois jours en février. Ils n'en mouraient pas, contrairement à ce que sont prêts à affirmer les hôteliers alpins qui décident du rythme des vacances depuis trois décennies.
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MONTRONS-NOUS POSITIF
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Mme VALLAUD-BELKACEM, je suis un enseignant en plein exercice, mais je prendrai sur mon temps de sommeil pour vous aider à mettre sur pied des programmes cohérents, de la maternelle à l'université. Invitons quelques grandes compétences - je vous donnerai des noms, vous n'en avez guère parmi vos amis, et la COMMISSION que vous avez mise en place ne compte aucun instituteur, ni aucun professeur. Je vous présenterai des praticiens, des gens de terrain, pas des idéologues fous, qui vous expliqueront comment on fait rentrer dans les têtes les plus hermétiques des faits et des notions parfois complexes.
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Le temps scolaire est un temps long, dites-vous. Eh bien, au lieu de préparer l'échec déjà acquis de FRANÇOIS HOLLANDE en 2017, préparons la génération qui sera au pouvoir en 2040. Vous devez tout à l'ÉCOLE DE LA RÉPUBLIQUE, vous l'avez dit et redit, et MANUEL VALLS aussi : tenez-vous vraiment à être les derniers à en avoir bénéficié ? Alléger les programmes, c'est offrir sur un plateau les postes à venir aux héritiers qui auront à la maison de quoi compléter ce que l'école ne leur donne déjà plus. Pour les autres, ceux qui demeureront illettrés, on aura toujours DOUX ou GAD pour leur donner des poulets à occire, et PÔLE EMPLOI pour leur offrir l'occasion d'apprendre à lire en faisant la queue..Au passage, je me permets de vous signaler, madame le ministre, qu'en cuisine, l'ennemi n'est pas le gras, auquel on doit ce merveilleux concept, l'onctueux. L'ennemi du gastronome, c'est le lourd. L'indigeste. L'imbuvable. Ou pire encore, le fade.
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PS. L'EXPRESS se demandait la semaine dernière si MICHEL ONFRAY, sous prétexte qu'il a dit sur FRANCE INTER des choses sensées sur le travail que ne fait plus l'école et qui ne se fait plus à l'école, n'était pas «le fils naturel de JEAN-PAUL BRIGHELLI et de FARIDA BELGHOUL». Je m'empresse de démentir : ONFRAY, comme tout auteur, est fils de ses propres œuvres - et je n'ai jamais couché avec FARIDA BELGHOUL... Simplement, il dit des évidences («Et si, à l'école, au lieu de la THÉORIE DU GENRE et de la programmation informatique, on apprenait à lire, écrire, compter , penser ?» a-t-il osé tweeter), ce qui a eu pour effet de mettre la Gôche bien-pensante en émoi. RUE 89 a immédiatement dégainé son prêt-à-penser et ses anathèmes. «Un FINKIELKRAUT-bis !», s'étrangle ARRÊT SUR IMAGES. Ma foi, pourquoi pas ? Créons un, deux, trois, de nombreux FINKIELKRAUT, et de nombreux ONFRAY - BRIGHELLI se suffit pour l'instant à lui-même.
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LA FIN DU REDOUBLEMENT, C’EST MAINTENANT ?
24 SEPTEMBRE 2014 VALEURS ACTUELLES
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Après un combat acharné pour promouvoir la THÉORIE DU GENRE à l'école, NAJAT VALLAUD-BELKACEM souhaite laisser maintenant la liberté à un enfant de décider de son redoublement.
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ABERRATION
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«Selon les informations d’EUROPE 1, le ministre de l’ÉDUCATION NATIONALE NAJAT VALLAUD-BELKACEM s’apprête à supprimer le redoublement à l’école.
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C’est la question qui préoccupe tout parent lorsqu’un enfant rencontre des difficultés scolaires. Le redoublement est-il efficace ? Va-t-il permettre à l’enfant de progresser ? De mûrir ? La question est aussi évoquée en haut lieu, au ministère de l’ÉDUCATION NATIONALE depuis de nombreuses années car le redoublement coûte cher. Comment faire des économies ? Jamais un MINISTRE DE L’ÉDUCATION n’a souhaité ou osé évoquer la suppression du redoublement à l’école. Voilà chose faite.
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L’ENFANT NE REDOUBLERA PAS S’IL N’EN A PAS ENVIE
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Dans un décret qui sera envoyé à tous les établissements scolaires, il apparait une consigne aussi surprenante que claire : «ne pas conseiller le redoublement quand l’enfant n’en a pas envie». Par ailleurs, la famille devra donner «son accord»… Le souhait de NAJAT VALLAUD-BELKACEM est de proposer un «enseignement plus individualisé» pour les enfants en difficulté. EUROPE 1 rapporte que «des petits groupes pourraient être mis en place dans chaque classe pour mieux prendre en compte les lacunes de chaque élève. Autre idée, des cours de rattrapage l’été pour remettre à niveau les enfants qui en ont besoin».
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UN ENJEU ÉCONOMIQUE POUR L’ÉTAT
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Selon des études citées par la radio, «le redoublement coûterait un milliard et demi d’euros par an à l’État. Les nouvelles méthodes envisagées par NAJAT VALLAUD-BELKACEM seraient bien moins coûteuses».
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UN DEMI-MENSONGE ÉCONOMIQUE
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Alors que NAJAT VALLAUD-BELKACEM explique que la suppression du redoublement permettra de faire des économies, elle oublie dans son calcul d’intégrer le recrutement des 60 000 professeurs supplémentaires, promesse de campagne de FRANÇOIS HOLLANDE. Promesse bien plus onéreuse que de laisser la possibilité au corps professoral de décider du redoublement d’un élève qui a besoin d’approfondir ses connaissances.
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APRÈS LA RÉFORME DU COLLÈGE, LES BOURSES AU MÉRITE !
2 JUIN 2015 MARIANNE
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LA POLÉMIQUE SUR LA RÉFORME DU COLLÈGE N’A MÊME PAS DÉSENFLÉ QUE LE GOUVERNEMENT ANNONCE LA DÉGRINGOLADE DU MONTANT DE LA BOURSE AU MÉRITE, QUI PASSE DE 1 800 À 900 EUROS. UNE NOUVELLE CHARGE CONTRE LE MÉRITE RÉPUBLICAIN.
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Dans l’éducation, la série noire du désengagement de l’État continue. Après avoir lourdement abaissé les dotations de plusieurs écoles supérieures et universités, c’est, cette fois, la bourse au mérite qui fait les frais des compressions budgétaires. Accordée aux bacheliers brillants — et boursiers — ayant obtenu la mention très bien au bac, cette aide vient d’être amputée de moitié, selon UN DÉCRET PUBLIÉ LE 28 MAI DERNIER AU JOURNAL OFFICIEL.
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Ce décret est le résultat de plusieurs revirements. En juillet dernier, le MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR avait tout bonnement tenté de la suspendre, la jugeant «peu efficace». Devant la levée de boucliers de plusieurs associations étudiantes, comme Touche pas à ma bourse, la ministre NAJAT VALLAUD-BELKACEM avait finalement rétropédalé. Des remords ? Plutôt le signe de désaccords muets dans les rangs de la gauche gouvernementale, pas unanimement résignée à la ranger au placard. Résultat : si pour l’instant, la bourse n’est pas encore enterrée, son montant s’effondre. Au lieu de toucher 1 800 euros comme leurs prédécesseurs, les bacheliers 2015 n’empocheront plus que 900 euros.
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Le coup porté n’est pas anodin. Cette aide, versée en neuf mensualités, est en effet exclusivement octroyée aux bacheliers les plus défavorisés bénéficiant d’une bourse sur critères sociaux… Entre 7 000 et 8 000 nouveaux diplômés la perçoivent chaque année, tant qu’ils donnent des gages d’assiduité. Ils seront sans doute ravis d’être considérés comme deux fois moins dans le besoin que leurs aînés. Et deux fois moins méritants aussi.
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Car avec ce décret, le gouvernement égratigne une nouvelle fois le mérite républicain au nom DE CET ÉGALITARISME FORCENÉ qui guide déjà l'actuelle réforme du collège (puisque l’argent ainsi économisé est censé être redistribué à un plus grand nombre).
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LE MÉRITE : UNE AFFAIRE PRIVÉE ?
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En désertant de la sorte, le gouvernement laisse la récompense au mérite aux mains des collectivités territoriales et du… secteur privé. Certains départements, municipalités et banques «généreuses» prennent tour à tour le relai : aux diplômés avec mention très bien, les départements des ALPES-MARITIMES et de l’INDRE versent des sommes comprises entre 200 et 450 euros quand celui des YVELINES promet, lui, quelque 2 000 euros aux titulaires de cette mention, s’ils sont issus de familles défavorisées.
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Les bacheliers peuvent également se rabattre sur des «bonus» octroyés par les banques qui, elles, ne s’embarrassent pas de critères sociaux. Le CIC verse une somme de 160 euros sur le LIVRET D’ÉPARGNE pour l’obtention de la mention très bien. Pour tout bac décroché avec mention, AXA BANQUE offre quant à elle 40 euros à l’ouverture d’un compte. Cette somme est accompagnée d’un appareil photo, d’une enceinte BLUETOOTH ou d’une clef USB selon la mention… C’est beau de voir une aide de l’État remplacée par des gadgets d'entreprises en quête de nouveaux clients…
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM : NOTATION PAR DES COULEURS
18 NOVEMBRE 2014 LE FIGARO
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, MINISTRE DE L'ÉDUCATION [DOUBLE NATIONALITÉ FRANCO-MAROCAINE] multiplie les expérimentations pour construire l'école de demain. Dernière en date : remplacer les notes par des couleurs. JEAN-RÉMI GIRARD en reste pantois.
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Haro sur les notes ! Grande conférence sur l'évaluation, visite d'un «collège sans notes», recours à la «docimologie», sondage sur même pas 600 parents aboutissant… à rien du tout au vu de la façon de poser les questions : on y est, on va y arriver, la méchante note chiffrée va enfin crever. Tous les éléments de langage sont bien en place : elle est «injuste», elle est «stigmatisante», elle est «décourageante», elle mine la «confiance en soi», et — horresco referens — elle n'est pas «bienveillante».
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D'aucuns pourraient trouver qu'on se donne beaucoup de mal pour pas grand chose, voire qu'on fait complètement fausse route à vouloir absolument psychologiser un instrument d'évaluation.
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La mauvaise note inquiète les parents ? C'est son but ! Elle est là pour montrer que l'élève ne maîtrise pas quelque chose, et que oui, c'est inquiétant, car cela risque de poser problème.
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La note n'est pas toujours parfaitement objective ? Qui en doute ? Nous, professeurs, sommes des êtres humains évaluant des travaux d'autres êtres humains, et non des machines. À moins de ne faire que des questionnaires à choix multiples (ce jour-là, je démissionne), il est bien évident qu'il va y avoir des variations. Accessoirement, demandez aux chantres des compétences si c'est objectif d'évaluer des choses telles que «Manifester sa compréhension de textes variés, par des moyens divers» (plus précis tu meurs !) ou encore «Manifester sa curiosité pour l'actualité et pour les activités culturelles ou artistiques.» (évaluer la curiosité, voilà une idée géniale !) ? Ce sont là pourtant des compétences officielles du socle officiel avec lequel on veut très officiellement nous soûler. Nul doute que des critères objectifs absolus vont soudain apparaître dans le ciel pour évaluer les compétences propres de chacun, et qu'on ne mettra pas un point vert en maîtrise de la langue française à un élève qui fait une faute tous les trois mots (on le met déjà, en fait, et on ose appeler ça une évaluation plus précise).
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La mauvaise note inquiète les parents ? C'est son but ! Elle est là pour montrer que l'élève ne maîtrise pas quelque chose, et que oui, c'est inquiétant, car cela risque de poser problème. Je préfère clairement ça à des systèmes qui, alors qu'ils prétendent s'attacher davantage aux compétences de l'élève, en arrivent finalement à des listes de points verts et rouges où tout est mis sur le même plan dans un livret abscons.
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La mauvaise note décourage les élèves ? Non, c'est l'échec qui les décourage, pas le fait de le leur révéler. Ce qui les décourage, c'est que lorsque l'on a perçu les problèmes, on est incapable dans notre système scolaire de proposer des réponses efficaces pour aider ces élèves. On avait bien le redoublement, objet très imparfait mais qui avait le mérite de tenter quelque chose : on vient de décider de s'en passer, sans rien mettre en place d'autre.
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Alors plutôt que de s'évertuer à fabriquer de toutes pièces une mythologie des effets pervers des notes chiffrées, occupons-nous plutôt des moyens concrets à mettre en œuvre.
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Il faut diminuer le poids de la note au profit d'autres outils fondés sur l'évaluation des compétences et des qualités personnelles ? Sur le papier, c'est magnifique. Dans les faits, ça l'est moins. Signalons donc par exemple qu'aujourd'hui, au primaire, la notation chiffrée n'arrive qu'en troisième position des outils d'évaluation utilisés par les collègues, derrière justement l'évaluation des compétences via des points de couleur ou des «acquis/en cours d'acquisition/non acquis». Faut-il rappeler les études de mon ministère qui révèlent la dégringolade (il n'y a pas d'autre mot au vu des chiffres très officiels) en 20 ans de la maîtrise des «compétences» de lecture et de calcul par les élèves ? Alors pourtant qu'on leur a mis en place une évaluation bienveillante et encourageante, qui dégouline encore davantage de bons sentiments qu'un troupeau de licornes pastel galopant au milieu d'étoiles qui sourient.
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Alors plutôt que de s'évertuer à fabriquer de toutes pièces une mythologie des effets pervers des notes chiffrées, qui sont tout compte fait des outils bien pratiques pour tout le monde, occupons-nous plutôt des moyens concrets à mettre en œuvre pour éviter que 20% des élèves en fin de CM2 ne maîtrisent pas la langue française au niveau attendu, et 30% les mathématiques et la culture scientifique. Cela passe par les conditions de travail, le respect de l'autorité, des programmes et des horaires qui mettent l'accent sur la maîtrise des fondamentaux, un enseignement adapté pour les élèves qui en ont besoin, un recrutement et une formation de qualité pour les enseignants, loin des idéologies qui ont conduit à déconstruire l'apprentissage de la grammaire, par exemple. En tant que professeur, je continuerai d'être d'une extrême bienveillance avec mes élèves : je leur mettrai la note qui reflète la qualité de leur travail, et je leur expliquerai ce qui va et ce qui ne va pas.
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C'est ça, la vraie bienveillance : c'est être honnête envers les élèves et leur famille, et non leur mentir en leur disant que tout va bien alors que c'est faux.
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RÉFORME DU COLLÈGE
RÉFORME DE L'ENSEIGNEMENT
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RÉFORME DE L'ORTHOGRAPHE
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SEULEMENT 1/4 DES ÉLÈVES DE TROISIÈME MAÎTRISE LA LANGUE FRANÇAISE
25 JUILLET 2016 LES ECHOS / LE PROGRES
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Selon une étude du MINISTÈRE DE L'EDUCATION NATIONALE dévoilée ce lundi dans LES ECHOS, 60 % des élèves de fin de troisième s'en sortent plutôt bien dans la maîtrise du français.
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Un niveau qui devrait leur permettre de poursuivre une formation, même si la moitié d'entre eux «doivent encore progresser». Reste qu'un peu plus d'un quart ont «un bon ou un excellent niveau de maîtrise des compétences» attendues en fin de collège.
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A l'inverse, 15 % des élèves n'ont «pratiquement aucune maîtrise ou une maîtrise réduite de ces compétences et sont en difficulté devant un texte complexe ou comprenant un vocabulaire peu courant». Parmi eux, 3 % sont même «en grandes difficultés» : ils peuvent répondre ponctuellement à quelques questions, mais ne maîtrisent quasiment aucune des compétences évaluées.
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L'étude a par ailleurs cherché à savoir comment les élèves s'y prennent pour lire, et quelles sont les différences entre les bons lecteurs et ceux qui sont en difficulté.
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LES RÉSULTATS - inquiétants - montrent que plus d'un tiers des élèves n'ont pas de stratégie de lecture efficace. Ils continuent, par exemple, à lire sans résoudre un problème de compréhension, ou ne ralentissent pas leur vitesse de lecture devant un texte compliqué.
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. LANGUE FRANÇAISE : QUELQUES 2400 MOTS CONCERNÉS
4 FÉVRIER 2016 LE FIGARO
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Disparition partielle de l'accent circonflexe sur le «i» et le «u», simplification de la graphie de quelque 2400 mots : une réforme de l'orthographe décidée en 1990 fera son apparition dans les manuels scolaires à l'occasion de la rentrée 2016
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[...] Plus de 2400 mots sont concernés. Parmi les principaux points, cette simplification des règles ne rend plus obligatoire l'accent circonflexe sur le «u» et le «i». «Coût» deviendra «cout», «paraître» «paraitre»… En revanche, l'accent est conservé pour les mots où il indique une nuance cruciale. Le participe passé de devoir restera «dû». De même, l'adjectif «mûr» restera inchangé pour ne pas le confondre avec «mur».
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«Oignon» et «nénuphar» perdent quelques lettres et s'écrivent «ognon» et «nénufar». On pourra désormais écrire «picnic», supprimer le trait d'union des mots composés de «contre», «entre», «extra». Oubliez les «extra-terrestres» ou un «porte-monnaie», bienvenue aux «extraterrestres» et «portemonnaie». «Événement» pourra désormais s'écrire avec un accent grave sur son deuxième «e», «réglementaire» change aussi d'accent. [...]

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UN PEU D'HUMOUR : CHERCHEZ L'ERREUR
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«Je vais me faire un petit jeûne»
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«Je vais me faire un petit jeune» ?
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«Je suis sûr ta sœur elle va bien»
OU
«Je suis sur ta sœur elle va bien» ?
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RÉFORME DE L'HISTOIRE DE FRANCE
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NAPOLÉON RAYÉ DES PROGRAMMES D'HISTOIRE DE CM2
19 JUIN 2015 BRUJITAF
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Alors que l’EUROPE entière commémore aujourd’hui la BATAILLE DE WATERLOO, défaite historique de NAPOLÉON qui a bouleversé le cours de l’HISTOIRE DE LA FRANCE et de l’EUROPE, la ministre de l’EDUCATION NATIONALE, NAJAT VALLAUD-BELKACEM fait subir à l’empereur une nouvelle humiliation en le bannissant totalement des programmes d’Histoire de CM2.
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Auparavant, les élèves du primaire étudiaient ce passage de notre histoire, sous des intitulés de thèmes qui ont varié au gré des réformes : «1804 : NAPOLÉON IER, EMPEREUR DES FRANÇAIS» ou «LE PREMIER EMPIRE : LES GRANDES RÉFORMES DE NAPOLÉON BONAPARTE».
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Avec la réforme des programmes scolaires commandée par le MINISTRE DE L’EDUCATION, toute la partie consacrée aux épopées napoléoniennes, à l’EMPIRE et à la RESTAURATION est supprimée. Désormais, les élèves passeront de l’étude de la RÉVOLUTION FRANÇAISE à celle de la TROISIÈME RÉPUBLIQUE. Plus de cent ans de l’HISTOIRE DE FRANCE sont ainsi condamnés aux oubliettes.
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Cette défaite napoléonienne est certes symbolique mais elle reflète la volonté du gouvernement de détruire des pans de l’histoire qui ne correspondent pas à l’idéologie socialiste. [...]
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HISTOIRE DE FRANCE : CLOVIS, LOUIS IX, FRANÇOIS IER, LOUIS XIII, LOUIS XIV, NAPOLÉON IER... LA DISPARITION OU L'AMENUISEMENT DE CES SOUVERAINS ET DE LEUR RÈGNE
26 AOÛT 2011 LE FIGARO
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[...] «CLOVIS, CHARLES MARTEL, HUGUES CAPET, LOUIS IX, DIT SAINT LOUIS, FRANÇOIS Ier, LOUIS XIII ont disparu des instructions officielles de sixième et de cinquième. Le programme de sixième passe sans transition de l'EMPIRE ROMAIN au IIIe siècle à l'empire de CHARLEMAGNE, soit une impasse de six siècles. Les migrations des IVe et Ve siècles (les fameuses «invasions barbares»), pourtant fondamentales dans l'histoire de l'EUROPE, ne sont plus évoquées.
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Ces absences sont incompréhensibles. Comment comprendre la naissance du royaume de FRANCE sans évoquer CLOVIS ? Comment mesurer «l'émergence de l’État en FRANCE» sans appréhender le règne de LOUIS IX ? La RENAISSANCE sans connaître FRANÇOIS Ier ?

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«L'affirmation de l’État» sans expliquer LOUIS XIII et RICHELIEU ? Tous les historiens s'accordent sur l'importance de ces personnages et de leur œuvre, non seulement politique, mais aussi économique et culturelle» [...]
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EXPLICATION ET SOUTIEN SOCIALISTE
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RÉFORME DU COLLÈGE
9 MAI 2015 FRANCETVINFO
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J'AI EU LA FLEMME DE LIRE L'ARTICLE EN ENTIER, VOUS POUVEZ ME FAIRE UN RÉSUMÉ ?
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OPPOSITION

RÉFORME DES COLLÈGES ET JARGON TECHNOCRATIQUE INCOMPRÉHENSIBLE
NAJAT VALLAUD-BELKACEM défend sa réforme du collège, dont l'objectif est de casser les barrières entre les différentes matières étudiées avec l'instauration des Enseignements pratiques interdisciplinaires dès la 5e. La deuxième langue vivante sera enseignée à partir de cette année-là, au lieu de la 4e, comme c'est le cas aujourd'hui. En revanche, les classes européennes sont amenées à disparaître, comme certaines classes bilingues, jugées trop élitistes. Les options latin et grec, accusées elles aussi de favoriser l'élitisme, seront toujours enseignées, mais à raison d'une heure de moins par rapport aux horaires actuels, en plus d'un éventuel enseignement en EPI.
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Cette transformation s'accompagne d'une réforme des programmes, et notamment ceux d'histoire. Certains thèmes abordés sont censés être obligatoires et d'autres non. L'islam est ainsi présenté comme un «module obligatoire» (tout comme le christianisme et le judaïsme) tandis que l'histoire de la chrétienté au Moyen Age, ou encore la période des Lumières sont qualifiées de «module facultatif».
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Ces bouleversements sont non seulement contestés par des enseignants et certains intellectuels, mais aussi par l'opposition, qui a trouvé là un cheval de bataille pour se rassembler. Une journée de grève et de manifestation est prévue le 19 mai pour tenter de faire reculer le gouvernement.
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* Le philosophe JEAN-PIERRE LE GOFF a, pour sa part, fustigé les «petits idéologues qui gravitent autour de NAJAT VALLAUD-BELKACEM, et profitent de l'école pour installer un meilleur des mondes à leur mesure», rapporte LE FIGARO.
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* L'essayiste et universitaire RÉGIS DEBRAY A, LUI, ANNONCÉ la fin programmée du latin, le tout-anglais, et plus généralement une école qui «reproduirait tous les vices du monde extérieur : le zapping, le surfing, le cocooning, le packaging, le marketing», avec cette formule choc : «La civilisation, ce n'est pas le Nutella, c'est l'effort».
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* ÉRIC CIOTTI dans PARIS MATCH : QUE PENSEZ-VOUS DE LA RÉFORME DU COLLÈGE ?
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Elle est scandaleuse. C’est le fruit de la dérive d’un système éducatif livré aux délires des «pédagogistes», qui n’ont eu de cesse de saper l’essentiel des fondements de l’école de la République. L’apprentissage de l’histoire des origines chrétiennes, des grands hommes, de la philosophie des lumières deviennent facultatives et à coté l’enseignement de l’histoire de l’ISLAM devient obligatoire . On mesure l’approche idéologique de cette réforme. Alors que le budget de l’éducation nationale est l’un des plus élevés d’EUROPE, le niveau se dégrade un peu plus chaque année, car nous vivons sous le règne d’un nivellement par le bas qui a conduit NAJAT VALLAUD BELKACEM à vouloir supprimer les bourses au mérite et même les notes !
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COMMENT LA MINISTRE DÉFEND-ELLE SA RÉFORME ?
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Pas question de reculer. La MINISTRE DE L’ÉDUCATION soutiendra «jusqu'au bout» la RÉFORME DU COLLÈGE, a-t-elle répété jeudi 7 mai, sur RADIO CLASSIQUE. Très offensive lors de son interview du 30 avril sur RTL, elle avait qualifié de «pseudo-intellectuels» ceux qui critiquent son projet, «car, pour moi, quand un intellectuel s'exprime sur un sujet, il a la rigueur intellectuelle d'aller vérifier de quoi il parle».
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LA 4ÈME À PRENDRE LA PORTE
UN NOUVEAU MEMBRE DU CONSEIL SUPÉRIEUR DES PROGRAMMES A DÉMISSIONNÉ POUR DÉNONCER LA PRISE EN MAIN IDÉOLOGIQUE DE NAJAT VALLAUD-BELKACEM SUR CETTE INSTANCE
26 AOÛT 2015 LE POINT
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Ce devait être une bien belle journée pour NAJAT VALLAUD-BELKACEM : celle de sa conférence de presse pour la rentrée, où elle expose, souriante et sourcilleuse, les grandes lignes de sa stratégie. À son arrivée, les photographes la mitraillent. Elle s'étonne même à haute voix, non sans plaisir, que l'assistance soit si nombreuse.
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Mais un événement inattendu vient ternir son triomphe. La DÉPUTÉE LES RÉPUBLICAINS ANNIE GENEVARD, MEMBRE DU CONSEIL SUPÉRIEUR DES PROGRAMMES (CSP), annonce officiellement sa démission. Elle est la quatrième sur dix-huit membres à claquer la porte. Et à lever le voile, du même coup, sur cette institution créée par la loi PEILLON sur la refondation de l'école, qui a suscité de vives polémiques avant l'été à cause de ses choix, notamment sur l'enseignement de l'histoire ou des langues anciennes.
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FAUSSE INDÉPENDANCE
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La démissionnaire dénonce, en premier lieu, la «folie» qui consiste à modifier tous les programmes de la maternelle à la terminale d'un même mouvement. Elle s'insurge ensuite contre la fausse indépendance du CSP, que la loi de 2013 a désigné comme une «instance indépendante placée auprès du ministre». Une ambiguïté dont n'a cessé de jouer NAJAT VALLAUD-BELKACEM. «Nous avons appris que le cabinet de la ministre intervenait dans nos travaux en amont et sans que la plupart des membres le sachent, explique ANNIE GENEVARD au POINT. Quand, lors d'un déjeuner au ministère, je me suis étonnée de cet interventionnisme, le DIRECTEUR DE CABINET DE NAJAT VALLAUD-BELKACEM m'a répondu en citant EDGAR FAURE sur «l'indépendance dans l'interdépendance».
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Ainsi, quand la suppression du latin et du grec en tant que disciplines à part entière a provoqué le tollé que l'on sait, la ministre s'est retranchée derrière la prétendue indépendance du CSP, auquel elle a demandé de faire des propositions. «Mais la lettre de saisine contenait déjà la réponse aux questions qu'elle posait, s'insurge la députée. Elle découpait l'enseignement du latin en tranches, entre français pour l'étymologie, l'histoire pour la civilisation et un enseignement complémentaire pour la langue»
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ABSURDE
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Mais le plus grave, c'est assurément L'EMPRISE IDÉOLOGIQUE EXERCÉE PAR NAJAT VALLAUD-BELKACEM ET SON ENTOURAGE. En son nom, tout est possible, même les excès les plus absurdes. Ainsi, le projet des programmes de français recommandait dans sa première mouture de respecter la parité entre les auteurs femmes et les auteurs hommes. On imagine ce que devient dans un tel contexte l'étude des textes classiques !
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Plus ahurissant encore, les programmes de maternelle, qui prennent effet dès cette rentrée 2015, émettaient, dans une version initiale, une proposition assez stupéfiante concernant les enfants de migrants scolarisés. Les familles de ceux-ci devaient être conviées à venir dans les salles de classe parler leur langue d'origine devant l'ensemble des élèves, invités à écouter les yeux fermés, afin de mieux s'imprégner de la musique de ces parlers différents.
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Contre cette brillante idée, ANNIE GENEVARD avait déjà mis sa démission dans la balance. Avec succès. IL RESTE JUSTE À SE DEMANDER COMMENT LA MÊME MINISTRE PEUT À LA FOIS CAUTIONNER DE TELS DÉLIRES ET PRÉTENDRE INCARNER LA DÉFENSE DE LA LAÏCITÉ.
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L'ACADÉMIE FRANÇAISE CRITIQUE LA RÉFORME DE L'ENSEIGNEMENT
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POUR UNE VRAIE ÉGALITÉ DES CHANCES
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DÉCLARATION DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE
ADOPTÉE À L’UNANIMITÉ DE SES MEMBRES DANS SA SÉANCE DU JEUDI 11 JUIN 2015
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L’ACADÉMIE FRANÇAISE, qui a fait part au PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE de ses réserves sur les projets de RÉFORME DU COLLÈGE ET DES PROGRAMMES D’ENSEIGNEMENT présentés par le gouvernement, considère que l’ensemble de ces projets n’est pas satisfaisant.
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1. La réforme d’ensemble concerne à la fois la réforme des programmes d’enseignement de la fin du primaire et du collège, qui sont encore en consultation, et la réforme du collège qui a fait l’objet d’un décret et d’un arrêté sans que les programmes enseignés soient définis. Il y a là un défaut de structure qui interdit la compréhension et dissimule la logique même des réformes proposées.
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2. L’ACADÉMIE déplore que l’ensemble de la réforme repose sur deux principes implicites : l’affaiblissement des disciplines fondamentales et le bouleversement du calendrier d’acquisition «des connaissances et des compétences», c’est-à-dire leur remplacement au profit de thématiques interdisciplinaires.
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Les projets posent en fait le principe d’un effacement des disciplines traditionnelles au profit de «thématiques interdisciplinaires», dont l’objet est le plus souvent ponctuel, dicté par l’actualité ou directement appelé par l’environnement immédiat des élèves.
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La confrontation des disciplines, couramment pratiquée depuis des décennies, s’avère assurément féconde. Mais les «ENSEIGNEMENTS PRATIQUES INTERDISCIPLINAIRES» (E.P.I.) ne se développeront nécessairement qu’au détriment des disciplines qu’ils prétendent fédérer, seules à même de transmettre les savoirs fondamentaux qui manquent à tant de collégiens.
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Comment les élèves pourraient-ils construire par eux-mêmes un savoir à partir des approches «transversales et plurielles», caractéristiques de ce type d’enseignement, s’ils ne disposent pas de la formation élémentaire, reposant sur des bases solides dans les disciplines fondamentales, qui fait aujourd’hui défaut à un trop grand nombre d’entre eux au sortir de l’enseignement primaire ?
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À trop privilégier la «transversalité», on risque de favoriser une dispersion des savoirs, une fragmentation des contenus préjudiciable aux élèves en difficulté, et de retarder la consolidation des acquis de base, qui ne peut être obtenue que par la transmission de savoirs objectifs et mesurables.
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Pour les mêmes raisons, l’ACADÉMIE s’inquiète du remplacement des programmes établis par année et par discipline par des «cycles» de trois ans mêlant toutes les matières et les associant autour de projets pratiques et de «thématiques transverses». Le bouleversement complet du calendrier, pourtant nécessaire, d’apprentissage des connaissances au profit de «parcours» propres à chaque élève, dans le cadre d’«itinéraires pédagogiques» élaborés au sein de chaque établissement, ne permettra pas de lutter efficacement contre l’échec scolaire, ne favorisera pas «la réussite pour tous», que la réforme s’assigne pour objectif, et a toute chance de perpétuer voire de développer les inégalités.
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3. L’ACADÉMIE insiste sur sa vive préoccupation concernant la place faite à la langue française dans les projets de réforme en cours. Elle considère qu’aucun redressement de notre système éducatif ne pourra être opéré si l’accent n’est pas mis sur l’apprentissage du français, dont la maîtrise et la compréhension sont la condition d’accès aux autres disciplines. Les difficultés rencontrées par un trop grand nombre d’élèves dès l’entrée au collège proviennent des lacunes constatées dans l’acquisition du socle des connaissances dispensées dans l’enseignement primaire : elles tiennent en particulier à une maîtrise insuffisante de la lecture et de l’expression écrite et orale.
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L’ACADÉMIE FRANÇAISE rappelle que le patrimoine littéraire constitue un élément essentiel de l’enseignement de la langue française et qu’il doit, à ce titre, donner lieu à un programme précis pour chacun des cycles scolaires. Elle regrette vivement la disparition quasi complète, dans le document – par ailleurs incompréhensible dans sa formulation – concernant la classe de 6e, de toute référence à des textes, des œuvres ou des courants littéraires, tandis que pour les autres classes du collège, seuls quelques genres sont mentionnés.
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Réduire la place des humanités, matrice de notre civilisation, mettre le latin et le grec sur un pied d’égalité avec les langues régionales, dont l’enseignement relève d’une tout autre problématique et renvoie à d’autres finalités, est aussi un mauvais coup porté à la langue française. Apprendre le latin et le grec n’est pas consacrer à des langues «mortes» un temps qui serait mieux employé en étudiant une ou plusieurs langues «vivantes», c’est avant tout découvrir notre propre langue, dont la maîtrise ouvre l’accès à toutes les disciplines et à la culture en général.
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L’ACADÉMIE FRANÇAISE, au terme de la réflexion qu’elle a menée sur les enjeux et les modalités de cette réforme, et après avoir examiné les dispositions contenues dans les textes adoptés par le CONSEIL SUPÉRIEUR DES PROGRAMMES, appelle d’abord à préserver les disciplines traditionnelles sans lesquelles les lacunes dans l’apprentissage des savoirs fondamentaux, trop souvent constatées au sortir de l’école primaire, ne pourront être comblées au collège.
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Elle appelle ensuite à rendre à la maîtrise de la langue française la première place, et à favoriser cet apprentissage par un véritable enseignement des langues anciennes aussi largement que possible.
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L’ACADÉMIE a la certitude que le redressement du système scolaire, si impatiemment attendu par la Nation tout entière, devra, d’une part, s’inscrire dans la continuité de notre culture, faite d’enrichissements successifs et respectueuse de ses origines, et d’autre part, résister à la tentation de la facilité, qui n’a jamais eu d’autre résultat que l’aggravation des inégalités. L’exigence constitue le principe fondateur de l’école de la RÉPUBLIQUE ; elle doit le rester ou le redevenir.
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Pour toutes ces raisons, l’ACADÉMIE FRANÇAISE estime nécessaire de reconsidérer les principes et les dispositions des réformes proposées.
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LE MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE EST GÉNÉREUX AVEC SES AMIS
10 NOVEMBRE 2014 OBSERVATOIRE DES PROGRAMMES SCOLAIRES
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«En 2013, 10 associations se sont partagées 82 % des subventions du MINISTÈRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE destinées aux associations.
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Parmi ces heureuses bénéficiaires, la LIGUE DE L’ENSEIGNEMENT se taille la part du lion. En 2013, elle a ainsi reçu 25,6 millions d’euros de subventions directes du ministère, l’équivalent de 7300 enseignants supplémentaires (contre 23,03 en 2011)..
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NAJAT VALLAUD-BELKACEM, la ministre de l’ÉDUCATION NATIONALE sait prendre soin de ses amis. Il y a quelques semaines, elle a déjà récompensé LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE CETTE ASSOCIATION EN LE NOMMANT À L’INSPECTION GÉNÉRALE DU MINISTÈRE. Il faut reconnaître que cette association n’a jamais caché ses sympathies socialistes, allant même jusqu’à faire voter une motion, lors d’un de ses congrès, pour se déclarer «SOLIDAIRE de tous ceux qui luttent pour la construction d’une société de type socialiste»
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Parmi les autres associations qui cannibalisent les crédits du ministère de l’ÉDUCATION NATIONALE, on retrouve, toujours dans les 10 premières bénéficiaires :
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* la FÉDÉRATION PEP (6,9 millions d’euros), ELLE AUSSI proche du PS. Elle fut d’ailleurs longtemps présidée par CHRISTIAN NIQUE, ancien conseiller de FRANÇOIS MITTERRAND.
* Les CEMEA (4,6 millions d’euros), véritable bras armé des militants de l’Éducation nouvelle en France.
* Les FRANÇAIS - Franches et Francs camarades (4,2 millions d’euros). Cette association d’Éducation populaire comme son nom le laisse apparaître reste proche des réseaux communistes.
* La JPA - JEUNESSE EN PLEIN AIR. (1,5 millions d’euros). Cette association est également née dans le giron de la ligue de l’enseignement et de la CGT.
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On retrouve toutes ses associations dans les débats concernant les programmes scolaires et leurs ARTICULATIONS avec les activités péri-scolaires.»
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SALAIRES NON-VERSÉS DANS LES UNIVERSITÉS : LETTRE DU SNPTES À NAJAT VALLAUD-BELKACEM
26 NOVEMBRE 2014
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Lettre du SYNDICAT NATIONAL DU PERSONNEL TECHNIQUE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE (SNPTES) au MINISTRE DE L’ÉDUCATION NATIONALE, DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE NAJAT VALLAUD-BELKACEM :

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