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15/10/2017

TERRORISME ET NUCLÉAIRE

TERRORISME ET NUCLÉAIRE
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BRÉSIL : EXPULSION VERS LA FRANCE DE L'EX-PHYSICIEN DU CERN CONDAMNÉ POUR TERRORISME EN 2012
16 JUILLET 2016 FRANCETVINFO
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Le professeur franco-algérien ADLÈNE HICHEUR, qui avait été condamné à PARIS en 2012 pour terrorisme, a été expulsé dans la nuit de vendredi à samedi du BRÉSIL vers la FRANCE. Un décision dans un contexte de renforcement de la sécurité au BRÉSIL avant les JO.
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SELON LA PRESSE BRÉSILIENNE, il a été placé dans un avion pour la FRANCE vendredi soir à l'AÉROPORT INTERNATIONAL DE RIO. Dans un communiqué publié par le site internet d'informations G1, le MINISTÈRE DE LA JUSTICE, «étant donné le rejet de la demande de prolongation du permis de travail dans le pays et dans l'intérêt national, a autorisé l'expulsion immédiate du citoyen franco-algérien ADLÈNE HICHEUR».
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L'UNIVERSITÉ DE RIO «SURPRISE»
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«LA DIRECTION DE L'UFRJ (UNIVERSITÉ DE RIO «A ÉTÉ SURPRISE CE VENDREDI PAR L'AVIS D'EXPULSION IMMÉDIATE DU PROFESSEUR INVITÉ ADLÈNE HICHEUR, CHERCHEUR À L'INSTITUT DE PHYSIQUE», écrit l'Université dans un communiqué diffusé sur son site internet. Celle-ci fait en outre part de son «extrême inquiétude», déplorant l'absence de «justifications claires» et de respect des «principes démocratiques de base, comme le droit à la défense» dans cette affaire.
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«La demande de renouvellement du contrat du professeur ADLÈNE HICHEUR a été analysée par plusieurs confrères de l'UFRJ et approuvée par l'Université», ajoute l'institution qui souligne que le Franco-Algérien a été l'auteur d'«articles et (de) découvertes importants dans la physique des particules».
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UN CHERCHEUR DU CERN EN LIAISON AVEC UN RESPONSABLE PRÉSUMÉ D'AL-QUAIDA
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En 2009, l'examen des messages électroniques de ce de ce physicien travaillant au CERN (L'ORGANISATION EUROPÉENNE POUR LA RECHERCHE NUCLÉAIRE), à GENÈVE, avait révélé des échanges avec un responsable supposé d'AL-QAÏDA au MAGHREB ISLAMIQUE (AQMI) en vue de la préparation d'attentats en EUROPE et en FRANCE.
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RENFORCEMENT DE LA SÉCURITÉ AU BRÉSIL AVANT LES JO
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Il avait été condamné en 2012 à PARIS à quatre ans de prison ferme pour terrorisme. Comme il avait déjà accompli deux ans et demi de détention provisoire depuis son arrestation, et AVEC LE JEU DES REMISES DE PEINES, IL AVAIT ÉTÉ LIBÉRÉ QUELQUES JOURS APRÈS SA CONDAMNATION.
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Il s'était installé au BRÉSIL en 2013. En janvier, .LA REVUE BRÉSILIENNE EPOCA AVAIT RÉVÉLÉ QU'IL ÉTAIT SURVEILLÉ PAR L'AGENCE NATIONALE DE RENSEIGNEMENT (ABIN)
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Vendredi, le gouvernement fédéral a annoncé le renforcement de son dispositif de sécurité pour les JEUX OLYMPIQUES DE RIO (5-21 août) au lendemain de l'attentat de NICE qui a fait 84 morts et plusieurs dizaines de blessés, et qui a été revendiqué samedi par le groupe jihadiste ÉTAT ISLAMIQUE (EI).
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MENACE TERRORISTE: LES CENTRALES NUCLÉAIRES FRANÇAISES TROP VULNÉRABLES?
10 OCTOBRE 2017 L'EST REPUBLICAIN / LE PARISIEN /
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L'ONG GREENPEACE présente ce mardi un rapport sur les risques terroristes qui pèsent sur les 19 centrales nucléaires françaises. Le document sera remis au gouvernement ainsi qu'à différentes hauts fonctionnaires de l'Agence de sûreté nucléaire (ASN), de l'INSTITUT DE RADIOPROTECTION ET DE SÛRETÉ NUCLÉAIRE (IRSN) ou du COMMANDEMENT SPÉCIALISÉ POUR LA SÉCURITÉ NUCLÉAIRE (COSSEN).
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Sauf que les failles sont tellement nombreuses que seule une version allégée est rendue publique, PRÉCISENT NOS CONFRÈRES DU PARISIEN, QUI ONT PU CONSULTER LE RAPPORT DANS SON INTÉGRALITÉ. «Il s'agit d'alerter l'opinion et les pouvoirs publics, justifie YANNICK ROUSSELET, chargé de campagne auprès de GREENPEACE, au quotidien. Pas de donner des idées à des personnes mal intentionnées».
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18 MOIS DE TRAVAIL POUR UNE ÉQUIPE INTERNATIONALE
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Les sept experts mandatés par GREENPEACE ont travaillé pendant 18 mois. Parmi ces ingénieurs, chercheurs et autres docteurs en physique, il y a trois français. Les autres contributeurs ? Un Américain, un Allemand et deux Britanniques. Et leurs CV parlent pour eux.
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«Il s'agissait d'abord de réunir des personnalités reconnues, y compris par les autorités. Mais il fallait également une vision internationale, afin que chacun puisse en plus apporter l'expérience de son propre pays», précise YANNICK ROUSSELET, de GREENPEACE, au PARISIEN.
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Les sept contributeurs au rapport ont ainsi une connaissance très fine des installations nucléaires françaises, pour les avoir visitées à plusieurs reprises.
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Que nous apprend ce rapport ? D'abord que les mesures de sécurité sont très insuffisantes face à la spécificité de la menace terroriste.
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«Nous connaissons un déficit historique de la protection de nos installations, et notamment des piscines de refroidissement, souligne YVES MARIGNAC, l'un des contributeurs du rapport. A l'époque du lancement du programme nucléaire français, l'attention a été portée uniquement sur le risque d'emballement du cœur du réacteur. L'évolution du risque terroriste en quarante ans change tout».
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LES PISCINES DE REFROIDISSEMENT, PRINCIPALE FAIBLESSE DES CENTRALES
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Principale faiblesse des centrales nucléaires ? Les piscines de refroidissement où est stocké le combustible nucléaire usagé... mais toujours très radioactif. Ces piscines sont situées à l'extérieur du bâtiment réacteur, (un peu) mieux protégé.
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«Si leur fond est renforcé avec du béton armé et un revêtement étanche en acier, les structures qui recouvrent les piscines tiennent davantage du hangar agricole que de l'édifice nucléaire», s'inquiète YANNICK ROUSSELET, de GREENPEACE. «Si ce bâtiment est endommagé par une attaque, la diminution du niveau de l'eau entraîne en quelques heures de graves rejets radioactifs. Et à terme, la fonte de toute la piscine», précise le rapport.
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Selon LE PARISIEN, la structure qui protège la piscine de chaque centrale nucléaire n'a qu'une épaisseur de 30 cm dont 2 à 3 cm de tôle métallique.
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Les réacteurs seraient également insuffisantes protégés... Globalement, les experts mandatés par GREENPEACE estiment que les centrales françaises sont trop vulnérables à une attaque terroriste.
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FACTURE SALÉE
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Ils chiffrent aussi les mesures à prendre: le renforcement des 58 piscines coûterait entre 1,6 et 2,26 milliards d'euros par piscine de réacteur. Celui des quatre piscines principales de LA HAGUE, entre 11,6 et 22,6 milliards. Et celui des 58 réacteurs, entre 2,7 et 3,8 milliards par réacteur. La facture totale est salée: entre 140 et 222 milliards d'euros.
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DES MILITANTS DE GREENPEACE DÉCLENCHENT UN FEU D'ARTIFICE A L’INTÉRIEUR DE LA CENTRALE DE CATTENOM
TERRORISME ET NUCLÉAIRE : JUGÉ TROP ACCABLANT, UN RAPPORT DE GREENPEACE PUBLIÉ EN VERSION EXPURGÉE
10 OCTOBRE 2017 RT /
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Les experts mandatés par GREENPEACE pour repérer les failles de sécurités dans les centrales nucléaires françaises ont rendu des conclusions si inquiétantes que même l'ONG a préféré n'en publier que des bribes et remettre le rapport au gouvernement.
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Même les membres de l'ONG GREENPEACE, qui ont l'habitude de dénoncer les dangers du nucléaire, semblent avoir été stupéfaits des conclusions d'un rapport commandé par leur organisation à des experts sur le risque terroriste dans les centrales nucléaires. Comme le révèle LE PARISIEN, la version qui devait être publiée le 10 octobre a finalement été expurgée de plusieurs informations jugées trop sensibles.
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Une commission d'experts venus de plusieurs pays (trois Français, une Allemande, deux Britanniques et un Américain) avait pour mission d'identifier les failles de sécurité et d'alerter les pouvoirs publics et EDF du danger que représenterait une attaque terroriste sur l'un des 19 sites nucléaires gérés par l'entreprise en FRANCE.
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Ils s'attendaient certes à découvrir des dysfonctionnements, mais selon le quotidien, «les conclusions du rapport [se sont révélées] tellement alarmistes que les experts et GREENPEACE, pourtant rompus aux hypothèses les plus inquiétantes, ont décidé de ne rendre publique ce matin qu'une version expurgée des informations les plus sensibles». Sept exemplaires complets de l'étude seront remis par le DIRECTEUR GÉNÉRAL DE GREENPEACE FRANCE, JEAN-FRANÇOIS JULLIARD, à des hauts fonctionnaires en charge des questions de défense et sécurité notamment au sein du gouvernement.
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UN «DÉFICIT HISTORIQUE DE SÉCURITÉ» ET UN SOUS-INVESTISSEMENT
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Les experts auraient conclu à un «déficit historique» de la protection des installations françaises, particulièrement celle des piscines de refroidissement. A titre d'exemple, le sous-investissement dans la rénovation est sévèrement pointé du doigt : le renforcement des 62 piscines de refroidissement et des 58 réacteurs coûterait entre 140 et 222 milliards d'euros, selon les experts mandatés par GREENPEACE. Or, il s'agit d'une somme environ quatre fois supérieure à celle engagée par EDF pour prolonger la durée de vie des centrales.
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«Il s'agit d'alerter l'opinion et les pouvoirs publics, pas de donner des idées à des personnes mal intentionnées», commente YANNICK ROUSSELET, CHARGÉ DE CAMPAGNE auprès de GREENPEACE, pour expliquer cette décision inhabituelle de l'ONG.
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EDF a récemment décidé de procéder à l'acquisition d'AREVA NP, la division réacteurs du groupe AREVA en difficulté. Cet achat devait permettre de mener à bien la maintenance lourde de ses 58 réacteurs nucléaires français. Baptisé «Grand carénage», ce programme devait coûter au géant de l'énergie 48 milliards d'euros.
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DEPUIS LE 14 SEPTEMBRE PLUS DE 30 SURVOLS PAR DES VÉHICULES AÉRIENS SANS PILOTE, MIEUX CONNUS SOUS LE NOM DE DRONES, ONT ÉTÉ RECENSÉS SUR 19 SITES NUCLÉAIRES FRANÇAIS, DONT 14 CENTRALES NUCLÉAIRES EXPLOITÉES PAR EDF
24 NOVEMBRE 20014 GREENPEACE /
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Les motivations et objectifs de ces survols non autorisés restent encore inconnus à ce jour. Ces drones violent de façon flagrante l’interdiction d’accès à l’espace aérien au-dessus et à proximité des centrales nucléaires. À ce jour, EDF et les autorités nationales de sûreté et de sécurité nucléaires se sont avérées incapables d’anticiper, de détecter et d’empêcher ces survols, ainsi que d’identifier les responsables.
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Dans ce contexte de survols à répétition, GREENPEACE a sollicité JOHN LARGE, expert britannique en matière de sécurité nucléaire, afin d’établir un rapport détaillé sur les risques que font peser les drones sur des centrales françaises vulnérables.
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A l’occasion de son audition par les parlementaires de l’OFFICE PARLEMENTAIRE D’ÉVALUATION DES CHOIX SCIENTIFIQUES ET TECHNOLOGIQUES (OPECST), GREENPEACE remet aujourd’hui ce rapport aux autorités (Direction de l’ASN, de l’IRSN, MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE, MATIGNON, MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR et OPECST). Ce document n’est pas rendu public ce jour, car GREENPEACE souhaite éviter que des informations sensibles puissent être facilement accessibles à des personnes mal intentionnées.
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LE DANGER EST RÉEL : LES CENTRALES NUCLÉAIRES FRANÇAISES SONT VULNÉRABLES
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La vulnérabilité des installations nucléaires française n’est plus à prouver : à la suite de la catastrophe de FUKUSHIMA en 2011, l’AUTORITÉ DE SÛRETÉ NUCLÉAIRE (ASN) a identifié les failles et les vulnérabilités des centrales nucléaires en exploitation, et a rendu ces éléments publics. (LIRE LE RAPPORT ET LES RECOMMANDATIONS DE L’ASN)
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L’ABSENCE DE NOYAU DUR SUR LES INSTALLATIONS NUCLÉAIRES FRANÇAISES EST UN RISQUE EN SOI :
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Le concept de «noyau dur» vise à disposer de structures et équipements résistant à des événements extrêmes assurant les fonctions vitales pour la sûreté du réacteur. Il s’agit de protéger les matériels nécessaires à la maîtrise des fonctions de sûreté vis-à-vis d’aléas notablement supérieurs à ceux retenus pour le dimensionnement général de l’installation, de manière à assurer une protection ultime des installations vis-à-vis des agressions.
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L’absence de «noyau dur» aujourd’hui, signifie que les centrales nucléaires françaises sont privées d’une barrière de protection ultime en cas de perte totale des alimentations électriques externes et internes. C’est ce qui s’est produit à FUKUSHIMA, entraînant la perte catastrophique de trois unités nucléaires.
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Concernant les piscines de désactivation, qui peuvent contenir plusieurs centaines de tonnes de combustible, l’ébullition de l’eau pourrait démarrer, dans certaines circonstances, dans un délai de six heures, entraînant une réaction puissante entre les gaines combustible et la vapeur, l’accumulation d’hydrogène et un risque élevé d’explosion dans un délai d’environ 10 à 12 heures.
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Les programmes de renforcement ont pris du retard, si bien que le programme «noyau dur» ne sera certainement pas achevé en 2018, comme prévu initialement par l’ASN, mais dans le meilleur des cas quatre ans plus tard, c’est-à-dire en 2022.
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Ces retards sont très inquiétants, d’autant plus que ces programmes laissent entendre clairement que toutes les centrales françaises sont vulnérables en cas de menaces extérieures, et que l’ensemble du parc doit subir des modifications substantielles qui prendront plusieurs années pour pallier ces faiblesses.
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LES DRONES SEMBLENT POUR L’INSTANT AVOIR LE DESSUS
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Nombre des survols en question ont eu lieu pendant la nuit, manifestement pour échapper à la vigilance humaine. Mais ils se sont aussi avérés extrêmement difficiles à détecter par les équipements de surveillance installés sur les sites nucléaires, puis par les systèmes militaires avancés mis en place sur certaines installations.
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Les drones se jouent manifestement très facilement des lignes de défense des centrales. C’est ce que montre ce rapport et nous espérons qu’en le remettant aux autorités, cela provoquera chez elles un changement d’attitude qui soit à la hauteur de cette nouvelle menace.
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DES MESURES QUI TARDENT TROP
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Cette situation est une préoccupation pour les COMMISSIONS LOCALES D’INFORMATION (CLI), pour les élus locaux, les associations et les citoyens… Elle n’a que trop duré et appelle une action rapide et responsable de la part des pouvoirs publics.
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En tout premier lieu, un renforcement des compétences de l’ASN doit être décidé, afin de lui confier la mission de veiller à la robustesse des installations nucléaires aux actes de malveillance
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De plus, un effort prioritaire et urgent doit être fourni pour réduire la vulnérabilité des piscines de désactivation des centrales d’EDF : réduction du volume de combustibles entreposés dans ces piscines, qui doit être limité aux seuls combustibles déchargés pendant le temps nécessaire à leur refroidissement avant tout transfert. ET renforcement des dispositifs de sûreté concernant les piscines de désactivation avec notamment la «bunkerisation» de l’enceinte des bâtiments, aujourd’hui trop légère pour résister.
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Enfin, l’intégration par EDF des recommandations de l’ASN pour protéger les centrales contre l’ensemble des agressions externes, y compris malveillantes, doit intervenir dans les meilleurs délais.
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UN INGÉNIEUR FICHÉS «S» DANS LA CENTRALE NUCLÉAIRE DE FLAMANVILLE
23 NOVEMBRE 2015 NORMANDIE-ACTU
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L’histoire de ce salarié de la CENTRALE EDF DE FLAMANVILLE (MANCHE) a été révélée par le JDD, dimanche 22 novembre 2015. Ingénieur chimiste converti à l’ISLAM en 2010, il avait demandé, en septembre 2012, un local pour la prière. Une demande qui avait été accordée par EDF, relate l’hebdomadaire.
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Secrétaire de l’association en charge de la gestion de la MOSQUÉE DE CHERBOURG depuis 2014, ce salarié a néanmoins été signalé aux SERVICES DE RENSEIGNEMENT par la sécurité de la centrale nucléaire normande. Ce signalement a été «repris au niveau national par la DIRECTION GÉNÉRALE DE LA SÉCURITÉ INTÉRIEURE (DGSI). Le dossier est jugé sérieux», explique une source judiciaire, citée par nos confrères.
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Ce salarié, qui doit quitter la CENTRALE NUCLÉAIRE DE FLAMANVILLE au 1er décembre 2015, a obtenu une disponibilité d’un an afin de créer une entreprise de coaching personnel «pour les musulmans», détaille le JOURNAL DU DIMANCHE.
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Dans l’entreprise, son cas ne serait pas isolé. Selon un haut fonctionnaire en charge des questions de sécurité nucléaire, les services de l’État réaliseraient chaque année 100 000 enquêtes auprès des 73 000 salariés (23 000 chez les prestataires, 50 000 chez EDF) travaillant sur les sites nucléaires en France. «Ils refusent l’accès à 700 d’entre eux en moyenne», indique le journal. Chaque semaine, c’est un nouvel employé qui se verrait refuser l’accès aux sites. (…)
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ATTENTATS DE PARIS : LES CENTRALES NUCLÉAIRES FACE À LA RADICALISATION ISLAMISTE
22 NOVEMBRE 2015 LE POINT
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SELON LE JDD, EN MOYENNE CHAQUE SEMAINE, UN EMPLOYÉ SE VOIT REFUSER L'ACCÈS AUX SITES NUCLÉAIRES EN RAISON D'UNE RADICALISATION ISLAMISTE.
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Les sites nucléaires français sont eux aussi concernés par la radicalisation islamiste. Selon le JDD, plusieurs dizaines de salariés de ces sites se sont vus retirer leur accès aux centrales depuis le début de l'année. Une réunion du HAUT COMITÉ POUR LA TRANSPARENCE ET L'INFORMATION SUR LA SÉCURITÉ NUCLÉAIRE s'est tenue à ce sujet, le 6 octobre dernier.
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A cette occasion, le HAUT-COMMISSAIRE DE DÉFENSE À LA SÉCURITÉ NUCLÉAIRE, CHRISTOPHE QUINTIN, a confirmé ces faits de dérive islamiste. «Il a bien parlé de radicalisation même si sa réponse était évasive, explique MICHEL LALLIER, représentant de la CGT au comité. On ne saura jamais exactement à cause du SECRET-DÉFENSE».
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700 INTERDICTIONS PAR AN
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Un mois plus tard, le 4 novembre, le haut-commissaire s'est montré plus précis, lors du déjeuner de la conférence dédiée à l'information sur les risques nucléaires. Il a affirmé que, chaque semaine, ses services interdisaient l'accès aux sites nucléaires à un employé «pour des phénomènes de radicalisation». Le JOURNAL DU DIMANCHE ajoute que l'Etat réalise, chaque année, 100 000 enquêtes administratives portant sur les 73 000 personnes travaillant sur les 19 sites nucléaires en FRANCE. En moyenne chaque année, 700 d'entre eux se font interdire l'accès, pour diverses raisons, dont les dérives religieuses.
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La RATP observerait également une multiplication d'incidents liés à la religion. Un membre de la CFDT expliquait dans LE PARISIEN faire face à «des déviances graves. On a laissé s'installer un système où certains agents refusent de saluer une femme, arrivent en retard pour faire leur prière, ou même prient sur place», raconte-t-il. L'entreprise publique a employé l'un des kamikazes ayant participé aux ATTENTATS DE PARIS.
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