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05/05/2018

LES BLACK BLOCS D'ULTRA GAUCHE «FILS À PAPA»

LES BLACK BLOCS D'ULTRA GAUCHE SONT DES «FILS À PAPA» CRIMINELS
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BLACK BLOCS ENQUÊTE SUR LES CASSEURS DE L'ULTRA GAUCHE 6 MAI 2018 
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BLACK BOCS HISTOIRE
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Chacun le sait désormais : Le «SCHWARZER BLOCK», d’abord apparu à BERLIN-OUEST pendant l’hiver de 1980 contre les policiers qui vidaient les squats, est devenu «BLACK BLOC» après les événements de SEATTLE, dix ans plus tard.
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Regroupements éphémères d’individus, reliés par les réseaux sociaux, porté par une espèce de romantisme révolutionnaire, c’est un précipité d’anarchistes, d’écologistes, de communistes revanchards ou de militants sexuels qui ont tous en commun de récuser la démocratie, ce qui ne les empêche pourtant pas de condamner le fascisme ! On les retrouve en juillet 2001 lors du G8 à GÊNES, le 4 avril 2009 au sommet de l’OTAN à STRASBOURG.
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À leur avantage, l’attention médiatique qu’ils engendrent. Les manifestations paisibles intéressent moins les journalistes. Le mouvement est indissociable des réseaux sociaux : censure inopérante, mobilité, communication en temps réel. Ils permettent des actions spontanées là où des occasions apparaissent, ils se font et se défont à l’image des regroupements tout en offrant une identité. Par les réseaux sociaux, les activistes deviennent ainsi membres d’une communauté pourtant volatile par définition. [...]
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VIOLENCES DU 1er MAI 2018 À PARIS : LES BLACK BLOCS CASSEURS D'ULTRA GAUCHE SONT DES «FILS À PAPA»
4 MAI 2018 FRANCE INFO /
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MANIFESTATION DU 1ER MAI À PARIS : UNE TRENTAINE DE COMMERCES DÉGRADÉS
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Selon la PRÉFECTURE DE POLICE, 31 commerces ont été dégradés et six véhicules ont été incendiés dans les violences en marge de la MANIFESTATION DU 1ER MAI À PARIS.
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un centralien payé 4200€/mois, un fils de chercheur au CNRS, une fille de directeur financier… des prévenus aux profils étonnants
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Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à PARIS ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois.
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Des prévenus avec des profils très variés : cinq hommes et une femme. Tous étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations. Ils ont été arrêtés avec le visage souvent dissimulé. Certains avaient dans leurs sacs des pierres, des ciseaux, masses, masques de piscines entre autres.
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Dans le box, un jeune homme de 29 ans, t-shirt blanc, diplômé de l’ÉCOLE CENTRALE, consultant. Son salaire mensuel s’élève à 4 200 euros. (…)
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Son voisin explique aussi avoir donné une fausse identité «dans la panique de la garde à vue». Une garde à vue qui a duré 48 heures pour ce fils de chercheur au CNRS et cette fille de directeur financier.
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TENTATIVE DE MEURTRE : ATTAQUE D'UN McCDO PAR LES «BLACK BLOCS» : «ILS ONT LANCÉ UN COCKTAIL MOLOTOV DERRIÈRE LE COMPTOIR»
1er MAI 2018 FRANCETVINFO /
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TENTATIVE DE MEURTRE :
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En marge du DÉFILÉ PARISIEN DU 1er-MAI, le restaurant McDONALD'S situé près de la GARE D'AUSTERLITZ a été attaqué par des «BLACK BLOCS». Au moment de l'attaque, des clients et des salariés étaient encore à l'intérieur.
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Les images ont fait la une des journaux télévisés.
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vitrines puis tentent d'incendier les lieux. Pour ces militants anti-capitalistes, il s'agit d'un acte «symbolique», comme l'a confié l'un d'eux à FRANCEINFO. Mais l'attaque aurait pu avoir de sérieuses conséquences : à l'intérieur du McDONALD'S attaqué, des clients et des salariés sont présents. FRANCEINFO retrace le déroulement des événements.
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«LA POLICE NOUS CONSEILLE DE FERMER LE RESTAURANT»
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Au matin du 1er MAI, «la police est passée pour nous conseiller de fermer le restaurant dès 14 heures», se souvient auprès de FRANCEINFO MATHIEU*, salarié du McDONALD'S d'AUSTERLITZ depuis plusieurs années. "Mais la directrice [du restaurant, qui n'est pas franchisé et dépend de McDONALD'S FRANCE] a attendu un peu plus longtemps pour fermer. Elle ne pensait pas que ça allait partir aussi loin, (...) qu'ils allaient attaquer le restaurant» Une version confirmée par un deuxième salarié présent ce jour-là, auprès de GILLES BOMBARD, SECRÉTAIRE CGT McDONALD'S PARIS et ILE-DE-FRANCE. «La directrice avait totalement sous-estimé l’impact qu’aurait cette manifestation», assure le syndicaliste à FRANCEINFO. Et de s'étonner que «la procédure d'évacuation en cas d'incendie ou de danger imminent», qui consiste «à accompagner les clients vers les issues de secours», n'ait pas été appliquée.
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De toute évidence, tout le monde était paniqué pour appliquer la procédure d'évacuation et il était trop tard pour sortir.GILLES BOMBARD, SECRÉTAIRE CGT McDONALD'S PARIS ET ILE-DE-FRANCE à FRANCEINFO
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Selon MATHIEU, la fermeture se met en place «entre 14h30 et 15 heures». Des vigiles sont postés aux entrées du restaurant afin d'empêcher l'arrivée de nouveaux clients, mais ceux déjà présents peuvent rester finir leur repas. Peu avant 16 heures, les black blocs, dans le haut du cortège, arrivent à la hauteur du fast-food, alors qu'il reste encore des clients à l'intérieur. Pris de court, les salariés de l'enseigne – ils sont «15 à 20» à ce moment-là, selon MATHIEU – ferment les portes et se réfugient avec quatre clients et les vigiles dans la cour de l'immeuble voisin, qui donne accès à la sortie de secours sur la rue Buffon. «Une dizaine de clients», selon plusieurs témoignages recueillis par FRANCEINFO, trouvent refuge au premier étage.
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«UN COCKTAIL MOLOTOV DERRIÈRE LE COMPTOIR»
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Plusieurs témoins racontent à FRANCEINFO l'attaque à laquelle ils assistent, à l'extérieur du restaurant. «Un membre du «BLACK BLOC» se précipite vers le McDO avec une masse à la main, et commence à taper les vitrines. Plusieurs membres du «BLOC le rejoignent. Les vitrines finissent par se briser», témoigne PAUL CONGE, JOURNALISTE à EXPLICITE, qui suit la manifestation avec les «BLACK BLOCS». Plusieurs personnes pénètrent à l'intérieur du fast-food, et «mettent tout sans dessus dessous (...), lancent un COCKTAIL MOLOTOV derrière le comptoir» Le JOURNALISTE FREE-LANCE CHARLES BAUDRY filme le début des dégradations.
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Selon les témoignages recueillis par FRANCEINFO, il est difficile d'évaluer depuis la rue si le restaurant est vide ou non. Un photographe qui accompagne les «BLACK BLOCS pense ainsi que le McDO «est totalement vide», et constate que les portes sont «fermées». PAUL CONGE, LE JOURNALISTE D'EXPLICITE qui indiquera plus tard que des clients et des employés étaient présents, raconte aussi que «l'intérieur [du restaurant] a l'air assez sombre». De fait, il ne reste plus personne dans la salle du rez-de-chaussée.
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«C'ÉTAIT DE L'IMPROVISATION»
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Dans la cour, les salariés bloquent la porte qui donne sur le restaurant «avec des cartons de bouteilles d'eau» pour éviter que les militants rentrés dans le restaurant ne puissent les rejoindre. «On entendait les bruits de verres qui se cassaient, (...) certains avaient peur du dénouement», se souvient MATHIEU.
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Mon premier réflexe est de contacter mes proches pour les rassurer sur mon état. MATHIEU, SALARIÉ DU MCDONALD'S VANDALISÉÀ FRANCEINFO
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«Notre direction nous dit d'attendre dans la cour et de laisser passer la tempête, raconte encore le salarié. C'était de l'improvisation, notre directrice angoissait, elle paniquait, elle pleurait» Finalement, l'ambiance revient au calme. «On s’est dit qu’ils s’attaquaient plus à l’enseigne McDO qu’aux personnes qui y travaillent»
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Une fois les casseurs partis, plusieurs journalistes et témoins de l'attaque pénètrent dans le restaurant. «Trois ou quatre personnes avaient pris des extincteurs pour éteindre les débuts de flammes», raconte CHARLES BAUDRY. «Une personne est montée voir s'il y avait des gens et effectivement il y avait encore une dizaine de clients au premier étage. Ils avaient l'air paniqués. Je les ai orientés vers la sortie [principale]»
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Au même moment, le groupe caché dans la cour s'extrait par la sortie de secours, témoigne MATHIEU. Deux camions de pompiers sont dépêchés sur les lieux. L'attaque a été rapide, de «quelques minutes» à «une demi-heure», selon les témoignages recueillis par FRANCEINFO. Les salariés du McDO patientent avec les forces de l'ordre, et regagnent le restaurant «vers 18h30», estime MATHIEU.
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ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE
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Contactée, la direction de McDONALD'S FRANCE «condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence et de vandalisme» commis à l'encontre de son restaurant. Mais assure que l'équipe de ce dernier «a scrupuleusement respecté les consignes de la préfecture de police, dès qu’elles ont été formulées, de fermer immédiatement le restaurant et de maintenir en sécurité les clients et les équipes à l’intérieur de l’établissement». De son côté, MATHIEU soutient que «la manière dont ça a été fait a été hasardeuse. (...) Vis-à-vis des clients, on aurait dû fermer le McDO avant l’arrivée du cortège».
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Un accompagnement psychologique a «immédiatement» été proposé à l'ensemble des salariés du restaurant et «demeure en place», fait savoir McDONALD'S FRANCE. L'entreprise ne communique pas sur la durée des travaux, mais selon les nos informations, la réouverture pourrait avoir lieu dès ce week-end. Au lendemain du 1er mai, les salariés du McDO d'AUSTERLITZ étaient invités à rester chez eux, sans retenue de salaire. L'enseigne indique qu'ils ont désormais «la possibilité de rejoindre les équipes d’autres restaurants parisiens durant la durée des travaux».
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De son côté, MATHIEU se dit bien remis. Le salarié «condamne» les dégradations commisses, même s'il se dit «pas forcément en désaccord avec les idées des manifestants». «Ils ne se rendent pas compte qu’il y a des personnes qui travaillent dans l’entreprise mais qui n’ont rien à voir avec ce qu'elle fait»
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*Le prénom a été changé
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PROFIL DE CES ACTIVISTES
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UN CENTRALIEN PAYÉ 4 200 EUROS PAR MOIS, UNE DIRECTRICE DE PRODUCTION DANS LE CINÉMA, UN CUISINIER, DES ÉTUDIANTS EN SCIENCES, EN HISTOIRE OU EN PSYCHOLOGIE, UN CADREUR…
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[...] Devant la 23e chambre correctionnelle, le profil de ces activistes était édifiant. Aucun n’était en rupture avec la société. Un consultant au revenu mensuel de 4.200 €, une directrice de production dans le cinéma, un cuisinier, des étudiants en sciences, en histoire ou en psychologie, un cadreur… Bref, une jeunesse issue de milieu sociaux privilégiés. Aux trois catégories traditionnelles des manifestants (militants, sympathisants et indignés) vient s’ajouter, avec le «BLACK BLOC», celle des esthètes de la violence. Sous une revendication bidon, mais qui se réclame de la gauche progressiste pour se garantir la sympathie des médias, il s’agit d’une catharsis, d’un défoulement collectif comme compensation dans nos sociétés émollientes à un avenir tracé et sans surprise d’appartenance à la moyenne classe bourgeoise. L’aventure permet au casseur d’exister pleinement dans un moment éphémère mais paroxystique, de s’apparenter à une communauté qui vit une geste héroïque et, enfin, d’être magnifié dans les médias.
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De surcroît, elle est sans risque : on moleste un peu, mais on ne tue pas, on casse ou on brûle, avec la relaxe la plupart du temps si, par malheur, on se fait prendre. Rien à voir avec les luttes armée des groupes terroristes tueurs d’extrême gauche des années 1970. Sous une autre forme, c’est la même impulsion qui anime les cadres sup lorsqu’ils se déguisent en HELLS ANGELS le week-end pour rouler en HARLEY. Ce qui n’empêche pas certains sociologues d’expliquer sans rire que c’est une violence dirigée contre les symboles du capitalisme. Il serait sûrement plus juste d’y discerner une sorte de performance artistique. Cet esthétisme de la violence était déjà le thème du livre et du film ORANGE MÉCANIQUE.
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Quant aux résultats, les effets contre-productifs sont tels que c’est à se demander si le curriculum caché de ces crétins en mal d’existence n’est pas, au contraire, de servir le patronat, le capitalisme et cette bourgeoisie qu’ils affirment abhorrer mais à laquelle ils appartiennent pleinement. Car les véritables dindons de la farce, ce sont les vrais laissés-pour-compte. Ce sont les petits, les sans-grade, aux fins de mois difficiles, qui n’ont pas eu la chance de pouvoir faire des études ou de pouvoir compter sur une famille aisée et qui, ingénument, s’imaginent être dans le même camp.
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ALEXANDRE LANGLOIS : LES CONSIGNES DONNÉES À NOS COLLÈGUES CRS ONT ÉTÉ - «S’IL Y A DE LA CASSE, LAISSEZ CASSER…»
3 MAI 2018 BVOLTAIRE /
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Après les violences de mardi en marge des défilés de la FÊTE DU TRAVAIL, l’heure est aux interrogations : qui sont ces fameux BLACK BLOCS ? Comment un rassemblement de 1.200 personnes connues pour leur grande violence a-t-il pu échapper aux SERVICES DE RENSEIGNEMENT ?
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Au vu des consignes qui ont été données aux forces de l’ordre, ALEXANDRE LANGLOIS soupçonne un laisser-faire selon la méthode bien connue de décrédibilisation des mouvements s’opposant aux réformes du gouvernement : les casseurs sont les idiots utiles qui détournent l’attention du débat de fond.
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PARIS a été mis à feu et à sang à l’occasion du traditionnel DÉFILÉ DU 1ER MAI avec la présence d’un millier de militants BLACK BLOCKS situés à l’extrême gauche.
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COMMENT CELA A-T-IL PU SE PRODUIRE ?
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Cela a pu se produire parce que les consignes de la PRÉFECTURE DE POLICE étaient de laisser casser. Ce sont les consignes que nos collègues CRS ont reçues en début de journée : «s’il y a de la casse, laissez casser».
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Ce ne sont que des suppositions, mais on peut considérer qu’une fois de plus les mêmes techniques que celles employées pour la manifestation de la loi travail ou encore plus intérieurement sur les MANIFS POUR TOUS. Il s’agit de discréditer tout mouvement contraire à ce que le gouvernement souhaite faire passer en laissant les casseurs et des idiots utiles faire leur action afin de détourner l’attention. Cela évite ainsi d’avoir un débat de fond.
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Concernant la manifestation d’hier, les services de renseignements avaient été précis. Ils savaient qu’il y aurait plus de personnes de ce type que d’habitude en tête de cortège. Aucune mesure n’a été prise en conséquence pour les intercepter avant qu’elles ne se rassemblent en un groupe de 1200.
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VOUS CRITIQUIEZ ENCORE RÉCEMMENT L’UTILISATION POLITIQUE DE LA POLICE.
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EST-ON ENCORE DANS CE CAS DE FIGURE LÀ ?
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Ici, cette utilisation serait indirecte. Pour la com politique, on n’utilise pas la POLICE.
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Une fois de plus nos collègues sont contraints de subir des attaques de personnes présentes dans une manifestation illégale. Quant aux manifestants, ils ne peuvent pas faire passer leurs propositions et leurs revendications, car elles sont détournées sur des sujets de violences et des images-chocs.
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Une fois de plus, la POLICE n’est donc pas utilisée pour l’intérêt collectif, mais pour des besoins de communication.
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On a du mal à comprendre comment un rassemblement de 1200 militants connus pour leur violence aurait pu échapper aux renseignements ? Il ne peut y avoir qu’une volonté délibérée de laisser faire…
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Il y a forcément une volonté. On ne peut pas laisser une situation comme celle-là se dérouler. Les services de renseignements avaient très clairement défini qu’ils seraient beaucoup plus nombreux que d’habitude. La note était sur le bureau du préfet de police la veille de la manifestation.
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Comme la plupart des manifestants sont clairement identifiés, on pourrait les interpeller par petits groupes, car ils n’arrivent pas à 1200 en bloc. Cela n’a pas été fait.
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Une fois de plus les consignes sont claires. Elles n’ont pas changé depuis des années. Le PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE a été formé à l’école de monsieur VALLS et de monsieur HOLLANDE qui avaient une sacrée longueur d’avance dans ce détournement des missions.
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Ces BLACKS BLOCS seraient des groupes d’extrême gauche pour les uns et, pour JEAN-LUC MÉLENCHON, ils seraient plutôt une agitation de gens venus de l’extrême droite.
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D’APRÈS VOUS, QUI SONT CES MILITANTS ?
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C’est très difficile à savoir. C’est un amalgame de plein de choses. Le plus gros bataillon serait des gens du mouvement anarchiste autonome anti-fa. Mais, il y a aussi des jeunes des quartiers défavorisés qui veulent se donner de l’adrénaline. Parfois, on y retrouve des hooligans étrangers, car ils savent qu’en FRANCE, il est permis de tout casser alors que ce n’est pas possible dans leur pays.
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De façon générale, ce sont surtout des gens des bords extrêmes de la manifestation en cours. Pour les manifs pour tous, c’était plutôt des personnes des blocs identitaires.
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Malheureusement, à chaque fois, ce sont des idiots utiles qui ne font que servir la soupe au gouvernement, car ils détournent le message que les manifestants veulent faire passer.
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VOUS ÊTES À LA TÊTE DU SYNDICAT VIGI. À L’ISSUE DE CETTE MANIFESTATION QUELLES SONT VOS REVENDICATIONS ?
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Mes revendications n’ont pas changé depuis trois ans. Dès qu’il y a un trouble à l’ordre public ou un rassemblement illégal, il faut qu’il soit dispersé immédiatement. Cela permet à la fois d’éviter les coups et blessures sur nos collègues et d’agir dans un espace serein, c’est-à-dire face à des petits groupes plutôt qu’à un bloc complètement constitué. Cela évite les dégradations et permet aux gens de manifester tranquillement. Ce contexte rassure et augmente le taux de participation des manifestations.
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Il faut laisser la Police faire son travail et assurer la liberté d’expression sur l’espace public.
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UN CRS DÉLÈGUE UNSA RACONTE QU’IL N’A REÇU L’ORDRE D’INTERVENIR QUE 45min APRÈS LES SACCAGES
4 MAI 2018 RMC /
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1er MAI : Un CRS raconte qu’il n’a reçu l’ordre d’intervenir que 45min après les saccages : «Les gens venaient nous dire «Ils sont en train de tout casser!» mais tant qu’on n’a pas d’instructions, on reste en barrage. C’est regrettable et honteux»
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JESSY CRS : «Les gens venaient nous voir, venaient à notre rencontre, en nous disant «Ils sont en train de tout casser là bas ! Ils mettent le feu à un Mc DONALD’S !». Et nous, on attend, on est dans l’immobilisme, on ne bougeait pas. On est frustrés. Les hommes sont frustrés. Les ordres d’intervenir sont arrivés 3/4h après. Tant qu’on n’a pas d’instructions, on reste en barrage, et c’est ce que je trouve regrettable et honteux, quoi. Tant qu’on n’aura pas résolu le problème de ces groupuscules, de les dissoudre complètement, et surtout qu’il y ait des peines lorsqu’ils sont interpellés, les problèmes continueront»
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L'ULTRA GAUCHISTE JEAN-LUC MÉLENCHON APPELLE L'EXTRÊME GAUCHE (BLACK BLOCS) EXTRÊME DROITE ET SE RALLIE AUX BLACK BLOCS QU'IL CRITIQUE
1er MAI 2018
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MANIFESTATION 1200 BLACK BLOCK ULTRA GAUCHE MC DONALD SACCAGÉ
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LES BLACK BLOCS D'ULTRA GAUCHE SONT DES «FILS À PAPA» CRIMINELS
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VIOLENCES DU 1er MAI 2018 À PARIS : LES BLACK BLOCS CASSEURS D'ULTRA GAUCHE SONT DES «FILS À PAPA»
4 MAI 2018 FRANCE INFO /
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MANIFESTATION DU 1ER MAI À PARIS : UNE TRENTAINE DE COMMERCES DÉGRADÉS
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Selon la PRÉFECTURE DE POLICE, 31 commerces ont été dégradés et six véhicules ont été incendiés dans les violences en marge de la MANIFESTATION DU 1ER MAI À PARIS.
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un centralien payé 4200€/mois, un fils de chercheur au CNRS, une fille de directeur financier… des prévenus aux profils étonnants
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Les premières comparutions immédiates après les violences du 1er-Mai à PARIS ont eu lieu le jeudi 3 mai. Devant le tribunal, le profil de certains prévenus est étonnant : parmi eux, un centralien payé 4 200 euros par mois.
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Des prévenus avec des profils très variés : cinq hommes et une femme. Tous étaient poursuivis pour participation à un groupement formé en vue de commettre des violences ou dégradations. Ils ont été arrêtés avec le visage souvent dissimulé. Certains avaient dans leurs sacs des pierres, des ciseaux, masses, masques de piscines entre autres.
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Dans le box, un jeune homme de 29 ans, t-shirt blanc, diplômé de l’ÉCOLE CENTRALE, consultant. Son salaire mensuel s’élève à 4 200 euros. (…)
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Son voisin explique aussi avoir donné une fausse identité «dans la panique de la garde à vue». Une garde à vue qui a duré 48 heures pour ce fils de chercheur au CNRS et cette fille de directeur financier.
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1er MAI 2018 FRANCETVINFO /
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TENTATIVE DE MEURTRE :
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En marge du DÉFILÉ PARISIEN DU 1er-MAI, le restaurant McDONALD'S situé près de la GARE D'AUSTERLITZ a été attaqué par des «BLACK BLOCS». Au moment de l'attaque, des clients et des salariés étaient encore à l'intérieur.
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Les images ont fait la une des journaux télévisés. En marge du défilé de la FÊTE DU TRAVAIL, mardi 1er mai, le restaurant McDONALD'S situé boulevard de l'Hôpital, dans le 5e arrondissement de PARIS, est la cible de «BLACK BLOCS» qui en cassent les vitrines puis tentent d'incendier les lieux. Pour ces militants anti-capitalistes, il s'agit d'un acte «symbolique», comme l'a confié l'un d'eux à FRANCEINFO. Mais l'attaque aurait pu avoir de sérieuses conséquences : à l'intérieur du McDONALD'S attaqué, des clients et des salariés sont présents. Franceinfo retrace le déroulement des événements.
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«LA POLICE NOUS CONSEILLE DE FERMER LE RESTAURANT»
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Au matin du 1er MAI, «la police est passée pour nous conseiller de fermer le restaurant dès 14 heures», se souvient auprès de FRANCEINFO MATHIEU*, salarié du McDONALD'S d'AUSTERLITZ depuis plusieurs années. "Mais la directrice [du restaurant, qui n'est pas franchisé et dépend de McDONALD'S FRANCE] a attendu un peu plus longtemps pour fermer. Elle ne pensait pas que ça allait partir aussi loin, (...) qu'ils allaient attaquer le restaurant» Une version confirmée par un deuxième salarié présent ce jour-là, auprès de GILLES BOMBARD, SECRÉTAIRE CGT McDONALD'S PARIS et ILE-DE-FRANCE. «La directrice avait totalement sous-estimé l’impact qu’aurait cette manifestation», assure le syndicaliste à FRANCEINFO. Et de s'étonner que «la procédure d'évacuation en cas d'incendie ou de danger imminent», qui consiste «à accompagner les clients vers les issues de secours», n'ait pas été appliquée.
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De toute évidence, tout le monde était paniqué pour appliquer la procédure d'évacuation et il était trop tard pour sortir.GILLES BOMBARD, SECRÉTAIRE CGT McDONALD'S PARIS ET ILE-DE-FRANCE à FRANCEINFO
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Selon MATHIEU, la fermeture se met en place «entre 14h30 et 15 heures». Des vigiles sont postés aux entrées du restaurant afin d'empêcher l'arrivée de nouveaux clients, mais ceux déjà présents peuvent rester finir leur repas. Peu avant 16 heures, les black blocs, dans le haut du cortège, arrivent à la hauteur du fast-food, alors qu'il reste encore des clients à l'intérieur. Pris de court, les salariés de l'enseigne – ils sont «15 à 20» à ce moment-là, selon MATHIEU – ferment les portes et se réfugient avec quatre clients et les vigiles dans la cour de l'immeuble voisin, qui donne accès à la sortie de secours sur la rue Buffon. «Une dizaine de clients», selon plusieurs témoignages recueillis par FRANCEINFO, trouvent refuge au premier étage.
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«UN COCKTAIL MOLOTOV DERRIÈRE LE COMPTOIR»
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Plusieurs témoins racontent à FRANCEINFO l'attaque à laquelle ils assistent, à l'extérieur du restaurant. «Un membre du «BLACK BLOC» se précipite vers le McDO avec une masse à la main, et commence à taper les vitrines. Plusieurs membres du «BLOC le rejoignent. Les vitrines finissent par se briser», témoigne PAUL CONGE, JOURNALISTE à EXPLICITE, qui suit la manifestation avec les «BLACK BLOCS». Plusieurs personnes pénètrent à l'intérieur du fast-food, et «mettent tout sans dessus dessous (...), lancent un COCKTAIL MOLOTOV derrière le comptoir» Le JOURNALISTE FREE-LANCE CHARLES BAUDRY filme le début des dégradations.
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Selon les témoignages recueillis par FRANCEINFO, il est difficile d'évaluer depuis la rue si le restaurant est vide ou non. Un photographe qui accompagne les «BLACK BLOCS pense ainsi que le McDO «est totalement vide», et constate que les portes sont «fermées». PAUL CONGE, LE JOURNALISTE D'EXPLICITE qui indiquera plus tard que des clients et des employés étaient présents, raconte aussi que «l'intérieur [du restaurant] a l'air assez sombre». De fait, il ne reste plus personne dans la salle du rez-de-chaussée.
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«C'ÉTAIT DE L'IMPROVISATION»
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Dans la cour, les salariés bloquent la porte qui donne sur le restaurant «avec des cartons de bouteilles d'eau» pour éviter que les militants rentrés dans le restaurant ne puissent les rejoindre. «On entendait les bruits de verres qui se cassaient, (...) certains avaient peur du dénouement», se souvient MATHIEU.
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Mon premier réflexe est de contacter mes proches pour les rassurer sur mon état. MATHIEU, SALARIÉ DU MCDONALD'S VANDALISÉÀ FRANCEINFO
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«Notre direction nous dit d'attendre dans la cour et de laisser passer la tempête, raconte encore le salarié. C'était de l'improvisation, notre directrice angoissait, elle paniquait, elle pleurait» Finalement, l'ambiance revient au calme. «On s’est dit qu’ils s’attaquaient plus à l’enseigne McDO qu’aux personnes qui y travaillent»
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Une fois les casseurs partis, plusieurs journalistes et témoins de l'attaque pénètrent dans le restaurant. «Trois ou quatre personnes avaient pris des extincteurs pour éteindre les débuts de flammes», raconte CHARLES BAUDRY. «Une personne est montée voir s'il y avait des gens et effectivement il y avait encore une dizaine de clients au premier étage. Ils avaient l'air paniqués. Je les ai orientés vers la sortie [principale]»
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Au même moment, le groupe caché dans la cour s'extrait par la sortie de secours, témoigne MATHIEU. Deux camions de pompiers sont dépêchés sur les lieux. L'attaque a été rapide, de «quelques minutes» à «une demi-heure», selon les témoignages recueillis par FRANCEINFO. Les salariés du McDO patientent avec les forces de l'ordre, et regagnent le restaurant «vers 18h30», estime MATHIEU.
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ACCOMPAGNEMENT PSYCHOLOGIQUE
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Contactée, la direction de McDONALD'S FRANCE «condamne avec la plus grande fermeté les actes de violence et de vandalisme» commis à l'encontre de son restaurant. Mais assure que l'équipe de ce dernier «a scrupuleusement respecté les consignes de la préfecture de police, dès qu’elles ont été formulées, de fermer immédiatement le restaurant et de maintenir en sécurité les clients et les équipes à l’intérieur de l’établissement». De son côté, MATHIEU soutient que «la manière dont ça a été fait a été hasardeuse. (...) Vis-à-vis des clients, on aurait dû fermer le McDO avant l’arrivée du cortège».
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Un accompagnement psychologique a «immédiatement» été proposé à l'ensemble des salariés du restaurant et «demeure en place», fait savoir McDONALD'S FRANCE. L'entreprise ne communique pas sur la durée des travaux, mais selon les nos informations, la réouverture pourrait avoir lieu dès ce week-end. Au lendemain du 1er mai, les salariés du McDO d'AUSTERLITZ étaient invités à rester chez eux, sans retenue de salaire. L'enseigne indique qu'ils ont désormais «la possibilité de rejoindre les équipes d’autres restaurants parisiens durant la durée des travaux».
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De son côté, MATHIEU se dit bien remis. Le salarié «condamne» les dégradations commisses, même s'il se dit «pas forcément en désaccord avec les idées des manifestants». «Ils ne se rendent pas compte qu’il y a des personnes qui travaillent dans l’entreprise mais qui n’ont rien à voir avec ce qu'elle fait»
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*Le prénom a été changé
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TENTATIVE DE MEURTRE : ATTAQUE D'UN McCDO PAR LES «BLACK BLOCS» : «ILS ONT LANCÉ UN COCKTAIL MOLOTOV DERRIÈRE LE COMPTOIR»
 
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ALEXANDRE LANGLOIS : LES CONSIGNES DONNÉES À NOS COLLÈGUES CRS ONT ÉTÉ - «S’IL Y A DE LA CASSE, LAISSEZ CASSER…»
3 MAI 2018 BVOLTAIRE /
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Après les violences de mardi en marge des défilés de la FÊTE DU TRAVAIL, l’heure est aux interrogations : qui sont ces fameux BLACK BLOCS ? Comment un rassemblement de 1.200 personnes connues pour leur grande violence a-t-il pu échapper aux SERVICES DE RENSEIGNEMENT ?
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Au vu des consignes qui ont été données aux forces de l’ordre, ALEXANDRE LANGLOIS soupçonne un laisser-faire selon la méthode bien connue de décrédibilisation des mouvements s’opposant aux réformes du gouvernement : les casseurs sont les idiots utiles qui détournent l’attention du débat de fond.
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PARIS a été mis à feu et à sang à l’occasion du traditionnel DÉFILÉ DU 1ER MAI avec la présence d’un millier de militants BLACK BLOCKS situés à l’extrême gauche.
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COMMENT CELA A-T-IL PU SE PRODUIRE ?
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Cela a pu se produire parce que les consignes de la PRÉFECTURE DE POLICE étaient de laisser casser. Ce sont les consignes que nos collègues CRS ont reçues en début de journée : «s’il y a de la casse, laissez casser».
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Ce ne sont que des suppositions, mais on peut considérer qu’une fois de plus les mêmes techniques que celles employées pour la manifestation de la loi travail ou encore plus intérieurement sur les MANIFS POUR TOUS. Il s’agit de discréditer tout mouvement contraire à ce que le gouvernement souhaite faire passer en laissant les casseurs et des idiots utiles faire leur action afin de détourner l’attention. Cela évite ainsi d’avoir un débat de fond.
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Concernant la manifestation d’hier, les services de renseignements avaient été précis. Ils savaient qu’il y aurait plus de personnes de ce type que d’habitude en tête de cortège. Aucune mesure n’a été prise en conséquence pour les intercepter avant qu’elles ne se rassemblent en un groupe de 1200.
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VOUS CRITIQUIEZ ENCORE RÉCEMMENT L’UTILISATION POLITIQUE DE LA POLICE.
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EST-ON ENCORE DANS CE CAS DE FIGURE LÀ ?
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Ici, cette utilisation serait indirecte. Pour la com politique, on n’utilise pas la POLICE.
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Une fois de plus nos collègues sont contraints de subir des attaques de personnes présentes dans une manifestation illégale. Quant aux manifestants, ils ne peuvent pas faire passer leurs propositions et leurs revendications, car elles sont détournées sur des sujets de violences et des images-chocs.
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Une fois de plus, la POLICE n’est donc pas utilisée pour l’intérêt collectif, mais pour des besoins de communication.
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On a du mal à comprendre comment un rassemblement de 1200 militants connus pour leur violence aurait pu échapper aux renseignements ? Il ne peut y avoir qu’une volonté délibérée de laisser faire…
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Il y a forcément une volonté. On ne peut pas laisser une situation comme celle-là se dérouler. Les services de renseignements avaient très clairement défini qu’ils seraient beaucoup plus nombreux que d’habitude. La note était sur le bureau du préfet de police la veille de la manifestation.
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Comme la plupart des manifestants sont clairement identifiés, on pourrait les interpeller par petits groupes, car ils n’arrivent pas à 1200 en bloc. Cela n’a pas été fait.
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Une fois de plus les consignes sont claires. Elles n’ont pas changé depuis des années. Le PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE a été formé à l’école de monsieur VALLS et de monsieur HOLLANDE qui avaient une sacrée longueur d’avance dans ce détournement des missions.
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Ces BLACKS BLOCS seraient des groupes d’extrême gauche pour les uns et, pour JEAN-LUC MÉLENCHON, ils seraient plutôt une agitation de gens venus de l’extrême droite.
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D’APRÈS VOUS, QUI SONT CES MILITANTS ?
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C’est très difficile à savoir. C’est un amalgame de plein de choses. Le plus gros bataillon serait des gens du mouvement anarchiste autonome anti-fa. Mais, il y a aussi des jeunes des quartiers défavorisés qui veulent se donner de l’adrénaline. Parfois, on y retrouve des hooligans étrangers, car ils savent qu’en FRANCE, il est permis de tout casser alors que ce n’est pas possible dans leur pays.
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De façon générale, ce sont surtout des gens des bords extrêmes de la manifestation en cours. Pour les manifs pour tous, c’était plutôt des personnes des blocs identitaires.
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Malheureusement, à chaque fois, ce sont des idiots utiles qui ne font que servir la soupe au gouvernement, car ils détournent le message que les manifestants veulent faire passer.
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VOUS ÊTES À LA TÊTE DU SYNDICAT VIGI. À L’ISSUE DE CETTE MANIFESTATION QUELLES SONT VOS REVENDICATIONS ?
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Mes revendications n’ont pas changé depuis trois ans. Dès qu’il y a un trouble à l’ordre public ou un rassemblement illégal, il faut qu’il soit dispersé immédiatement. Cela permet à la fois d’éviter les coups et blessures sur nos collègues et d’agir dans un espace serein, c’est-à-dire face à des petits groupes plutôt qu’à un bloc complètement constitué. Cela évite les dégradations et permet aux gens de manifester tranquillement. Ce contexte rassure et augmente le taux de participation des manifestations.
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Il faut laisser la Police faire son travail et assurer la liberté d’expression sur l’espace public.
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UN CRS DÉLÈGUE UNSA RACONTE QU’IL N’A REÇU L’ORDRE D’INTERVENIR QUE 45min APRÈS LES SACCAGES
4 MAI 2018 RMC /
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1er MAI : Un CRS raconte qu’il n’a reçu l’ordre d’intervenir que 45min après les saccages : «Les gens venaient nous dire «Ils sont en train de tout casser!» mais tant qu’on n’a pas d’instructions, on reste en barrage. C’est regrettable et honteux»
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JESSY CRS : «Les gens venaient nous voir, venaient à notre rencontre, en nous disant «Ils sont en train de tout casser là bas ! Ils mettent le feu à un Mc DONALD’S !». Et nous, on attend, on est dans l’immobilisme, on ne bougeait pas. On est frustrés. Les hommes sont frustrés. Les ordres d’intervenir sont arrivés 3/4h après. Tant qu’on n’a pas d’instructions, on reste en barrage, et c’est ce que je trouve regrettable et honteux, quoi. Tant qu’on n’aura pas résolu le problème de ces groupuscules, de les dissoudre complètement, et surtout qu’il y ait des peines lorsqu’ils sont interpellés, les problèmes continueront»
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L'ULTRA GAUCHISTE JEAN-LUC MÉLENCHON APPELLE L'EXTRÊME GAUCHE (BLACK BLOCS) EXTRÊME DROITE ET SE RALLIE AUX BLACK BLOCS QU'IL CRITIQUE
1er MAI 2018
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MANIFESTATION 1200 BLACK BLOCK ULTRA GAUCHE MC DONALD SACCAGÉ
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